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lundi 15 octobre 2018

La semaine en bref #40





Lundi:
Couchée hier avant 21h, debout ce matin avant 6h. Hé ben, à cette heure-là, il fait nuit, il fait froid et y'a rien à glander si on essaie de ne pas réveiller le conjoint qui dort encore dans la pièce voisine.
 Au cours des dernières 24h, j'ai eu des interactions avec Sebastien de Castell sur Goodreads, Pénélope Bagieu et Peng Shepherd sur Twitter. Les réseaux sociaux, ça a quand même des aspects formidables.
 Il se peut que j'aie légèrement pété un plomb chez Filigranes avec toutes les nouveautés parues ces dernières semaines. Mais bon, n'ayant lu que deux pauvres bouquins pendant les vacances, je dois mettre les bouchées doubles pour rattraper mon retard et atteindre mon objectif Goodreads 2018.
 Le sweat d'intérieur tout mou-tout doux que j'avais repéré à Hong Kong n'est pas vendu à l'Uniqlo de la Monnaie. Le Nong Cha où je comptais me ravitailler en You Zi Hua Cha est exceptionnellement fermé, et le Peck 47 a retiré mon sandwich préféré (le Wild Belgian) de sa carte. Tant pis, c'est une belle journée d'octobre et je vais profiter de ce dernier répit avant de me remettre au travail.

samedi 13 octobre 2018

Les conversations absurdes #48


Nous cherchons que faire cet après-midi. 
MOI: Y'a bien un marché aux plantes vertes aux Halles St-Géry, mais on a assez de plantes pour le moment... 
CHOUCHOU: Et puis toi dans un marché aux plantes vertes, c'est un peu Barbe-Bleue lâché dans une école primaire: "Venez chez moi que je vous tue..."

mercredi 10 octobre 2018

Les conversations absurdes #47


MOI: Tu as l'air contrarié, mon coeur. Que t'arrive-t-il?
CHOUCHOU, les sourcils froncés et le ton théâtral: Je suis emporté par un tourbillon de sentiments contradictoires. 
MOI, sans me troubler: Houlà, à ce point? Au sujet de quoi? 
CHOUCHOU, le visage fermé: De manière générale. 
MOI: Mais encore? 
CHOUCHOU, marmonnant dans sa barbe: En fait, je crois que j'ai chopé la crève. 

dimanche 23 septembre 2018

La semaine en bref #38





Lundi:
Bonne nouvelle pour commencer la semaine: le contrat du thriller australien que je suis en train de traduire est déjà prêt, ce qui me permet de l'imprimer et de le renvoyer à l'éditeur avec la facture correspondante avant mon départ en vacances.
 A midi pile, nous sommes sur le point de sortir déjeuner au SemSom quand Chouchou reçoit un coup de fil de boulot: "J'en ai pour une demi-heure, voire une heure", me dit-il, navré. "Tant pis, je ne meurs pas de faim, je t'attends." Quand son correspondant finit par raccrocher, il est plus de 14h, et je pourrais dépecer un houmoussier avec les dents.
 Sur le chemin du retour, je passe à la Fnac acheter le premier tome de "Goodnight my love", mais la médiocrité des dessins me fait changer d'avis. A la place, ce sera un roman traduit du danois, que j'entame à la terrasse du Stam avec sans doute le dernier thé glacé de l'année.
 Bientôt des vols directs Bruxelles-Tallinn 3 fois par semaine avec Air Baltic, youhou! J'avais renoncé à découvrir la capitale estonienne en raison du coût et de la durée des vols avec correspondance; du coup, elle revient en tête de liste de nos prochaines destinations de city trips.

mardi 18 septembre 2018

Les conversations absurdes #46


CHOUCHOU, contemplant son nouveau bonnet d'un air satisfait: Petit à petit, mon look se construit. 
MOI, hagarde après 10h de veille informatique sur Mangkhut et ses ravages: ...Sérieusement? Là tout de suite, ton apparence, c'est ton souci principal? 
CHOUCHOU, très fier de lui: Mon apparence est TOUJOURS mon souci principal. 
MOI: Misère, je vis avec une blogueuse mode et beauté.

dimanche 16 septembre 2018

La semaine en bref #37





Lundi:
 J'ai la mauvaise idée de regarder la vidéo publiée hier sur mon IGTV, ce que je n'avais pas fait jusqu'ici parce que je ne supportais pas ma voix. Ma voix, ha! C'est un peu le dernier de mes soucis par rapport à ma tête. Ni shampouinée ni coiffée et filmée sous l'angle le moins flatteur du monde, je me fais peur toute seule. Plus jamais ça. 
Pas de machines d'affranchissement automatique, et 56 (I kid you not) personnes devant moi au bureau de poste de la porte de Namur, alors que je veux juste acheter UN pauvre timbre. C'est vraiment parce que la carte d'anniversaire de Darklulu doit partir aujourd'hui. 
 Pour me récompenser de ma patience angélique, je m'emmène ensuite boire un chocolat chaud et lire le dernier Flow français à l'Ultime Atome. 

mardi 11 septembre 2018

La petite raclette du lundi soir





C'est une amie suisse qui nous a fait découvrir ce truc merveilleux: la raclette à la bougie. Parce que quand on est seul ou en couple, on ne va pas allumer un gros appareil électrique. Mais ces petits machins individuels, c'est juste parfait. Pendant des mois, j'ai guetté le retour set de 2 en rupture temporaire. Il a fini par arriver chez nous juste à l'orée de l'été, et on l'a quand même étrenné vite fait avant que la température ne grimpe trop. Puis on l'a remisé au fond d'un placard pour quelques mois. Samedi dernier, en préparant la liste des courses: j'ai dit: "Tiens, et si on prenait de quoi faire une petite raclette?". Et hier soir, on a officiellement ouvert la saison d'automne à grands renforts de fromage coulant et de charcuterie.

dimanche 9 septembre 2018

La semaine en bref #36





Lundi:
Au saut du lit, envoyer un texto à Attila pour lui souhaiter une bonne rentrée en terminale. Je croise les doigts pour qu'il soit bien accepté en prépa véto.
 Comme chaque fois que je suis professionnellement désoeuvrée, le matin, je fais des tonnes de trucs utiles pour compenser, et l'après-midi, je me tape des courses pas excitantes: aller à la Poste payer un rein pour l'acheminement d'une carte carrée, donner l'autre rein à la caissière du Brico contre quatre piles boutons, m'infliger H&M pour la seconde fois en quelques jours histoire d'échanger des T-shirts trop petits, chercher vainement des baskets de ville pas trop moches.

samedi 8 septembre 2018

Les conversations absurdes #45


MOI: Je suis triste. J'aime pas être triste.
CHOUCHOU: Regarde encore le discours de Barack Obama.
MOI: ...
MOI: ...
CHOUCHOU: Imagine que Barack Obama est un petit lapin.

(OK, là j'ai ri.)

vendredi 7 septembre 2018

Les conversations absurdes #44


Je viens de servir un risotto aux asperges. Chouchou s'empare de la boîte de fleur de sel. 
MOI: Goûte avant de saler. Il ne devrait pas y en avoir besoin. 
Chouchou s'exécute. 
CHOUCHOU: Ah, c'est vrai que c'est déjà très goûtu; tu as mis quoi dedans?
MOI: Beaucoup de poivre. En général, ça élimine le besoin de sel. 
Chouchou saisit le paquet de parmesan râpé et en renverse la quasi-totalité dans son assiette. 
MOI: Par contre, je n'ai toujours pas trouvé ce qui pourrait éliminer le besoin de fromage. 
CHOUCHOU, catégorique: Un autre fromage. 

Les conversations absurdes #43


CHOUCHOU: L'humour est indispensable à notre dynamique de couple. 
MOI: Quelle dynamique? Celle où tu fais des blagues pourries et où je ne ris pas? 
CHOUCHOU, très fier de lui: Exactement!

dimanche 2 septembre 2018

La semaine en bref #35





Lundi:
Dans son blog, Ali Edwards reparle de la fois où elle a fait une phlébite suite à un vol long courrier et fini aux urgences avec des caillots de sang dans les poumons. Moi qui avais arrêté de stresser avec ça depuis l'achat de mes chaussettes de contention, voilà que c'est reparti...
 Je sens que l'infusion N°108 du Palais des Thés achetée la semaine dernière ne va pas faire long feu. Dommage que je ne l'ai pas découverte au début de cet été caniculaire, car elle est délicieusement rafraîchissante!

vendredi 31 août 2018

Les conversations absurdes #42


Chouchou bondit du lit à l'aube blême (9h38).
CHOUCHOU: En route vers de nouvelles aventures!
MOI: Tu as des rendez-vous à l'extérieur aujourd'hui?
CHOUCHOU: Non. Ce sera un grand voyage intérieur. 

dimanche 26 août 2018

La semaine en bref #34





Lundi:
★ David et ma soeur me déposent à Matabiau à 9h. Mon train part à 10h48. Je suis extrêmement reconnaissante qu'il y ait désormais du wifi gratuit dans toutes les grandes gares SNCF.
★ Félicitations au salopard de moustique-tigre qui a réussi à me piquer 8 fois sur le mollet droit et 2 fois sur le gauche durant les 37 minutes de ma correspondance à Marseille St-Charles, ça fait une belle moyenne!
★ Le soir, je déprime sec, comme chaque fois que je rentre de Toulouse. Sauf que là, en plus, Chouchou n'est pas avec moi et la connexion est trop mauvaise pour un chat vidéo réconfortant. Bouhouhou.

lundi 20 août 2018

La semaine en bref #33






Lundi:
Réveillée un peu avant 7h par un énorme orage. Je n'ai pas bien dormi du tout et le ciel est d'un jaune flippant... En l'absence d'onduleur chez moi, je me dépêche de débrancher mon MacBook - tant pis, je bosserai sur batterie ce matin. Je fais également péter les croissants d'urgence, ceux que j'achète à la bonne boulangerie de Monpatelin et congèle pour quand j'ai besoin d'un remontant. 
 Vers midi, l'orage s'arrête, mais ma ligne ADSL tombe en rade. Je finis mon quota de pages, relis "Death: The high cost of living" que j'aime toujours autant 24 ans après sa parution, refais ma colo, et pouf! Un peu avant 17h, la ligne est rétablie.
 Ma copine éditrice m'informe qu'elle préfère confier la trad du fameux roman de nature à quelqu'un dont c'est la spécialité, ce qui me semble la meilleure décision vu que je ne connais que dalle au genre et que j'aurais beaucoup galéré pour parvenir à un résultat juste moyen. A la place, elle me propose un thriller australien bien davantage dans mes cordes. 

mercredi 15 août 2018

Les mollets ++


Mon généraliste, à qui j'ai parlé de ma crainte de faire une phlébite lors de notre voyage en Asie, m'a prescrit des bas de contention. Munie de mon ordonnance, je me rends à la pharmacie de Monpatelin pour les acheter. 
PHARMACIEN (jeune, grand, chauve): Vous savez quelle taille il vous faut?
MOI, gaiement: Pas du tout, c'est la première fois que je vais en mettre. Mais j'ai de gros mollets, et mon docteur m'a prévenue qu'il faudrait sans doute les faire sur mesure.
PHARMACIENNE (quinqua, blonde, lunettes), montant immédiatement sur ses grands chevaux: Ah, non, les bas de contention sur mesure, c'est très pénible pour nous.
MOI, un rien estomaquée: ...Pardon?
PHARMACIENNE, remontée comme un coucou suisse: Oui, c'est la galère pour les commander, et les clients ne sont jamais contents, je préfère éviter. 
MOI, poliment mais fermement: D'accord, mais il me faut des bas de contention, de préférence à ma taille. 
PHARMACIEN: Je vais mesurer.
Il s'accroupit près de moi avec un mètre-ruban et encercle d'abord ma cheville, puis mon mollet à l'endroit le plus large. Cela fait, il consulte la table des tailles à l'arrière d'un paquet de bas lambda. 
PHARMACIEN: Alors, 22 et 43cm... Ah oui, ça va être compliqué, votre tour de cheville correspond à une taille 2 et votre tour de mollet à une taille 4.
MOI, me concentrant sur ma respiration: Comme je disais, j'ai de gros mollets. Et encore, honnêtement, j'aurais dit qu'ils faisaient plus de 43cm de circonférence. 
PHARMACIEN, bien embêté: Si je vous donne une taille 2, vous ne les monterez pas au-delà de la cheville; si je vous donne une taille 4, ils flotteront autour de votre cheville et ils ne serviront à rien. 
MOI, avec une pointe d'agacement mal contenue: Du coup, on fait quoi? Il me faut des bas de contention. 
Perdu, il se tourne vers sa collègue qui est en train de servir une autre cliente. 
PHARMACIENNE, sur un ton autoritaire: Regarde dans la gamme "Mollets ++", ça devrait passer. 
Il part vérifier avec la démarche dynamique d'un Gaston Lagaffe.
PHARMACIEN, mollement: On n'en a pas en réserve, je fais quoi? 
PHARMACIENNE, sentant bien qu'elle ferait mieux de prendre les choses en main: Je vais appeler le fournisseur. (A moi) Vous voulez quoi comme couleur? Noir ou naturel? 
MOI: Je m'en fous, ce qu'il y a. C'est pas pour faire un défilé de mode, juste pour prendre l'avion. 
PHARMACIENNE: Et les mesures, c'était quoi déjà?
PHARMACIEN à mémoire de poisson rouge: Euh, je ne sais plus. 
Elle s'accroupit devant moi et recommence la cérémonie de mesurage tandis que je souris fixement et que les autres clients se retiennent de loucher sur mes mollets surdéveloppés. Elle note les chiffres obtenus, consulte un dépliant puis décroche le téléphone et compose un numéro.
PHARMACIENNE, d'une voix forte: ALLO? OUI, ICI LA PHARMACIE BIDULE, IL ME FAUDRAIT DES BAS DE CONTENTION TAILLE 2, MOLLETS ++. Noir ou naturel, peu importe. Ah, zut. (S'adressant à moi:) Vous partez quand?
MOI: Il me les faut au plus tard le 29 août.
PHARMACIENNE: Ca ne va pas aller; ils sont en rupture et ne seront pas réapprovisionnés avant le 5 septembre.
MOI, levant les sourcils: Et il n'existe qu'un seul fabricant?
PHARMACIENNE: Non, mais l'autre est plus cher et vous ne serez pas remboursée intégralement.
MOI, décidée à conclure coûte que coûte: Tant pis, il me faut des bas de contention. 
Elle reprend son téléphone et fait un autre numéro. 
PHARMACIENNE: ICI LA PHARMACIE BIDULE, IL ME FAUDRAIT DES BAS DE CONTENTION TAILLE 2, MOLLETS ++.
A ce stade, toute retenue oubliée, l'intégralité des employés et des clients scrute mes jambes d'un air intrigué pour vérifier à quoi ça ressemble, des mollets ++. 
PHARMACIENNE: Ah, super, mettez-m'en deux paires. 
MOI: Il ne m'en faut qu'une. 
PHARMACIENNE: Non mais comme ça j'aurai du stock au cas où. (Au téléphone:) Ah, il ne vous en reste qu'une? Mais comment ça se fait?
MOI, marmonnant entre mes dents: Il doit y avoir une épidémie de mollets ++. 
PHARMACIENNE: Bon, ben envoyez-la-moi. (Elle raccroche et revient vers moi.) Voilà, j'aurai vos bas samedi. Taille 2, mollets ++, c'est bon jusqu'à 44cm de circonférence. 
MOI: Laissez-moi juste vérifier quelque chose. 
Je prends le mètre-ruban et me baisse en tentant de me convaincre que cette situation n'est pas DU TOUT humiliante.
MOI: Alors en fait, mon tour de mollet, c'est plutôt 45 cm. 
PHARMACIEN, vexé: Vous avez mesuré de quel côté?
MOI, glaciale: Le même que vous. 
PHARMACIENNE, cherchant désespérément un argument: Non mais là, on est en fin de journée; ils ont dû gonfler.
MOI, de marbre: Non, je suis grosse dès le matin. 
Silence gêné pendant quelques instants.
PHARMACIENNE, évitant mon regard: Alors, vous prenez les taille 2, mollets ++, ou pas? 
MOI, faisant une dernière tentative: Du sur mesure, ce serait sans doute mieux. 
PHARMACIENNE, remontant sur ses grands chevaux: Ah non, le sur mesure, c'est trop pénible pour nous. 
MOI, résignée: Bon, ben apparemment, je prends les taille 2, mollets ++. 
PHARMACIENNE, soulagée: Ca fera 12,50€ de dépassement, à me régler tout de suite. Merci et à samedi. 

dimanche 12 août 2018

La semaine en bref #32





Lundi:
A l'heure où on devrait dormir au lieu de discuter, la question brûlante du jour: pour aller avec la future barbe longue de Chouchou, vaut-il mieux le génie de De Vinci ou la magie de Gandalf?

Mardi:
 Miracle! Après 12 ans d'allers-retours mensuels, il y a enfin du wifi dans le Bruxelles-Nice! Par contre, pas de clim' alors que le train est bondé, avec des gens assis par terre entre les voitures. Et le trajet dure 6h30 - un peu long pour une séance de sauna.
 Le prochain TER pour Monpatelin passe dans 50 mn. Ca me laisse le temps de descendre chez Sushi Shop pour dîner vite fait en terrasse, et d'arriver chez moi à la même heure que si j'avais pris le bus-qui-me-file-mal-au-coeur.

jeudi 9 août 2018

Les conversations absurdes #41


Sur Skype:
CHOUCHOU: Tu as vu la dernière photo de renard de @kpunkka? 
CHOUCHOU: Le renard bleu.
MOI: Brun. Ce renard est brun.
CHOUCHOU, sûr de lui: Bleu. 
MOI, lourdement ironique: Oui, car les mammifères à poil bleu, c'est tellement répandu dans la nature. D'ailleurs, quel bleu, au juste? Turquoise? Azur? Marine? 
CHOUCHOU, intraitable: Bleu foncé. 
MOI: C'est ça. Tellement foncé qu'on jurerait du brun, dis donc.

Plus tard, sur Messenger:
CHOUCHOU, refusant de lâcher l'affaire: Même @kpunkka dit qu'il est bleu.
MOI:  Typologiquement, c'est possible, parce qu'il existe bien une couleur de poil qu'on qualifie de bleu - et qui est d'ailleurs plutôt une teinte de gris - chez les chats, les chiens et sans doute d'autres espèces. Mais toi, tu parlais littéralement. Et littéralement, ce renard est brun.
CHOUCHOU:

CHOUCHOU: Il est BLEU.
MOI, morte de rire: Je t'aime. La prochaine fois que je suis fâchée contre toi, tu n'auras qu'à me susurrer "bleu", ça devrait passer très vite.

mercredi 8 août 2018

Les conversations absurdes #40


CHOUCHOU: Tu as vu, j'ai rasé mes cheveux mais je laisse pousser ma barbe. Et je vais m'acheter une brosse exprès. 
MOI: Une brosse à barbe? Ca existe, ça? 
CHOUCHOU: Oui madame. C'est en poil de sanglier.
MOI: Une brosse à barbe. En poil de sanglier. Décidément, j'en apprends tous les jours. 
CHOUCHOU: Sinon y'a aussi la version vegan. En poil de tofu. 

dimanche 5 août 2018

La semaine en bref #31





Lundi:
 Ayant ressorti la centrifugeuse pour préparer une soupe froide tomate/poivron rouge/pastèque/fraises, je m'étonne: "Il marche très bien cet appareil, je ne comprends pas pourquoi on ne s'en était pas servis depuis si longtemps". Après, devant la quantité de chair gaspillée et la chiantise du nettoyage, la mémoire me revient.
Au bout de presque 12 ans de vie commune, je finis par craquer et par hurler à Chouchou que s'il commence encore une seule phrase par "Y'a une série qui faisait ça très bien, c'était Les Sopranos...", je le passe par la fenêtre.