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mardi 21 avril 2015

L'arbre de la place Henri Conscience, rhabillé pour le printemps!




Début 2014, je vous montrais cet arbre habillé par la très dynamique association YarnBombing Bruxelles. Depuis, sa belle tenue en patchwork avait été fort salie et abîmée par les intempéries. Il a donc eu droit à une parure toute neuve en l'honneur du printemps: un arc-en-ciel de toiles d'araignée... Sa balançoire-pneu, elle, n'a pas bougé, même si je n'ai pas osé la tester! 







(Pour la petite histoire, quand je suis arrivée à Bruxelles, Chouchou habitait à deux pas de là, dans la rue Maes, et ça me fait toujours bizarre de repasser dans le coin: je me rends compte que les débuts de notre histoire me semblent déjà très, trèèèèès loin. Par contre, à l'époque, j'aurais adoré avoir une telle oeuvre de street art quasiment sur le pas de ma porte!)

Voici un petit time lapse de l'opération:



mardi 6 janvier 2015

[PORTO] La Fabrica Social: street art & urban decay




Voici bien un endroit où je n'aurais jamais mis les pieds sans le geocaching! Il faut dire que la Fabrica Social, fondation artistique créée par le sculpteur portugais José Rodrigues, est située quelque peu à l'écart des sentiers battus, tout en haut de la rua Santa Catarina (interminable artère piétonnière commerçante dépourvue de charme comme d'intérêt). Il faut aller la chercher au sommet d'une volée de marches passablement crevante et au fond d'une impasse bien planquée - aucune chance de tomber dessus par hasard! Mais si on la contourne pendant les heures d'ouverture, on accède à l'un des lieux les plus étranges et méconnus de Porto: un ensemble de maisons en ruines devenu un haut lieu du street art. Les plus grands artistes du pays y ont signé des oeuvres étranges, parfois choquantes, souvent troublantes mais toujours photogéniques...























J'avoue ne pas être fan d'urban decay (au contraire de Chouchou qui adore ça); néanmoins, l'endroit vaut vraiment le coup d'oeil. J'imagine qu'il peut être flippant dans certaines circonstances, mais nous l'avons visité en pleine journée, alors qu'il faisait un grand soleil, sans y croiser âme qui vive - pas même un rat ou un écureuil. Et puis, nous avons trouvé la cache, ce qui est toujours excellent pour le moral!

Rua da Fabrica Social
4000-201 PORTO
Ouverture: du lundi au samedi, de 10h à 18h

(Une partie des photos de ce billet a été prise par Chouchou, 
que vous pouvez suivre sur son compte Instagram.)

samedi 3 janvier 2015

[PORTO] Rua das Flores, même les armoires électriques se déguisent!


Magazines suspendus devant l'igreja da Misericordia


La rua das Flores descend en pente douce depuis la gare ferroviaire de Sao Bento, parallèlement à l'avenida Mouzinho de Albuquerque où nous étions logés en appartement airBnB. Elle a été baptisée ainsi en raison des nombreux grainetiers qui la bordaient autrefois, et dont un nombre étonnant a survécu jusqu'à aujourd'hui. Mais s'il est agréable d'y déambuler, c'est surtout parce qu'elle est piétonnière et parce que le street art l'a envahie jusque dans les moindres recoins... 





Les azulejos - ces petits carreaux à motifs répétés, ou dessinant une fresque dans les tons bleus -, on peut en admirer partout dans la ville (et dans le reste du pays, d'ailleurs). Mais ici, des artistes s'en sont donné à coeur joie, profitant des portes, des palissades de chantier et même des bâtiments murés pour laisser libre cours à leur créativité. 







Le plus original, c'est sans doute la façon systématique dont ils ont entrepris d'égayer les armoires électriques présentes tous les vingt mètres. 










Pour finir, même les vitrines des commerces ont droit à de ravissantes illustrations signées Adelia Carvalho (et assez difficiles à photographier, bien entendu!). 







La rua das Flores n'est pas le seul endroit riche où admirer du street art à Porto; plus tard, je vous en présenterai un autre nettement plus inhabituel... 

dimanche 28 septembre 2014

Street art in Copenhagen


On voit peu de graffiti sauvages dans la capitale danoise, hormis le long des voies de chemin de fer et sur les terrains vagues: les façades des bâtiments en bon état sont toujours respectées. En revanche, la ville est actuellement le cadre de grands travaux qui aboutiront en 2018 à la mise en service de 2 lignes de métro supplémentaires, et un peu partout, les grandes palissades vertes de chantier sont mises à contribution comme support d'installations artistiques. Un vrai plaisir pour les yeux! Premier exemple place Kongens Nytorv, en plein centre-ville, juste à côté du port coloré de Nyhavn:



Le Happy Wall se compose de panneaux pivotants, noirs d'un côté et colorés de l'autre, avec lesquels n'importe quel passant peut s'amuser à composer des motifs (souvent des space invaders!)


Cette installation de compose de chaussures données par leurs propriétaires, parce qu'elles avaient une place importante dans leur histoire personnelle.

Le cheval passe-murailles, euh, je ne sais pas trop.


Second du exemple le long du lac de Sortedams, dans le quartier d'Osterbro.

Un bon moyen de recycler de vieux vinyles!

Je serais curieuse de savoir ce que représente cette fresque... Des personnages d'un livre pour enfants? 

Le Danemark est l'un des rares pays qui autorise encore la chasse à la baleine. Ce n'est bien entendu pas du goût des militants écologistes. 


Promenons-nous maintenant dans le quartier de Vesterbro, à l'ouest de la gare centrale. 

Quelque part, un informaticien en panique cherche désespérément son outil de travail. 

Dans un passage couvert, une fresque qui change tous les mois, selon une jeune femme qui travaille à proximité.

Les façades des bâtiments ne sont pas en reste. 


Le Kulturforeningen Art & Colour, lieu culturel décoré façon Gaudi.

Ceci était sans doute l'avant-dernier billet consacré à nos vacances danoises; j'espère avoir le temps de compiler mes bonnes adresses et quelques conseils touristiques dans la semaine qui vient (mais je ne promets rien).