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mardi 8 janvier 2019

Objectifs personnels: se concentrer sur le processus plutôt que sur le résultat





Ayant eu une discussion sur ce sujet hier, je voudrais revenir sur la définition d'objectifs personnels en début d'année. J'ai déjà expliqué dans ce billet pourquoi j'étais adepte d'une routine quotidienne peu contraignante. Aujourd'hui, je vais replacer cette méthode dans un contexte plus large que je pourrais résumer ainsi: il est plus sûr de se focaliser sur un processus qui dépend de vous que sur un résultat hors de votre contrôle. 

lundi 26 juin 2017

Partir une semaine (ou même plus) avec juste un bagage cabine, oui, c'est possible!




Depuis que j'ai cessé de faire du shopping comme si le commerce allait passer de mode, j'ai pris l'habitude de voyager léger, avec juste un bagage cabine dont tout le contenu est choisi soigneusement et rangé de façon optimale. Ainsi, pas de risque de lumbago ou de valise perdue; de plus, je gagne du temps à mon arrivée en vacances, puisque je peux sortir directement de l'aéroport, et à mon retour à la maison, puisque je n'ai pas de bagage à déposer à un comptoir et que je peux me rendre tout droit à la porte d'embarquement. Ca vous tente? Voici la liste des trucs que j'utilise. Evidemment, elle fonctionne surtout pour des voyages urbains qui ne nécessitent pas d'emporter des tonnes de matériel! Pensez city trip plutôt que trek dans les Andes...

- J'évite de voyager avec les compagnies low cost qui n'autorisent aucun accessoire en plus du bagage à main. (C'est le cas notamment d'Easy Jet.) Pour un prix pas plus élevé, Brussels Airlines propose une option Check & Go avec laquelle on peut prendre un sac à main ou une sacoche d'ordinateur en plus d'une petite valise, à condition de ne pas dépasser les dimensions autorisées - suffisantes pour mon très grand sac à main Nat & Nin que vous pouvez admirer ci-dessous - et un poids total de 12 kilos. D'autres compagnies régulières font sûrement la même chose...

- Je porte toutes mes affaires les plus encombrantes sur moi lors des voyages aller et retour. Je roule les autres bien serré dans ma valise, comme ça, elles prennent moins de place et ne se froissent pas. Je pars avec deux paires de chaussures seulement (dont une à mes pieds): des boots et des babies ou des baskets de ville en hiver, des sandales et des ballerines en été. Et des vêtements tous coordonnés entre eux - souvent avec une dominante noire agrémentée de quelques touches de rouge -, correspondant à la météo prévisionnelle que j'ai vérifiée avant mon départ. Au pire, s'il me manque une fringue une fois sur place, j'achète une version pas chère chez H&M ou équivalent. Je profite aussi de mes voyages pour "finir" mes vêtements fatigués et les mettre à la poubelle le dernier jour, ce qui me permet de gagner un peu de place pour rapporter des souvenirs. 

- Je loge en Air B'n'B, en faisant attention à ce que les appartements que je choisis disposent d'une machine à laver. Ainsi, je peux partir avec moins de tenues complètes que de jours de vacances. Lors de mes voyages au Japon, où je fréquentais des hostels pas forcément bien équipés, j'avais pris l'habitude d'emporter un mini-séchoir à pinces et de la lessive à la main pour nettoyer chaque soir mes sous-vêtements, mes T-shirts et mes pantalons que je faisais exprès d'acheter dans une toile synthétique rapide à sécher.

- Je n'emporte que des cosmétiques en format voyage - 100ml maximum -, soit parce qu'ils sont disponibles ainsi dans le commerce, soit parce que j'en ai versé une petite quantité dans des flacons vides conçus pour ça (Sephora vend un "kit-week-end" super pratique). Pour mes cheveux, sur des séjours de moins d'une semaine, une bombe de shampoing sec m'évite de m'encombrer de tout mon matériel de coiffage. Sur des séjours plus longs, je m'assure au moins de la présence d'un sèche-cheveux à l'endroit où je loge. 

- Comme je n'ai pas de liseuse - sûrement idéale dans ces conditions -, j'emporte un ou deux livres de poche et les abandonne sur place une fois terminés, ce qui là aussi me permet de libérer un chouïa d'espace pour de menus souvenirs. Si je tombe à court de lecture pendant mon séjour, je me ravitaille dans une librairie anglaise. Etant donné que je privilégie un style de vacances très actif (par opposition aux vacances de type glande sur la plage ou en bord de piscine), ça n'arrive de toute façon pas souvent. 

- Pour les quelques souvenirs que je rapporte, je jette mon dévolu sur des objets très peu volumineux: cartes postales, carnets et autre menue papeterie, magnets, bijoux fantaisie, T-shirts, épices locales, cailloux ou sable ramassé sur place...




Et vous, vous avez des astuces pour partir en vacances le moins chargés possible? 

mercredi 11 novembre 2015

Découpage




C'est un des moments que je préfère dans mon boulot, et pas juste parce qu'il survient dans la foulée de la remise de ma traduction précédente (toujours une grande source de satisfaction et de soulagement mélangés). Lorsque je me suis mise d'accord avec l'éditeur sur les termes du contrat, j'ai bien entendu calculé grosso modo le temps que je devrais passer sur la VO qu'il me propose. Je sais combien de signes français je suis capable de produire par jour en fonction de la difficulté d'un texte; je convertis ça en nombre de semaines et, s'il n'y a pas d'urgence, je rajoute une marge de 25% pour absorber d'éventuels imprévus. 

Mais à la veille d'attaquer une nouvelle traduction, je ressors mon calendrier, ma calculatrice et je note un chiffre précis de pages à traduire chaque jour. Je tiens compte de mes voyages en train, de mes autres obligations et, s'il y a moyen, je me ménage deux après-midi libres par semaine pour aller marcher, faire quelques courses, glander avec un bouquin dans un salon de thé, prendre des rendez-vous plaisir genre massage ou coiffeur. Je calcule quand je pourrai caser des séances de fitness si la motivation est au rendez-vous (péniblement deux fois par semaine, ces jours-ci). Si je suis à Bruxelles, je préserve mes week-ends pour faire des trucs avec Chouchou; si je suis à Monpatelin, je prévois de bosser le dimanche parce que ça n'est pas comme s'il y avait des masses d'autres occupations. 

Petit à petit, je vois se dessiner sous mes yeux les contours de ma tranche d'année suivante. J'aime bien quand elle est courte, parce qu'en matière de traduction comme pour le reste, je suis plus une sprinteuse qu'une coureuse de fond: passer très longtemps sur le même texte m'ennuie et fait chuter à la fois ma productivité et mon plaisir de travailler. L'idéal de mon point de vue, c'est un mois - le temps qu'il me faut pour traduire très peinardement un tome de "Pretty Little Liars" ou autre roman jeunesse de format standard. Deux mois, ça va encore; au-delà, je déprime d'avance. Bien que ce soit super mal payé, j'adore travailler sur des bédés parce qu'à chaque fois, ça me fait une sorte de récréation de deux ou trois jours. 

Hier, donc, j'ai attaqué un chouette stand alone pour ados: l'histoire d'une ado grosse et bien dans sa peau qui décide de participer à un concours de beauté. Ca me mènera jusqu'aux alentours du 10 décembre. Après ça, je consacrerai un autre mois bien rempli à un thriller, sans prendre de pause pour les fêtes car je n'aurai pas le temps. Puis encore un mois au tome 2 d'une série de fantasy jeunesse. Puis... je ne sais pas. J'attends des nouvelles de plusieurs projets. Il y a dix ans, mon planning était plein un an voire un an et demi à l'avance; maintenant, j'ai de la chance quand je sais ce que je vais faire trois mois plus tard. Ce n'est pas du tout agréable mais c'est comme ça, et je tente de m'adapter avec zénitude à cette insécurité grandissante. Me concentrer en détail sur ce que je vais faire pendant la période où j'ai du boulot assuré m'aide pas mal. 

mardi 1 septembre 2015

Mundaneum, le "Google de papier"




A Mons, il y a un musée magique. Enfin, magique pour les gens qui partagent ma passion de la classification, de l'archivage et de la cartographie, ces inventions merveilleuses conçues afin d'ordonner le monde, et donc, de mieux le comprendre et le maîtriser. Comment ça, on est douze en tout et pour tout?




Fondé en 1895 par Paul Otlet et Henri La Fontaine, les concepteurs belges de la Classification Décimale Universelle (béni soit leur nom jusqu'à la fin des temps), le Mundaneum est un gigantesque centre d'archives installé à Mons. Depuis 1998, il est ouvert au public et accueille des expositions temporaires: jusqu'en mai 2016, "Mapping the world - comprendre le monde par les données". 





Mais les murs sont toujours recouverts des fabuleux meubles d'archives dont les tiroirs contiennent des fiches censées répertorier tout le savoir disponible à l'époque où elles ont été tapées à la machine à écrire. Un trésor de papier qui a fait palpiter mon petit coeur d'extase.






S'il a su préserver les méthodes d'autrefois, le Mundaneum use par ailleurs des outils les plus modernes: par exemple, un système interactif servant à expliquer et illustrer la CDU, une vidéo (assez flippante) montrant l'évolution des facteurs environnementaux à l'échelle mondiale, mais aussi de nombreuses représentations permettant de visualiser des données de plus en plus nombreuses à notre époque. Entre 2003 et 2015, elles ont été multipliées par... 9000, si mes calculs sont exacts. Ca donne le vertige, non? 





Je suis restée totalement ébahie par cette réalisation de Nathalie Miebach: une "partition musicale en 3D qui rend compte du passage de l'ouragan Noel dans le golfe du Maine en 2007. A partir de données météo, elle traduit les relevés barométriques, les données de températures et du vent pour déterminer le chemin pris par l'ouragan". Qui a dit que la science et la poésie ne faisaient pas bon ménage? 




Bref, vous l'aurez compris, je ne peux que recommander très chaudement la visite du Mundaneum. Pour ma part, je l'ai tellement adorée que le livre consacré au travail de Paul Otlet, "Cataloging the World", figure d'ores et déjà en bonne place dans ma PAL d'automne.

Rue de Nimy 76
7000 Mons
Belgique
Fermé le lundi
Entrée tarif normal: 6€

vendredi 24 avril 2015

La culpabilité du free lance


Illustration trouvée ici

Quand on se met à son compte, on se dit "Chouette, je vais pouvoir organiser mon emploi du temps comme je veux!". Aller chez le docteur ou faire ses courses en décalé avec le reste du monde, se ménager des week-ends en amoureux et des vacances impromptues, ne rien glander les jours où on ne le sent pas, quitte à mettre les bouchées doubles plus tard...

En fait, au début, on est tellement paniqué à l'idée de ne pas avoir assez de boulot qu'on accepte tout ce qui se présente, et souvent, on se retrouve à trimer deux fois plus qu'un salarié. Pendant les 7 premières années de ma carrière de traductrice littéraire, j'ai bossé 12h par jour, 6 jours par semaine, 51 semaines par an. J'ai fini par mettre la pédale douce quand j'ai commencé à bien gagner ma vie et à me sentir un peu plus en sécurité. Aujourd'hui, j'ai un rythme de travail assez peinard, avec un planning connu plusieurs mois à l'avance qui me permet de m'organiser pour ne jamais être à la bourre tout en me ménageant un après-midi libre par semaine (mon RTT à moi!). 

N'empêche que, même quand je peux me permettre de me reposer, j'ai du mal à faire taire la petite voix culpabilisante qui me traite de glandeuse, qui me souffle que ça n'est pas bien normal d'être en train de bouquiner au salon de thé à 15h un jour de semaine et que je ferais mieux de travailler autant que possible pour mettre de l'argent de côté en prévision du jour où le boulot se tarira. Cette voix, c'est je crois un peu celle de mon père qui avait une nature encore plus angoissée que la mienne et qui a été fonctionnaire toute sa vie. J'ai beaucoup de mal à la faire taire. 

Mais j'ai appris à l'ignorer. Par exemple, vendredi dernier, j'ai rendu une traduction de 330 feuillets que j'avais expédiée en deux semaines et demie, après 3 mois à plancher sur un bouquin pénible. Depuis début janvier, je n'avais guère pris que trois jours de congés pour le week-end de mon anniversaire, et... j'avais sérieusement envie de souffler. Besoin, je ne sais pas: je fais partie des gens qui pensent que tant que tu n'as pas 42° de fièvre et les deux bras dans le plâtre, tu es apte au boulot. Mais envie, ça oui. Et je pouvais me permettre une pause, car je suis très large sur la date de rendu de ma prochaine traduction. 

Du coup, cette semaine, je n'ai rien fait de productif. J'ai profité du soleil pour mettre en oeuvre mes résolutions de promenades en ville. J'ai longuement farfouillé chez Sterling Books et Waterstone's. Je me suis fait plusieurs déjeuners en terrasse, un vrai bonheur. J'ai bricolé une surprise maison pour l'anniversaire de Chouchou (en plus de son cadeau que nous irons acheter ensemble demain). J'ai lu un roman tous les deux jours. Je suis allée me faire masser par le divin M. Oh. J'ai timidement commencé mon fameux projet dessiné. J'ai trié ma garde-robe d'hiver, et je me suis offert une nouvelle robe d'été en coton turquoise imprimé de nuages. 

Et oui, j'ai culpabilisé, mais ça ne m'a pas gâché mon plaisir. 

jeudi 12 mars 2015

Non, la procrastination n'est pas toujours notre ennemie




Les habitués du blog n'auront pu manquer de le remarquer: je suis très orientée "objectifs". Je passe mon temps à faire des To Do Lists, et une journée où je n'ai rien accompli est une journée perdue à mes yeux. Pourtant, comme tout le monde, je suis sujette à la procrastination, cette soi-disant vilaine habitude qui consiste, par flemme ou par manque d'envie, à remettre à plus tard ce qu'on pourrait faire maintenant. Et vous savez quoi? Je ne lutte pas spécialement contre. Voilà pourquoi:

- Quand je suis en train de travailler et que je bute sur une difficulté de traduction, aller claquer 5 vies dans Candy Crush Saga ou regarder une vidéo de lolcats me permet de faire le vide dans mon esprit. Dix minutes plus tard, lorsque je me remets au boulot, mon esprit est une ardoise redevenue blanche sur laquelle la solution à mon problème ne tarde généralement pas à apparaître. 

- Quand un problème survient et que je répugne à prendre les mesures nécessaires, il arrive qu'il finisse par se résoudre de lui-même. Le colis très en retard pour lequel je ne me décide pas à faire une réclamation se matérialise un jour dans ma boîte à lettres. La tension entre moi et un de mes proches se dissipe toute seule avec le temps, sans que l'on doive en passer par une confrontation pénible. Ca ne fonctionne pas pour tout, bien entendu (si je néglige de porter mes vêtements chez la couturière, le lutin des ourlets ne va pas venir les raccourcir dans ma penderie), mais parfois, il suffit juste d'un peu de patience. 

- Quand je dois faire quelque chose qui ne m'enthousiasme vraiment pas, je peux le traîner sur ma To Do List pendant des semaines. Mais pour justifier de ne pas m'y mettre et éviter de (trop) culpabiliser, j'abats généralement des montagnes d'autres corvées par ailleurs. Tant que je reporte cette chose-là sur mon calepin de jour en jour, c'est fou ce que je suis productive à côté! Mes vitres restent tellement sales qu'on voit à peine au travers, mais ma comptabilité professionnelle est à jour, je ne manque pas une seule séance de fitness et j'ai pondu 4 articles d'avance pour le blog. 

- Quand je traîne vraiment des pieds pour accomplir une tâche, il y a presque toujours une leçon à en tirer. Si m'occuper de mon intérieur m'est si pénible, peut-être serait-il judicieux de prévoir un budget femme de ménage. Si je regimbe à poursuivre tel programme de fitness, c'est qu'il n'est pas adapté à ma condition actuelle et que je ferais mieux d'en chercher un autre. Si je ne me décide pas à tenir un véritable art journal alors que j'en parle depuis des années, c'est soit que je n'ai pas réellement envie de dessiner et que je préfère admirer le travail des autres (il vaut alors mieux l'admettre et passer à autre chose), soit que j'ai peur de ne pas y arriver, et que je devrais de décomposer mon objectif en étapes plus petites et moins impressionnantes.

- Parfois aussi, je finis par me rendre compte que si je ne fais jamais la chose que je procrastine, ou si je l'expédie au lieu de la soigner aux petits oignons, le monde ne s'écroulera probablement pas. En vertu de quoi, je ne sais toujours pas me servir de Photoshop ni d'Excel; pour l'usage que j'en fais, les corrections basiques de Picasa et les bêtes tableaux de NeoOffice me suffisent largement. Il y a toujours quelque chose de libérateur à renoncer à une pseudo-obligation pénible. (Spoiler: à mon infini regret, l'option "décider de s'en foutre" ne fonctionne pas avec les nécessités administratives du type déclaration des revenus et paiement des impôts.)

La vérité, c'est que  sous réserve de ne pas en faire un mode de vie, la procrastination peut nous rendre indirectement productifs, nous éviter des prises de tête, nous aider à voir clair en nous-mêmes ou nous permettre de réévaluer nos priorités - et je trouve vraiment qu'elle ne mérite pas sa mauvaise réputation!

jeudi 5 février 2015

2015 daily goal tracker




Courant janvier, quand j'ai réalisé que j'avais l'intention de continuer le fitness au-delà du 30 Day Shred et d'en faire une habitude quotidienne, j'ai repensé au planning de tenue de résolutions mis au point par une de mes blogueuses préférées, dont la spécialité est justement de se fixer des objectifs et de s'y tenir. J'en ai commandé une version imprimée en letterpress, et j'ai guetté le facteur avec impatience. Il est passé hier, marmonnant qu'il y aurait... 14,89€ de frais de douanes à régler pour l'équivalent d'une feuille de Canson payée $8 à la base. J'ai dit "Oui merci mais non merci". Puis j'ai envoyé un mail à Elise, en lui expliquant que l'enveloppe lui serait retournée d'ici 15 jours et en lui demandant si elle voulait bien me renvoyer le fichier pdf permettant d'imprimer le planning soi-même (j'avais déjà reçu le fichier en question juste après ma commande, car il faisait partie du package, mais pensant que je n'en aurais pas besoin, je l'avais supprimé de ma boîte mail).




Dès qu'il a été une heure décente en Californie où elle habite, Elise m'a écrit qu'elle venait de me rembourser la partie de mon paiement correspondant au letterpress et aux frais de port, ne conservant que le prix du pdf vendu seul. Je ne m'y attendais absolument pas: après tout, elle n'avait commis aucune erreur; c'est moi qui n'avais pas pris en compte les frais de douane dans mon pays de livraison. Bref. Je l'ai remerciée chaleureusement, en me disant que les Américains sont décidément bien plus forts que nous en matière de service clients, et je me suis hâtée d'imprimer mon pdf sur un joli Canson couleur tabac. Moins bien que du letterpress, mais pas mal du tout quand même! Puis je me suis amusée à noircir tous les jours où j'ai déjà fait du fitness depuis le début de l'année. Ce planning restera affiché près de mon bureau jusqu'à fin décembre, et j'espère bien l'avoir couvert de ronds noirs d'ici là!

Pour commander un 2015 daily goal tracker sous forme de pdf, cliquez ici

dimanche 9 mars 2014

S'organiser avec du washi tape


Je vous avais déjà montré une des façons dont j'utilisais mon énorme collection de washi tape

Hier, au hasard de mes pérégrinations sur internet, j'ai trouvé une autre idée qui m'a ravie. Appliquée à mon planning professionnel, elle va me permettre de mieux visualiser le temps consacré à chaque traduction et mes disponibilités restantes. 




(Cette semaine sans rien, fin mars? Ce sont des vacances que je m'accorde, à la base pour fêter mon anniversaire, et aussi parce que je vais en avoir besoin pour me remettre de ce marathon boulot qui dure depuis début novembre.)

Tout bête et très joli, n'est-ce pas? 

mardi 4 février 2014

Les 20 trucs qui me permettent d'être productive




Quand je publie une liste de mes projets pour le week-end, des ouvrages lus au cours du dernier trimestre ou des projets menés à bien pendant le mois, il se trouve toujours quelqu'un pour me demander comment je fais, et si ça m'arrive de dormir de temps en temps. La vérité, c'est que je suis quelqu'un qui s'ennuie vite. Donc, je cherche toujours quelque chose de nouveau et de sympa à faire (surtout que j'ai un blog à alimenter!). De manière générale, voici les choses qui me permettent d'être productive:

J'ai choisi sciemment un style de vie qui me laisse un maximum de temps libre:
- Je n'ai pas d'enfants
- Je travaille à domicile (donc j'économise le temps de transport)
- Je bosse 5 heures par jour en moyenne (sauf en période de bouclage, parfois)
- J'habite un petit appartement (moins d'entretien qu'une maison avec jardin, et plus économique aussi)

Je cultive une bonne hygiène de vie afin de ne pas être crevée en permanence:
- Je dors 7 à 8 heures par nuit
- Je ne fume pas
- Je mange une nourriture saine cuisinée à la maison (jamais de fast-food ou de plats préparés)
- Je médite et fais du yoga

Je gagne du temps sur les corvées par tous les moyens:
- J'accomplis autant de démarches administratives que possible et fais une grande partie de mes courses alimentaires ou autres sur internet 
- Je ne repasse pas (j'achète des vêtements dans des matières plus ou moins infroissables, et je les fais sécher bien à plat); j'ai une routine cosmétique minimaliste et laisse mes cheveux sécher à l'air libre
- J'enlève mes chaussures dès le pas de la porte franchi (pour avoir à faire le ménage moins souvent)
- Toutes mes affaires sont bien rangées (ce qui m'évite de perdre du temps et de l'énergie à les chercher)

J'essaie d'exploiter mon temps libre à fond:
- Je n'ai pas la télé (même si je reconnais qu'il m'arrive plus souvent qu'à mon tour de procrastiner sur Facebook)
- Je transporte toujours dans mon sac un livre de poche ou un ouvrage peu encombrant pour m'occuper pendant les moments d'attente (chez le docteur et le coiffeur, dans les transports en commun...)
- Je suis une grande adepte des listes (et je prends un plaisir fou à cocher les choses faites)
- Je me débrouille pour alterner les corvées et les petits plaisirs (sans ça, ma motivation retombe comme un soufflé)

Et aussi:
- Je me fixe des objectifs qui m'apportent un maximum de satisfaction personnelle (pas qui vont me faire mousser en société ou correspondre à ce qu'on attend de moi)
- Je communique sur ces objectifs pour me sentir tenue de les accomplir (j'en parle sur mon blog et/ou à mon entourage)
- Quand il s'agit d'une tâche longue ou importante, je la décompose en petites étapes gérables dans la semaine ou le mois (selon le principe qui veut que pour manger un éléphant, on procède une bouchée après l'autre)
- Si quelque chose se révèle trop dur ou moins agréable que prévu, je m'accorde le droit de laisser tomber au bout d'un laps de temps raisonnable

Il va sans dire que certains de ces "trucs" ne sont pas universels. Avoir des enfants représente un énorme investissement en temps et en énergie, mais la plupart des gens considèrent que ce qu'ils récoltent d'amour et de joie en échange en vaut largement la peine. Quelqu'un de très sociable serait probablement malheureux de travailler à domicile; quelqu'un qui adore jardiner détesterait vivre dans un appartement en centre-ville; quelqu'un qui a besoin de glander pour recharger ses batteries ne supporterait pas d'enchaîner les activités à un train d'enfer. L'important, c'est de bien identifier ses besoins personnels et de ne pas hésiter à organiser son existence de manière à leur consacrer le plus de temps et d'énergie possible. 

Et vous, vous avez des trucs pour être productifs en vous faisant plaisir?