jeudi 31 octobre 2019

Lectures d'Octobre 2019




ROMANS:
- The Dutch House (Ann Patchett) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Tout quitter (Anaïs Vanel) ♥︎♥︎♥︎
- Falalalala (Emilie Chazerand) ♥︎♥︎♥︎
- Le prince à la petite tasse (Emilie de Turckheim) ♥︎♥︎♥︎
- Mon année de repos et de détente (Ottessa Moshfegh)
- Magic for liars (Sarah Gailey) ♥︎♥︎♥︎
- The Heavens (Sandra Newman) ♥︎♥︎♥︎
- Evvie Drake starts over (Linda Holmes) ♥︎♥︎♥︎

BEDE/MANGA:
- La tectonique des plaques* (Margaux Motin) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Jeune dragon recherche appartement ou donjon #1 (Kawo Tanuki/Choco Aya) ♥︎♥︎
- Five years #4 (Terry Moore) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Formica (Fabcaro) ♥︎♥︎
- Une année sans Cthulhu (Thierry Smolderen/Alexandre Clérisse) ♥︎♥︎
- L'imprimerie des sorcières #1 (Mochinchi/Yasuhiro Miyama) ♥︎
- Nagasaki (Agnès Hostache) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Stand still, stay silent #1 (Minna Sundberg) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- Le Detection Club (Jean Harambat) ♥︎♥︎
- La cantine de minuit #6 (Yaro Abe) ♥︎♥︎♥︎

DIVERS:
- Midi pile (Rebecca Dautremer) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- La maison en thé (Nicolas Zouliamis) ♥︎♥︎♥︎
- 100 ans, tout ce que tu apprendras dans la vie (Heike Faller/Valerio Vidali) ♥︎♥︎♥︎

Les conversations absurdes #75


MOI: C'est terrible cette démarche de stormtrooper que j'ai sur toutes les photos. Y'a des nanas qui ont le pas gracieux et léger; moi, on dirait que j'ai renoncé à envoyer mes branleurs de soldats à Vienne et décidé de prendre la ville personnellement toute seule. 
Consternée, je contemple l'évidence.
MOI: Non mais je vais finir par comprendre qu'il y ait des gens qui me trouvent terrifiante malgré mon mètre 54 et ma voix de Minnie Mouse sous hélium. C'est juste une question d'attitude.
CHOUCHOU: Tout à fait. Tu es le nouveau capitaine Phasma. 
MOI: Euh. La version de voyage, alors. 
CHOUCHOU, mort de rire: ...Un échantillon de Gwendolyne Christie.

mercredi 30 octobre 2019

[VIENNE] Un incinérateur, une pizza napolitaine, des dinosaures et une blogueuse anglaise




Nous nous sommes levés tard ce matin; la fatigue s'accumule depuis le début des vacances. De plus, Chouchou doit travailler davantage que prévu. Il est donc déjà midi et demie lorsque nous quittons nous appartement Airbnb. Direction Spittelau, deux stations de métro plus au nord sur la ligne 4. Nous y prenons des photos de l'incinérateur délirant qui est la troisième grosse construction d'Hundertwasser dans Vienne, allant jusqu'à emprunter la ligne 6 (aérienne sur cette partie du trajet) le temps d'une station aller-retour pour bénéficier d'une vue différente. 

mardi 29 octobre 2019

[BRATISLAVA] No photos, and no verrou dans les toilettes




Trois autres capitales européennes sont très facilement accessibles par l'eau ou par le rail depuis Vienne: Prague, Budapest et Bratislava. Connaissant déjà les deux premières, c'est à la dernière que nous avons décidé de faire une excursion aujourd'hui. Nos billets de train, pris hier soir sur l'app de l'OBB, nous ont coûté une quarantaine d'euros pour deux aller-retour sur l'équivalent local d'un InterCités. Je suis surprise de trouver le paysage si plat et dénué d'intérêt entre les deux villes - je m'attendais plutôt à des reliefs montagneux... Mais à peine plus d'une heure après avoir quitté la gare centrale de Vienne, nous débarquons à Brastilava sous un ciel blanc, totalement bouché par la couverture nuageuse. Il fait à peine 7°, la pluie menace, et notre premier aperçu de la capitale slovaque n'est guère encourageant. Nous marchons environ 25 mn pour rejoindre le centre historique, infiniment plus joli et agréable que les quartiers modernes. C'est simple: d'ici, Bratislava me fait penser à Tallinn... en plus petit et en moins bien. 

lundi 28 octobre 2019

[VIENNE] Une malédiction d'invisibilité, des chauve-souris comme s'il en pleuvait et un salon de thé very british




L'automne est arrivé dans la nuit; le soleil s'est fait la malle et la température a chuté de dix degrés. Nous abandonnons donc nos blousons légers pour remettre les manteaux avec lesquels nous sommes arrivés de Bruxelles. Par chance, malgré un ciel qui restera très couvert toute la journée, nous ne recevrons pas une seule goutte de pluie. 

La semaine en bref #94




Lundi:
★ Comment se fait-il que Darklulu, 13 ans, like des Instagrams un soir de semaine à 23h30? Mes parents m'ont envoyée me coucher à 21h30 jusqu'à ce que je quitte la maison après mon année de prépa. Injustice, je crie ton nom. 
 Si je change ma bio Twitter en "Andouille badass", ce sera entièrement la faute de Rock'n'Laurette.

Mardi:
 Chouchou est tout excité de recevoir et de tester aussitôt son Polaroid Lab, qui permet de transformer des photos numériques en Pola. Ne partageant pas sa fascination pour les gadgets, j'avoue que le bouzin me laisse tout à fait froide.


dimanche 27 octobre 2019

[VIENNE] Une bibliothèque fabuleuse, un resto dans une palmeraie, l'expo de l'année et un café-librairie super chill




Dormir une heure de plus cette nuit fut appréciable, mais à vrai dire, nous sommes toujours claqués. Nous partons vers 10h45 et prenons le métro jusqu'à Stephensplatz, puis descendons à pied vers la Hofburg. La bibliothèque nationale d'Autriche est assez bien planquée, et malgré les plans qui pullulent, nous mettons un moment à en localiser l'entrée. Mais une fois dans la salle d'apparat, quel éblouissement! Je trouve ça encore plus magnifique que la bibliothèque du Trinity College à Dublin. Evidemment, pas moyen de s'approcher des livres, et encore moins de monter sur les grandes échelles roulantes ou d'accéder à la mezzanine depuis laquelle on doit se sentir comme le roi du monde. Mais la somme d'ouvrages antiques rassemblés là donne le tournis. 

samedi 26 octobre 2019

[VIENNE] Une terrasse végane en automne, des citrouilles chez Sissi et un double survol de la ville




Ce matin en me connectant à internet, je remarque que Google affiche un splendide drapeau autrichien et je me dis: "Tiens, c'est rigolo, on pourrait croire que c'est la fête nationale". Lorsque nous débarquons au marché de Naschmarkt vers 11h et trouvons tous les étals fermés, force m'est d'admettre que, en effet, c'est bien la fête nationale. Du coup, mon programme de la journée n'est absolument pas réalisable, et je dois basculer en catastrophe sur celui de demain. Alors que je ne porte pas la bonne robe pour ça, scrogneugneu. Heureusement, les végans ne sont pas des feignasses, et le chouette petit resto que j'avais repéré à proximité du château de Schonbrunn est ouvert pour nous servir un brunch non-dominical. En plus, la brume qui recouvrait les berges du Danube à notre réveil s'est dissipée, et un beau soleil nous permet de nous attabler sur la ravissante terrasse aux couleurs automnales. Chouchou commande un petit-déjeuner viennois et moi un assortiment baked beans, oeuf frit, saucisse végane et tofu fumé. Nous nous régalons dans un calme aussi délicieux que le contenu de nos assiettes, et partons à regret lorsque la table voisine de la nôtre est prise d'assaut par quatre mâles blancs bruyants.

vendredi 25 octobre 2019

[VIENNE] Un célèbre architecte, une poignée de faussaires, un mauvais apfelstrüdel et des boucles d'oreille délirantes




Fidèles à nos habitudes, nous passons une grande partie de cette première matinée viennoise à travailler (pour Chouchou) ou préparer la journée à venir (pour moi). Vers 11h, nous nous mettons en route vers la station de métro la plus proche de notre appart' Airbnb. Nous avons acheté hier une carte 72h pour faciliter nos déplacements, et 3 stations de métro devraient nous amener en direct jusqu'à Landstrasse... sauf que dès le premier arrêt, on nous fait descendre du train avec une explication que nous sommes incapables de comprendre. Du coup, il nous faudra pas moins de 8 stations avec 2 changements pour atteindre notre objectif.

jeudi 24 octobre 2019

Les conversations absurdes #74


MOI: Comment s'appelle ton nouveau joujou? Celui dont tu t'es servi pour me filmer au Smile Safari?
CHOUCHOU: C'est un Jimbal 3.
MOI: Tu m'épelles ça?
CHOUCHOU: J-I-M-B-A-L.
Je tape le nom dans la barre de recherche d'Amazon.
MOI: C'est Gimbal avec un G.
CHOUCHOU, chantant horriblement faux: La la laaaaaaaa... 
CHOUCHOU: Le G et le J, c'est la courgette et l'aubergine de l'alphabet. 

mardi 22 octobre 2019

[BRUXELLES] Smile Safari à Tour & Taxis




Une exposition uniquement composée d'oeuvres rigolotes et colorées, dans lesquelles le public est invité à se mettre en scène sous forme d'Instagrams: tel est le concept du Smile Safari. Loin de la Culture telle qu'on se la représente d'habitude - sérieuse et pas forcément très accessible aux profanes -, il s'agit là d'un véritable musée des vanités, consumériste en diable et donc hyper représentatif de notre époque. Bien que très attirée par son aspect ludique, j'avoue qu'avant de m'y rendre, je grinçais des dents à l'idée de participer à un cirque dont je déplore chaque jour les aspects négatifs. En plus, 21,20€ l'entrée, c'est un peu dur à avaler quand on voit que les billets pour les expositions de grands maîtres dépassent rarement les 15€ - tarif que je trouve déjà élitiste en diable, mais qui peut se justifier par la valeur des oeuvres et les précautions nécessaires pour les protéger. C'est donc en pleine dissonance cognitive que je me suis rendue dimanche après-midi à Tour &Taxis avec un Chouchou tout excité à l'idée de tester son nouveau stabilisateur. 

dimanche 20 octobre 2019

La semaine en bref #93




Lundi:
 Deux migraines en moins d'une semaine, c'est un peu rude. Heureusement, la séance dédiée d'Adriene me sauve la vie.
 Remise de ma grosse trad de fantasy YA, que l'éditrice voulait demain au plus tard. J'aimerais bien souffler un peu avant d'attaquer la prochaine: mon planning est bourré jusqu'à fin janvier. Mais loin de moi l'idée de m'en plaindre!
Autour des sushis que nous avons été chercher au resto local, ma voisine-copine (10 ans de moins que moi) me montre les vidéos prises pendant le concert de Soprano vendredi dernier. Je ne sais pas qui est Soprano. Je lui dis que le concert le plus émouvant de ma vie, c'était Leonard Cohen. Elle ne sait pas qui est Leonard Cohen.

jeudi 17 octobre 2019

Les conversations absurdes #73


Depuis toujours Chouchou confond les animaux (et aussi les couleurs) (et aussi les fleurs) (et aussi les courgettes et les aubergines, mais c'est un autre débat). 
CHOUCHOU: Tu as vu, pendant que tu n'étais pas là, je t'ai envoyé plein de photos de loutres.
MOI, attendrie: Oui, il y en avait de vraiment très mignonnes. 
CHOUCHOU: Le résultat, c'est qu'au lieu d'avoir plein de fâmâpoâls dans mes suggestions Instragram, maintenant, j'ai des loutres et des chinchillas.
MOI, horrifiée: Huuuuu, qu'est-ce que tu fous avec ces rats améliorés?
CHOUCHOU, rétropédalant: Quels rats améliorés? Je te parle des, euh, des lamas qui ne sont pas des lamas. 
MOI, entre deux sanglots de rire: Pas des chinchillas, des alpagas! 

mardi 15 octobre 2019

"Stand still, stay silent" (Minna Sundberg)


90 ans se sont écoulés depuis qu'une maladie mystérieuse appelée la rouille a éradiqué presque toute l'humanité. Seule l'Islande, qui s'est immédiatement coupée du reste du monde, a pu se préserver pour l'essentiel. Le reste de la Scandinavie est ravagé. En Finlande ne subsistent que quelques bastions isolés et presque aucune technologie. Les Suédois jouissent de meilleures conditions de vie et se prennent pour les maîtres du monde connu, mais ne sont plus qu'une vingtaine de milliers. La Norvège a basculé dans le mysticisme. Les Danois, eux, sont résolument athées mais obsédés par la récupération de documents de l'ancien monde.

Epargnés par la contamination à l'inverse de nombreuses espèces animales, les chats sont devenus de féroces guerriers et les meilleurs protecteurs des hommes. Partout sévissent des trolls et des géants redoutables, dont la lumière est la seule faiblesse. Et au sein de l'humanité, de nombreux individus naissent désormais avec des pouvoirs magiques. Lalli l'éclaireur en fait partie. Avec sa cousine Tuuri, une érudite qui rêve d'explorer le monde, il est engagé pour participer à une expédition dans les territoires silencieux...

dimanche 13 octobre 2019

La semaine en bref #92




Lundi:
 Après le climato-scepticisme, le mansplaining grammairien. Et hop, un vieux pote de moins dans mes contacts Facebook. Marre de répéter toujours les mêmes choses à des gens qui ne veulent pas comprendre. 
Généralement, il fait beau jusqu'à la Toussaint dans la région toulonnaise, mais c'est la première année où je dois mettre de la crème solaire avant de sortir au mois d'octobre.
 Arrivée à la fin de mon puzzle "Merveilles d'Europe", je m'aperçois qu'il manque deux pièces. J'ai beau retourner mon salon (petit et peu encombré), je ne les trouve nulle part. Dommage: ce puzzle est  joli et instructif, et je me suis beaucoup amusée à le faire. 

vendredi 11 octobre 2019

Où je cesse de m'en vouloir pour mon décalage




Il y a quelques mois, ma copine Mélanie se lançait dans une démarche pour diagnostiquer un éventuel autisme, et j'expliquais dans ce billet pourquoi je n'avais pas l'intention d'en faire autant. L'analyse était assez claire dans ma tête. Je n'avais pas envie d'investir mon temps, mon argent et mon énergie (trois choses que je refuse de dépenser à mauvais escient) dans un processus réputé long et pénible en France. Je savais que le résultat, même positif, ne résoudrait en rien mes difficultés relationnelles ni ne diminuerait mon hypersensibilité à certains stimuli, deux des choses qui ont eu le plus d'impact négatif sur ma vie. Le seul bénéfice éventuel que je pouvais y voir, ce serait que mettre un nom clinique sur ces symptômes me débarrasserait de la culpabilité qu'ils m'inspirent depuis toujours. Je serais certaine que non, ils ne sont pas juste le produit de ma mauvaise volonté, d'un tempérament capricieux ou d'une incapacité à prendre sur moi. Qu'ils font partie de mon câblage originel, et que lutter contre eux serait aussi vain que me rebeller contre ma petite taille en espérant que ça me fera prendre quelques centimètres. 

jeudi 10 octobre 2019

Courageux Hongkongais


Photo Nicolas Asfouri/AFP

L'an dernier à cette époque, j'étais en voyage à Hong Kong, et j'avais du mal à gérer ma déception. L'écart entre mon imaginaire et la réalité. La chaleur moite qui m'accablait à longueur de journée et de nuit. Mon profond malaise à me trouver au milieu de gens qui criaient beaucoup, souvent, et n'hésitaient pas à me bousculer sans un regard ni un sourire d'excuse. Tout m'agressait dans cette ville, et je regrettais de ne pas avoir plutôt consacré l'essentiel de mes vacances à explorer la plus paisible, moins grouillante Singapour.

dimanche 6 octobre 2019

La semaine en bref #91




Lundi:
 Sophie-Grosquick me propose un déjeuner. Je l'informe que je serai à Toulon puis à Vienne presque tout le mois d'octobre. Elle me traite de Niels Holgerson. Je réponds qu'à mon avis, Niels Holgerson ne filait pas un rein chaque mois à la SNCF et/ou à Brussels Airlines, mais qu'une oie géante me semble un moyen de transport fortement écologique et que je vais envisager de demander ça pour Noël.
 Comme je proteste que l'à-valoir est mal calculé sur le dernier contrat qu'il m'a fait établir, un de mes éditeurs me téléphone pour me rassurer sur le fait que cette fois, il honorera le nombre de feuillets français final. Il en profite pour me dire qu'il a adoré mes deux dernières (très grosses) trads de fantasy, qu'elles auraient pu partir à l'imprimerie sans correction, que je fais toujours du boulot génial et qu'il est extrêmement content de travailler avec moi. Regonflée à bloc je suis.
 Darklulu a le blues. Je lui envoie des encouragements sur Instagram, ainsi qu'une courte vidéo où Chouchou et moi lui faisons des bisous. Il répond: "Merci beaucoup, vraiment,  je vous aime", et mon petit coeur de Tatie se change instantanément en Chamallow fondu. 

vendredi 4 octobre 2019

25 ans de traduction littéraire, veine et déveine




Le mois d'octobre est celui de tous les anniversaires les plus importants de ma vie. Le 19, ma rencontre avec Chouchou. Le 17, la mort de mon père. Et le 4, le début de mon activité de traductrice littéraire. Cette année, cela fait 25 ans que j'exerce ce métier pour lequel je n'ai pas le moindre diplôme. Dans ce laps de temps, j'ai traduit près de 300 ouvrages, essentiellement dans le domaine de l'imaginaire, mais aussi des thrillers, des romans jeunesse, des guides de séries télé et même quelques bédés. Si, crise de l'édition oblige, remplir mon planning devient difficile depuis deux ans, je continue à aimer profondément ce travail et à penser qu'aucun autre ne me conviendra jamais aussi bien.

jeudi 3 octobre 2019

Envies d'octobre




CULTURE

"Une année sans Cthulhu": dans le Lot au milieu des années 80, une bande d'ados joue à "L'appel de Cthulhu", quand soudain... Entre le thème et les dessins trop beaux, ce n'est pas négociable: il me faut cette bédé.

"100 ans : Tout ce que tu apprendras dans la vie": un album magnifiquement illustré qui dresse une longue liste de jolies leçons de vie - j'en ai aperçu quelques extraits et je sais déjà que, même s'il est théoriquement destiné aux jeunes enfants, la vieille adulte que je suis va l'adorer.

"La maison en thé": autre album jeunesse sur un thème qui me parle forcément et avec une atmosphère "Alice au pays des merveilles". Chez le même éditeur (pour qui je travaille, et à qui je vais donc devoir réclamer soit une augmentation soit des services de presse), le très beau pop-up "La maison de Madame M".

"The future of another timeline": une histoire de voyage dans le temps féministe et queer? Bordel, mais PRENEZ MON ARGENT.

SORTIES

"Smile Safari", le "pop-musée le plus instagrammable de Belgique", à Tour et Taxis (Bruxelles)

l'expo Cool Japan sur la culture graphique japonaise, au MAS d'Anvers

la dédicace de Terry Moore durant la comic con FACTS à Gand... si je me décide à braver la foule

un atelier de fauconnerie au Jardin des Hiboux - j'en rêve depuis des années et j'avais repéré un lieu possible en Ecosse, mais le sud de la Belgique est quand même plus facilement accessible!

SHOPPING

cette ravissante robe de saison qui a des poches (mais pas de manches - pourquoi?)

deux de ces coussins brodés d'inspiration scandinave pour notre nouveau canapé

ces assiettes à dessert renards de la collection automne-hiver Marimekko, pour nos goûters du dimanche après-midi sur le canapé suscité

mardi 1 octobre 2019

Lectures de Septembre 2019




ROMANS: 
- The ten thousand doors of January (Alix E. Harrow)
- Une partie de badminton (Olivier Adam) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Miss Islande (Audur Ava Olafsdottir) ♥︎♥︎♥︎
- Dans la mansarde (Marlen Haushofer) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- The swallows (Lisa Lutz) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- The Spellman files #6: The last word (Lisa Lutz) ♥︎♥︎
- Three dark crowns #4: Five dark fates (Kendare Blake) ♥︎♥︎♥︎
- Changer l'eau des fleurs (Valérie Perrin) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- City of ghosts (Victoria Schwab) ♥︎
- The girl who speaks bear (Sophie Anderson) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Let's call it a Doomsday (Katie Henry)

BEDE/MANGAS:
- March comes in like a lion #14 (Chica Umino) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- Les deux vies de Pénélope (Judith Vanistendael) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- La vie devant toi (Hideki Arai) ♥︎♥︎
- The Poe clan #1 (Moto Hagio) 
- BL métamorphose #2 (Kaori Tsurutani) ♥︎♥︎
- La lanterne de Nyx #3 (Kan Takahama) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Les temps retrouvés #1 (Kei Fuji/Cocoro Hirai) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Mes voisins les esprits #1 (Shirotori Ushio) ♥︎♥︎
- Les Cinq Terres #1: De toutes mes forces (Lewelyn/Jérôme Lereculey) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Marry Grave #1 (Hidenori Yamaji) ♥︎♥︎♥︎