mardi 30 juillet 2019

[TALLINN] Conseils pratiques et bonnes adresses




Notre city trip à Tallinn était formidable, cinq jours merveilleux qui m'ont envie de recommander cette destination à quiconque voudrait bien m'écouter.

Lectures de Juillet 2019




ROMANS:
- Black Rabbit Hall (Eve Chase) ♥︎♥︎
- But not forever (Jan Von Schleh) ♥︎♥︎
- The bookish life of Nina Hill (Abbi Waxman) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- The charmed life of Alex Moore (Molly Flatt)
- Ducks, Newburyport (Lucy Ellman) - en cours
- This is how you lose the time war (Amal El-Mohtar) ♥︎♥︎
- The clockmaker's daughter (Kate Morton) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- The escape room (Megan Goldin) ♥︎♥︎♥︎

BEDE/MANGA:
- KakushiGoto #3 (Kôji Kumeta) ♥︎♥︎♥︎
- La voie du tablier #1 (Ono Kôsuke) ♥︎
- Umami #1 (Ken Niimura) ♥︎

dimanche 28 juillet 2019

[TALLINN] Où je réussis à ne pas m'ennuyer dans un musée d'art




J'ai passé une nuit absolument horrible: réveillée à 1h30, j'ai lutté pour réprimer une attaque de panique jusqu'au lever du jour, en essayant de me convaincre que mon cerveau me mentait et que non, ça ne valait pas la peine de me jeter par la fenêtre pour si peu. J'ai fini par m'endormir épuisée vers 5h du matin. Je refais surface à 9h passées, pas fraîche du tout. Mais il fait super beau; c'est notre dernière journée à Tallinn et j'ai bien l'intention d'en profiter. 

samedi 27 juillet 2019

[TALLINN] Où mon obstination finit par payer




Je me réveille sur le canapé (au demeurant très confortable) où j'ai fini la nuit pour échapper aux ronflements de Chouchou, contre lesquels même mes bouchons d'oreille sont devenus insuffisants. Après un petit-déjeuner de thé vert et de tartines grillées à la confiture de fraise, nous partons à pied vers le nord de la Vieille Ville. Il fait plus chaud que les jours précédents et malheureusement, notre parcours d'aujourd'hui est assez pauvre en ombres... En traversant la gare ferroviaire, nous croisons des personnes âgées qui vendent des chaussettes en laine et autre bricoles sur des nappes posées à même le sol au bord des rails. Cette curieuse ambiance de marché aux puces clairsemé et un peu miteux nous accompagne sur toute la première partie de notre promenade à travers un quartier industriel délabré, où le soleil cogne très fort et où les voitures comme les passants sont quasi inexistants, mais où fleurissent les street arts plus ou moins réussis. A un moment, nous passons près d'un snack en préfabriqué désert, dont les haut-parleurs claironnent un morceau de country qui recouvre le peu d'autres sons alentour...  Nous finissons par atteindre la civilisation le Telleskivi Creative City, une usine reconvertie où se massent des pop-up stores de marques plutôt obscures, et où des cafés-restos healthy qui se ressemblent tous côtoient un musée de la photographie suédois assez réputé. Ici aussi, nous faisons une belle moisson de street art, mais l'insolation menace et nous ne nous attardons guère. 

vendredi 26 juillet 2019

[TALLINN] Où David Bowie et Depeche Mode nous accompagnent dans l'espace et sous terre




Nous nous levons tard et encore fatigués par la journée d'hier, qui serait passée crème il y a encore 5 ou 6 ans. On se fait vieux, et nos jambes avec nous! Il est plus de 11h quand nous quittons l'appartement pour nous rendre au musée de la ville - que je visite presque à chacun de mes city trips afin d'en apprendre un minimum sur l'endroit où je me trouve. Celui de Tallinn est bien fichu et très intéressant. J'aime surtout l'expo qui retrace les 100 dernières années d'évolution historique par bond de décennie en décennie, les années en "8", la maquette de la Vieille Ville sur laquelle nous trouvons très facilement la maison où nous logeons, la collection de céramiques et de porcelaines, ainsi que la reproduction d'une maison de marchand du XVIIème siècle façon maison de poupée. (Et ici, les marches font une hauteur normale, merci pour mes genoux!)

jeudi 25 juillet 2019

[TALLINN] Où nous faisons le plein de calories et d'églises




Je me réveille spontanément vers 8h30, et comme nous aimons prendre notre temps le matin, il est 10h30 lorsque quittons l'appartement. Nous prenons la direction de l'ancien mur d'enceinte (une des fortifications médiévales les mieux préservées d'Europe), sur lequel on peut monter au niveau de la tour Helleman. Les escaliers en pierre sont étroits, avec des marches si hautes que j'en suis quasiment réduite à les escalader à quatre pattes. Doit-on en déduire que les Estoniens du Moyen-Age mesuraient 2,12 mètres? Ma perplexité est grande (plus que mes jambes, de toute évidence). Mais une fois en haut, on jouit d'une vue sympa sur les toits de la Vieille Ville. 

mercredi 24 juillet 2019

[TALLINN] Où nous tombons sous le charme de la Vieille Ville




Le réveil à 6h pique un peu, d'autant que comme toutes les veilles de départ, je n'ai presque pas dormi. Bizarrement, c'est beaucoup moins difficile de m'arracher à mon lit que si c'était deux heures plus tard et que je devais passer la journée à bosser! Juste le temps de nous doucher et de sauter dans nos vêtements, et nous partons prendre la navette pour Zaventem. Tout se passe sans encombre: pas de bouchons sur la route de l'aéroport, aucune attente au contrôle de sécurité, un embarquement à l'heure et zéro problème de bagages - je pars avec mon sac à dos de 30 litres à moitié plein seulement; Chouchou avec une petite valise cabine noire bourrée massacre. Durant le vol paisible, le ciel est si dégagé que nous pouvons voir le nord de l'Europe défiler en contrebas. Nous nous posons à Tallinn vers 12h30 heure locale (+1 par rapport à la France et la Belgique) et filons tout droit prendre le tram n°4 qui, pour la folle somme d'1€ par personne, nous amène dans le centre-ville en une demi-heure environ. Jusqu'ici, c'est un sans faute. 

mardi 23 juillet 2019

Les conversations absurdes #69


MOI, chatouillant le ventre de Chouchou: Regarde, il y a une araignée qui essaie de se faire un nid dans ton nombril!
CHOUCHOU, sévèrement: Pas d'araignée dans le nombril. 
CHOUCHOU, après un temps de réflexion: Des fleurs, à la limite. 
MOI: ...D'accord, quel genre de fleurs?
CHOUCHOU, très sûr de lui: Des jonquilles.
MOI, surprise car il sait à peine distinguer une rose d'un tournesol: Mais, euh, tu sais à quoi ça ressemble, au moins?
CHOUCHOU: Oui. C'est jaune, avec une sorte de collerette. 
MOI, de plus en plus surprise: Tout à fait. Et tu sais ça parce que...?
CHOUCHOU: A l'école primaire, j'étais Jonquille. 
MOI: ...Pardon?
CHOUCHOU: C'était comme ça qu'on m'appelait. Pour nous faire apprendre le nom des fleurs, on nous en attribuait une chacun, avec l'image correspondante. Moi, j'étais Jonquille. Mon amie Isabelle était Tulipe. Et il y avait un pauvre gars qui s'appelait Crocus.
MOI, rêveuse: "A l'école primaire, j'étais Jonquille"... Only in Belgium.

dimanche 21 juillet 2019

La semaine en bref #80




Lundi:
Les e-billets se généralisent; n'ayant pas de smartphone, je devais depuis quelques mois trimballer presque partout mon vieil iPad de 2011, qui prenait beaucoup de place et pesait lourd dans mon sac. Je le troque avec bonheur contre un iPad mini qui m'enchante tant par son format idéal (moitié plus petit que le précédent, mais assez grand pour mes mauvais yeux et mes gros doigts) que par sa légèreté. 
 Il y a les filles dont le partenaire demande la main avec des coeurs dans les yeux. Et puis il y a moi, dont Chouchou doit demander le pouce 37 fois en l'espace de 10 minutes en me tendant l'iPad mini que je ne suis pas fichue de configurer moi-même.

mercredi 17 juillet 2019

Les conversations absurdes #68


CHOUCHOU: Le gouvernement bruxellois est formé, et il a annoncé sa politique générale.
MOI: ...Le gouvernement belge, non? 
CHOUCHOU: Non, non, le gouvernement bruxellois. Celui de la région Bruxelles-Centre. C'est autre chose que le gouvernement belge. 
MOI: Je. Hein. Sérieusement? Pas étonnant que vous soyez le pays au monde avec le plus de ministres par tête de pipe. 
MOI: Du coup, j'espère que le gouvernement de notre rue est stable, car celui de la chambre à coucher menace de se rebeller contre l'irrégularité de nos horaires. 

lundi 15 juillet 2019

Les conversations absurdes #67


CHOUCHOU: Heureusement que je suis fort là où tu es nulle et inversement. Imagine un individu qui cumulerait nos tares à tous les deux. 
MOI: Tu veux dire quelqu'un de désordonné et désorganisé qui oublierait tout tout le temps, qui serait en permanence couvert de taches de bouffe, qui ne saurait pas faire fonctionner un seul appareil électronique et refuserait de conduire ou de fréquenter d'autres gens? Espérance de vie du boulet cosmique: trois jours à vue de nez.

dimanche 14 juillet 2019

La semaine en bref #79




Lundi:
 Ma soeur (en télétravail le lundi) et moi passons la journée à travailler sur sa table de salle à manger pendant que Darklulu, en vacances et désoeuvré après la demi-heure d'exercice physique recommandée par son coach, se plaint de s'ennuyer ferme sans son frère. 
 Le fraîchement motorisé Attila repasse à la maison entre deux soirées pour faire son inscription en fac de médecine. Sa mère l'aide en tapant les infos sur internet. "Catégorie socio-professionnelle," marmonne-t-elle. "Sur-shité", déclare le nouveau bachelier du tac au tac. Enfin, je crois entendre "sur-shité", mais mes contacts Facebook m'informent qu'en réalité, c'est "sur-cheaté", en référence aux jeux vidéo et non à la consommation de substances illégales. Ce qui en dit long sur nos adolescences comparatives, à Attila et à moi. 
 La petite broche homard en soldes que j'ai commandée sur le site des Néréides arrive chez ma mère dans un emballage grand comme une boîte à chaussures, avec des milliards de couches de protection inutiles. Je ne réitèrerai pas l'expérience. 

samedi 13 juillet 2019

Les conversations absurdes #66


CHOUCHOU, tentant de me convaincre d'aller voir une expo: Non mais Bruegel, c'est un peintre extrêmement comique. On lui commandait des sujets religieux, il les foutait tout petits dans un coin de son tableau et sur le reste de la toile, il peignait des scènes de la vie quotidienne flamande. Ou alors, il traitait le thème d'une manière inattendue. Dans "La chute d'Icare", tu vois un paysan en train de labourer au bord de la mer, avec juste un pied qui dépasse de l'eau dans le fond. 
MOI, à contrecoeur: OK, tu le vends bien.
CHOUCHOU, encouragé: Ses tableaux, il faut les REGARDER.
MOI: ...Par opposition à tous les autres peintres dont on va voir les expos les yeux bandés?

jeudi 11 juillet 2019

J'ai (enfin) testé la couverture lourde




Il y a un peu plus d'un an, j'entendais parler pour la première fois des couvertures lourdes (ou couvertures lestées) utilisées dans le traitement des troubles du sommeil et de l'anxiété chronique, particulièrement chez les autistes. Ma première réaction a été un peu sceptique, de l'ordre de "Mouais, je ne vois pas comment c'est censé fonctionner". Puis je me suis rappelé le bien-être inexplicable que je ressentais, enfant, en me glissant sous le lourd édredon en satin safran qui recouvrait le lit de mon arrière-grand-mère. J'ai pensé à mes difficultés d'endormissement toujours plus grandes en été, non seulement à cause de la chaleur elle-même, mais parce qu'elle me dissuade de me couvrir, ce qui entraîne un sentiment de vulnérabilité aiguë et m'empêche de mettre ma vigilance suffisamment en veille pour basculer dans le sommeil. J'ai pensé qu'en effet, ça pouvait être intéressant, mais que le résultat n'était pas garanti. J'ai tendance à rester hermétique aux formes de thérapies alternatives qui fonctionnent pourtant bien sur la plupart des gens - à titre d'exemple, l'hypnose, dont je ne conteste pas l'efficacité dans l'absolu, est absolument sans effet sur moi. Dans ces conditions, j'hésitais à dépenser entre 150 et 200€ pour me retrouver avec un objet encombrant qui ne me servirait peut-être à rien. Mais ces derniers temps, les problèmes liés à mon travail ont poussé mes troubles psychiques et comportementaux à un niveau difficilement gérable, et je me suis enfin décidée à essayer. 

mardi 9 juillet 2019

D'un bout à l'autre



35 ans à redouter de tomber enceinte, à devoir gérer seule la question de la contraception, à assumer tout aussi seule (physiquement et moralement) la fois où il y a eu accident de pilule. 10 ans à entendre que je changerais d'avis sur la question des enfants parce que "toutes les femmes en veulent", puis 15 à m'entendre demander "Mais pourquoi tu n'en veux pas?" sur un ton impliquant que ça relevait quand même d'une pulsion contre-nature et d'un égoïsme monstrueux. Le jugement de tout le monde sur mes choix de vie, tout le temps.

lundi 8 juillet 2019

La semaine en bref #78




Lundi:
 Après mûre délibération, le verdict est tombé: je n'aime plus l'été. La chaleur me colle la migraine dès le réveil, la clim' me rend malade, sortir avant 18h est inenvisageable et il y a tellement de guêpes à Monpatelin que je n'ose même pas ouvrir les fenêtres pour aérer. Rendez-moi l'hiver où un gros pull et un thé fumant résolvent la plupart des problèmes saisonniers. 

dimanche 7 juillet 2019

18




Il avait dit qu'il ne voulait rien faire pour ses 18 ans, et surtout pas mélanger ses copains du lycée et ceux du hockey. Bien entendu, ses parents n'en ont tenu aucun compte. Hé bien, même quelques centaines de mètres à porter une caisse de champagne sous un soleil de plomb, ça fait les muscles.  Comment ça, LA CLIM DU RESTO EST EN PANNE?  Ma soeur avait dit aux jeunes de venir à 19h30 en pensant qu'ils arriveraient à 20h; moralité: ils sont là à 19h10, et tout le monde crève de soif en attendant le héros du jour, que son père avait prévu d'amener pour 20h15.  C'est normal que les copines d'Attila se ressemblent toutes?  Mon Dieu, mais son meilleur pote a de la barbe★ En principe, le punch, c'est beaucoup de jus de fruits avec un filet de rhum pour parfumer; là, je pense qu'ils ont fait l'inverse. Un (grand) verre et hop! Je suis bourrée.  "Oh, vous êtes l'amie infirmière de ma soeur qui venait tous les jours chez mes parents pour les piqûres anti-phlébite? Mon père vous aimait beaucoup." Regard direct et sourire franc: "C'était réciproque." Ne pas pleurer, ne pas pleurer.  "Pour atténuer les symptômes pénibles de la ménopause, tu devrais essayer l'homéopathie. Ca marche hyper bien", s'enthousiasme une autre amie de ma soeur. Elle a de la chance que l'alcool émousse mes arêtes.  Sous l'influence du punch-qui-tabasse-sa-mémé, je tiens à Darklulu un grand discours dont une petite voix dans ma tête me répète en boucle que j'en serai mortifiée demain matin.  J'ai beaucoup de points communs avec cet enfant, mais il est nettement plus déterminé que moi à son âge. "A la rentrée, je fête mes 13 ans en sport-études à Grenoble. A 16 ans, je serai en Finlande, et à 18 en Amérique du Nord", m'explique-t-il très calmement.  Ces frites sont étrangement délicieuses. Il ne serait pas belge, le cuistot?  Comme on discute de la chaleur étouffante, le très sympathique ex-coach d'Attila déclare que pour sa part, il adore ça, et croit utile de préciser: "Mais je suis canadien". Monsieur, comment te dire? Ton accent à couper au couteau t'avait un brin trahi.

mercredi 3 juillet 2019

Envies de juillet




CULTURE

la saison 3 de "Stranger Things", dès demain!

le revival de "Veronica Mars" sur Hulu (je n'ai pas aimé le film, mais l'affiche et le trailer de cette nouvelle saison me donnent de grands espoirs)

"This is How You Lose the Time War": voyage dans le temps et rivales lesbiennes - il me FAUT ce roman

la nouvelle conférence de Brené Brown sur Netflix: "Le pouvoir de la vulnérabilité" figure dans le top 3 des TED Talks les plus regardés, et celle-ci a l'air tout aussi géniale

SORTIES

un escape game dans la salle Steampunk d'Immersea Paris - et un autre dans la salle Cthulhu, pendant qu'on y est

l'expo de dioramas de Céline Chevrel, à Lille

un cocktail au Sanzaru et un autre chez La famille, à Bruxelles

le spectacle de Dita Von Teese au Cirque Royal (mais c'est en mars prochain, et je n'ai pas la moindre idée de l'endroit où je serai à ce moment-là...)

SHOPPING

deux pelotes de cette superbe laine We are knitters peinte à la main pour laquelle j'ai de grands projets - elle est épuisée et ne reviendra en stock que début septembre, mais je saurai être patiente

cette besace Nat & Nin: je l'ai déjà eue en deux exemplaires (un beige glacé et un rouge lisse) qui avaient très mal vieilli, mais sa forme est parfaite pour moi et j'adore cette nouvelle teinte "épices" ainsi que sa texture peau de pêche

cette couverture lestée: ça fait des mois que je me tâte pour en acheter une car je suis certaine que ça m'apporterait plus de sérénité le soir au moment de m'endormir, lorsque mes angoisses tendent à être les plus ravageuses

cette broche homard bleu qu'on dirait créée spécialement pour moi (si je me fais un 4ème tatouage un jour, ce sera un homard bleu)

lundi 1 juillet 2019

La semaine en bref #77




Lundi:

Partie de l'appart de Bruxelles vers 9h10, arrivée à l'appart de Monpatelin vers 21h50. Entre les deux, un chouette déjeuner avec la toujours pétillante AF, quelques photos de street art au hasard des rues parisiennes, un délicieux Nagomi Yuzu et de petites emplettes de thé chez Lupicia, 20 mn au téléphone avec Attila, deux mangas et une bédé lus en entier, un roman fini et un autre bien avancé. Au moins, j'arrive à tirer le meilleur parti de ces trajets absurdes. Et j'adore la place isolée dans le Ouigo, qui me donne l'impression de voyager en 1ère pour 19€ le Paris-Toulon.
 Recevoir la nouvelle adresse de Shermane me plonge en plein trip nostalgie: elle habite désormais à quelques centaines de mètres de l'ancienne maison de JC et Brigitte, cet endroit où j'ai de si merveilleux souvenirs mais qui n'existe plus que dans la mémoire des chanceux qui l'ont fréquenté.