samedi 13 décembre 2014

Le samedi où je me rends compte que bien picoler va me revenir cher




Réveillée spontanément avant 7h - même si je ne finis par me lever qu'un peu avant 8h30. OK, le craquelin est un substitut acceptable au cramique. Le gommage visage bio aux fruits rouges de chez Nuxe (que j'avais récupéré dans je ne sais plus quelle box beauté et que j'entame seulement maintenant) est un énorme coup de coeur, d'abord parce qu'il sent bon et change de texture une fois mouillé, ensuite parce que jamais de ma vie ma peau ne m'a semblé aussi lisse et aussi fraîche après coup - jamais. Attaquons la rédaction des cartes de voeux, et commandons des timbres pour pouvoir les envoyer. Je ne suis pas fan des cours de yoga pendant lesquels on ne fait pas une seule posture classique, à l'exception du corbeau que Chouchou maîtrise désormais comme un chef (#lulucostaud) mais moi toujours pas en raison de mes bras trop courts et musclés comme des clafoutis individuels. Je ris tout haut, mais un peu jaune, en lisant le texte de mon angel card. Ce n'est pas DU TOUT ce que je suis, mais c'est très exactement ce vers quoi il faudrait sans doute que je tende. Ca tombe bien, je réfléchissais à mon mot pour 2015 et j'avais un peu de mal à trouver quelque chose qui me parlait. Je me laisse encore une semaine pour y réfléchir. Chouchou qualifie la journée de "gloomy"; moi, tant qu'il fait un froid sec et qu'on a vaguement de la lumière, ça me va. C'est décembre à Bruxelles, quoi! Peu de monde au comptoir des reventes chez Pêle-Mêle, hourra. Un fast-food où le service est plus lent que dans un resto classique, c'est quand même un peu pénible - n'est-ce pas, Walk'in Thai? Dommage, j'aime beaucoup leur bouffe crapuleuse et leurs tarifs hyper raisonnables. Dans la commande d'hier, que nous parvenons à récupérer au Delhaize Flagey, se trouve une bouteille gratuite de Fresita, un mélange de vin mousseux chilien et de jus de fraise que j'avais goûté au Blue Lagoon, près de Reykjavik, et trouvé délicieux pendant que je barbotais à ciel ouvert dans une eau à 40°. Avant de me poser, je dois encore rapporter dans un point-relais les bottines Schmoove que j'ai décidé de ne pas garder. Le patron du point-relais est bien embêté: son appareil à code-barre refuse de flasher le code QR présent sur mon bon de retour. Je ne félicite pas DPD. Puisque je suis dans le coin, passons chez le fleuriste de la place Jourdan chercher quelques renoncules. 12€ la botte de 10? Alors que celles que la fleuriste de Monpatelin m'a données il y a deux semaines coûtaient 4€ à la base et, même défraîchies, ont pour la plupart d'entre elles tenu une grosse semaine? A ce prix-là, sauf erreur de calcul, je devrais pouvoir les garder jusqu'à mi-janvier. Je rentre chez moi en grommelant et, bien qu'il soit encore tôt, je décide de me rafraîchir avec le fameux Fresita. Oh mon Dieu, c'est infâme. Si je comprends bien, pour apprécier de la piquette, il faut que je me trouve à l'autre bout du monde, ou au moins dans un endroit suffisamment exotique pour que tout me paraisse merveilleux. A Bruxelles, je suis donc condamnée au bon champagne et aux cocktails de l'hôtel Le Berger. Ca va faire cher l'alcoolisme mondain. Ce soir, c'est dîner bi-soupes (le reste de haricots mungo de l'autre soir, et un velouté de pourpier avec des tartines de bleu) devant le dernier épisode de "The Big Bang Theory". J'ai affreusement envie de lire la suite de "Erased", mais je n'ai pas trouvé les tomes 2 et 3 au Brüsel Flagey et je vais devoir attendre que le facteur me les apporte dans le courant de la semaine prochaine. Le bonheur de se glisser dans des draps propres. 

1 commentaire:

Athéna a dit…

Eh bien moi je l'ai détesté le gommage bio de Nuxe ! je n'aime pas l'odeur et j'ai trouvé l'effet très moyen. C'est pour cela que ça m'énerve les blogs où les commentatrices ânonnent "ah heureusement que tu es là je vais acheter / ignorer ce produit !