jeudi 10 octobre 2013

Geocaching in Venice


Globalement, Venise n'est pas très riche en géocaches. Beaucoup de lieux très touristiques - la place Saint-Marc, par exemple - n'en possèdent pas, et quand ils en possèdent une, elle a souvent été vandalisée, à l'instar de celle du Ponte Dell'Accademia. Notre moisson des vacances a donc été maigre: 8 seulement, parmi lesquelles je retiendrai...




Murano Island
Une cache de taille 3, au log book de bric et de broc très sympathique. Nous y avons trouvé un Travel Bug Dragon désireux de voyager, que nous relâcherons donc en Belgique. 
(Incidemment, cette photo marque la dernière apparition de la veste à brandebourgs noire achetée chez H&M il y a quelques étés, et que j'ai réussi à oublier sur le dossier de ma chaise au restaurant tant il faisait chaud ce jour-là. Je m'en suis aperçue au moment précis où le portique du vaporetto qui quittait l'île se refermait derrière nous. Damn.)
(Incidemment bis, je déteste ma tête quand j'ai la frange en bataille, mais ma fainéantise surpassant de loin ma vanité, je ne me suis pas donné la peine de la photoshoper.)




Universita Ca' Foscari
La cache en elle-même était une micro magnétique, rien que de très classique, mais la cour de l'université abritait ce jour-là une installation appelée The Garbage Patch, à base de sacs pleins de bouchons en plastique multicolore. Le genre de curiosité que j'adore découvrir grâce au geocaching. 




Par le sconte 02
L'auteur de cette série de caches dit avoir voulu entraîner les touristes hors des sentiers battus. Pari réussi, puisque notre recherche nous a conduits dans une petite cour si bien dissimulée au fond d'un labyrinthe de passages étroits que l'on n'y entendait plus aucun bruit extérieur. Alors que nous scrutions les murs le plus discrètement possible, une dame d'âge mûr est apparue à sa fenêtre. J'ai cru qu'elle allait nous s'enquérir sur un ton méfiant de ce qu'on foutait ici; en fait, elle nous a demandé si on était là pour la cache. Comme nous acquiescions, soulagés, elle nous a indiqué la gouttière dans un coin. Je ne sais pas dire "Méheuuuu, c'est de la triche" en italien; aussi, je me suis contentée de sourire, de remercier et d'aller extirper le tube de son trou. 

Cela dit, la cache la plus sympa du lot est l'une de celles que nous n'avons pas trouvées (à en juger les rapports de nos collègues géocacheurs, elle avait probablement disparu). Orio's House commémore une histoire d'amour tragique. Les coordonnées GPS pointent sur l'ancien emplacement de la maison du couple maudit. A cet endroit se trouve désormais un passage couvert, et à l'intérieur de celui-ci, un coeur de terre cuite se détache sur le linteau. Le container est censé être caché parmi les poutres juste au-dessus. Pendant que nous le cherchions vainement, nous avons vu passer plusieurs couples d'autochtones qui, au moment de franchir le seuil, levaient la main ensemble pour toucher le coeur. Aussi, histoire de ne pas repartir totalement bredouilles, nous avons fait de même en espérant que ça nous porterait chance!

3 commentaires:

socheek a dit…

C'est cool ça! Ca permets peut être de voir les villes sous un autre angle!
Mais comment vous savez où chercher et quoi chercher???
bise

ARMALITE a dit…

Voir mon article à ce sujet:
http://leroseetlenoir.blogspot.be/2013/06/introduction-au-geocaching.html

fedora a dit…

je ne connaissais absolument pas avant de découvrir ton blog ! et franchement, ça me paraît super sympa !!! je n'arrête pas de dire au barbare que j'adore le concept dans l'espoir qu'il me dise "oui, on le fait"