lundi 30 janvier 2012

Où j'ose imaginer un instant que ma banque a fait correctement son boulot


Il y a deux semaines, je constate une opération frauduleuse sur l'en-cours de la carte Visa rattachée à mon compte personnel: une dépense de 18,16€ faite sur le site internet Lovefilm, dont je n'ai même jamais entendu parler.
Je contacte ma banque pour faire annuler la carte dont les coordonnées ont visiblement été piratées, en commander une autre et obtenir le remboursement de la somme concernée.
Sous huit jours, mon compte est recrédité de 17,93€ (bah oui, la dépense initiale était de £15 et la variation du taux de change m'a été défavorable; heureusement qu'il ne s'agissait que d'une petite somme!) et la carte de remplacement arrive à Monpatelin.
Pour une fois, je me félicite de l'efficacité de ma banque contre laquelle j'ai si souvent pesté pour ses pratiques clairement abusives.
...Jusqu'à ce que je m'aperçoive que ma nouvelle carte Visa pompe, non pas sur mon compte personnel comme la précédente, mais sur mon compte professionnel.
Dont je tiens encore à la main la comptabilité légale, qui se voit enrichie d'un coup de plusieurs dizaines d'opérations inutiles.
A ce jour, j'ai donc deux cartes Visa rattachées à mon compte professionnel, aucune à mon compte personnel, et de nouveau une forte envie d'aller poser une bombe dans mon agence bancaire.
Mon tiercé de tête des institutions à faire sauter s'établit à ce jour comme suit: 1/La SNCF 2/La Poste 3/Ma banque.

5 commentaires:

Isa a dit…

Autant l'erreur de rattachement de compte ne me surprend guère (c'est tellement habituel, hélas !), autant je trouve que l'histoire des 15 £ et du taux de change assez raide. Je pense qu'à ta place, moi aussi, j'aurais la dynamite qui me démange...

nekkonezumi.com a dit…

Mmm... ils sont forts des fois (je continue à recevoir des propositions pour un machin de crédit dans une banque que j'ai quittée il y a plus d'un an...)

Sophie a dit…

Dans la catégorie "J'aime ma banque". J'ai fait une demande de carte de crédit pro dans une filiale de ma banque, plus proche de la maison. J'y ai été un jour de congé, en vieux jeans, chaussures de rando et vieux sweat à capuche. La dame m'a évidemment reagrdé de haut en bas, m'a ensuite expliqué qu'une carte de crédit était une responsabilité, ce à quoi j'ai répondu gentiment que j'avais une Gold depuis des années et que j'avais fort bien compris le procédé. Au final, et je vous épargne les détails, je n'ai jamais eu cette carte, je suis retournée dans ma filiale à Mons et j'ai obtenu ma carte. J'adore ce genre de services au client...

Anonyme a dit…

alors les filles vous êtes bien raleuses, soyez donc un peu indulgentes, vous êtes parfaites dans votre travail?
pour ma part je vois tous les jours mes 2 assistantes prendre en charge 40 à 50 clients différents et derrière elles il y a 7 mecaniciens qu font le travail du mieux qu'ils peuvent car ils sont bien conscients que c'est la qualité de leur travail qui assure la prennenité de l'entreprise par ces temps de forte concurrence . Malgrè tout parfois des erreurs sont faites, plus on est nombreux plus le risque est grand.
Etre en contact tous les jours avec des clients je peux vous dire que ça rend beaucoup plus compréhensive quand on est sois même client à son tour.
Allez, pour rire (jaune) j'attend un billet ou un commentaire de l'une d'entre vous sur ma prfession : garagiste (pour info : enquete de satisfaction et taux de recommandation sde mon agence : 86%)
Dominique

ARMALITE a dit…

Dominique: alors je serais bien en peine de dire quoi que ce soit, positif ou négatif, sur les garagistes, vu que je n'ai pas de voiture. Et mon mec chapeaute un help desk et se fait parler comme un chien toute la journée, donc je me rends très bien compte que ça n'est pas facile le contact avec la clientèle. Mais cet incident avec ma banque n'est pas isolé, même si je n'ai pas raconté les autres ici. J'ai eu droit, au fil des ans, à des pratiques limite abusives qui ne m'ont pas mise dans de bonnes dispositions vis-à-vis d'eux. C'était un peu la goutte d'eau proverbiale.