Vers 19h30, Mélanie et moi avons débarqué dans un lieu situé non loin de la Gare de l'Est dont l'architecture, la hauteur de plafond et l'immensité m'ont juste coupé le souffle.
Difficile de résumer une fête, surtout quand on n'a presque pas pris de photos parce qu'on était plus occupé à vivre le moment qu'à l'archiver d'avance. Je ne m'en plains pas, bien au contraire - j'avais grand besoin de décompresser. L'objectif fut largement atteint grâce une quantité ahurissante de bon champagne (que j'ai su m'arrêter de boire avant de grimper sur les tables pour danser nue: une modération sans doute judicieuse dans le cadre de mon boulot à moi que j'ai et que j'aimerais garder), un buffet raffiné et délicieux comme toujours et une compagnie aussi agréable que divertissante. Au risque de me répéter, je me trouve très chanceuse de bosser dans un milieu où on rencontre tant de gens intéressants et où je me suis fait tant de vrais amis.
Ajoutons à cela quelques chouettes trouvailles de Leslie, l'attachée de presse et maîtresse de cérémonie. Par exemple, un grand écran diffusait en boucle un diaporama montrant les gens qui bossent chez ou pour Editeur Préféré depuis une décennie, et laissez-moi vous dire qu'il y avait des photos très gratinées dans le lot (plus une de Chouchou et moi l'an dernier à Trolls & Légendes, ce qui m'a beaucoup touchée). C'était émouvant de revoir quelques personnes qui nous ont quittés depuis le lancement de la boîte, comme David Gemmell, Louise Cooper ou Stéphanie. Et puis la meilleure trouvaille de la soirée: un photographe circulait constamment parmi les invités, et on pouvait imprimer ses clichés (de très bonne qualité) sur les deux bornes numériques situées à l'entrée. Dans le coin inférieur droit, le logo d'Editeur Préféré surplomant l'inscription "10 ANS". Une idée de souvenir qui a remporté un franc succès - et qui m'a permis, en regardant les photos sur lesquelles figurait Mélanie, de constater que j'avais totalement loupé Boulet! Next time.
Nous sommes restées jusqu'à 2 heures du matin avant de prendre un taxi pour rentrer. Si je n'avais pas eu un Thalys à attraper ce matin à dix heures, j'aurais été fichue de faire la fermeture. J'attends de pied ferme la prochaine beuverie entre potes sponsorisée.
1 commentaires:
Salut Armalite,
te suivant depuis quelques temps et à la vue des semaines que tu viens de passer, ça fait plaisir de lire que tu passes du bon temps et que tu décompresses un peu.
Pourvu que ça dure !
Des bises.
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