- La clinique vétérinaire à laquelle, après deux expériences malheureuses, nous nous sommes adressés pour faire soigner Copernique. Super bien équipée niveau matériel et personnel, elle assure un service de garde la nuit, les week-ends et les jours fériés. En plus, la réceptionniste est adorable. Adresse sur demande pour les Bruxellois.
- La saison 1 de "Gossip girl", parce que je ne dédaigne pas un petit plaisir coupable de temps en temps. C'est clair que ça ne fait pas mal à la tête, mais passé le pilote un peu laborieux, la série trouve son rythme et acquiert un humour féroce du meilleur goût. On en viendrait presque à éprouver de la pitié pour les gosses de riches de l'Upper East Side: leur vie a l'air d'un compliqué!
- La saison 1 de "Gossip girl", parce que je ne dédaigne pas un petit plaisir coupable de temps en temps. C'est clair que ça ne fait pas mal à la tête, mais passé le pilote un peu laborieux, la série trouve son rythme et acquiert un humour féroce du meilleur goût. On en viendrait presque à éprouver de la pitié pour les gosses de riches de l'Upper East Side: leur vie a l'air d'un compliqué!
- L'huile sèche à l'huile d'olive Body Shop. Ca se vaporise sur le corps pour éviter l'effet peau de croco; ça remplace très avantageusement les crèmes grasses qui mettent trois plombes à pénétrer et collent aux vêtements; et ça n'a pas du tout une odeur de Puget extra-vierge 1ère pression à froid, mais un parfum léger et très agréable. - Le Philadelphia: sorte de Saint-Moret belge, encore meilleur que son équivalent français. Acheté en barquette familiale et généreusement tartiné sur un bagel le matin, est probablement responsable d'une grosse partie des 5 kilos excédentaires que j'ai emmagasinés à l'insu de mon plein gré cet hiver. S'est donc vu banni (avec un immense regret) de notre frigo à l'approche des beaux jours.
- Mon pinceau à blush n°168 de chez MAC. Hélène m'avait conseillé le 187 ou le 188, mais je les ai essayés et je ne les sentais pas. La vendeuse m'a suggéré celui-ci; j'ai craqué pour son asymétrie, son côté touffu et la douceur de ses poils. C'est vraiment l'outil qu'il me fallait pour réussir à poser correctement mon blush, moi qui étais assez handicapée de ce côté-là. Comme tous les pinceaux MAC, coûte un rein mais durera une vie si bien entretenu (= lavé une fois par semaine au savon de Marseille).- Les records battus par "Le rose et le noir", avec 48 messages ce mois-ci et un pic d'affluence à 434 visiteurs uniques dans la journée du dimanche 22. La plupart des blogs s'essoufflent au fil du temps; le mien n'a jamais été aussi foisonnant qu'à la veille de son 4ème anniversaire (et du 5ème anniversaire de mon arrivée dans la blogosphère avec le défunt "Le temps n'est rien").
- Les sous-pulls: enfant, je les tenais pour une invention du diable justifiant à elle seule la destruction de toutes mes photos d'écolière. Aujourd'hui, je vis dans un pays où l'hiver dure 9 mois, et arrive un moment où je me lasse même de mes jolis pulls en cachemire, un moment où je veux recommencer à porter des tuniques et des hauts sans manches. Jusqu'ici, je n'ai pas trouvé d'autre solution que le recours aux sous-pulls pour éviter de trépasser de froid. Simplement, je les ai achetés noir, gris ou rose pâle plutôt que bleu marine, vert sapin ou bordeaux comme ceux qui m'ont traumatisée jadis.
- Le tome 20 de "Nana", la série de Ai Yazawa. Toujours aussi bien dessiné et aussi poignant, même si l'histoire commence à traîner un peu en longueur. La façon dont les personnages se heurtent à la réalité et voient leurs rêves tomber en morceaux petit à petit est extrêmement bien rendue.
- "Un bonheur insoupçonnable", petit conte philosophique de Gila Lustiger à la traduction impeccable (croyez bien que je remarque ces choses-là) et aux illustrations pleines de charme. Une merveille de douceur et de tendresse dans ce monde de brutes. Par contre, je n'ai pas adoré les très longues notes de fin de chapitre qui obligent à des aller-retour perpétuels; j'ai bien conscience qu'elles sont là pour créer une atmosphère intimiste d'appartés, mais aurais apprécié que l'auteur trouve le moyen de les intégrer au texte principal.









