dimanche 24 mai 2015

Les brèves de la semaine #20




- Lundi matin, je profite des offres de mai sur le site de Nat & Nin pour m'offrir un beau camera bag cacao dont le format me semble idéal.

- Je reçois ma robe planisphère. Elle est très belle et, coupée sur mesure, me va comme un gant. Mais à cause de la raideur du tissu, le bustier baille dès que mes épaules s'affaissent fût-ce d'un millimètre - or, j'ai une tendance prononcée à l'avachissement. Je pense qu'il va falloir que je fasse rajouter des bretelles pour contrer toute velléité d'évasion mammaire.

- Le soir, après avoir dîné avec Chouchou au Takumi dont le serveur m'a reconnue immédiatement, je m'aperçois que... mon portefeuille n'est pas dans mon sac.  Du coup, alors que nous passons la nuit à la Maison Flagey, Chouchou fonce à l'appartement pour vérifier que je l'ai bien oublié là-bas après en avoir sorti mes reçus Visa la veille - ce qui est le cas, ouf!

- Mardi, je goûte le chocolat blanc vanille de Villars rapporté de Suisse. C'est une tuerie. Pourquoi, mais pourquoi n'en ai-je acheté qu'une seule tablette? Comme je me menace de me couvrir le visage de cendres et de le lacérer avec mes ongles, Marika propose de m'en apporter aux Imaginales le week-end prochain. L'absence de subtilité, parfois, ça paie. En calories sucrées.

- Je plaçais de grands espoirs dans l'adaptation télé de "Jonathan Strange and Mr. Norrell", un de mes bouquins préférés de tous les temps. Hélas, je la trouve si indiciblement chiante que je lâche l'affaire à la moitié du premier épisode.

- La kalankoe offerte par ma belle-mère pour "la fête des femmes" n'aura survécu que deux mois et demi à mon fluide négatif avec les plantes. RIP fleurettes roses.

- Vendredi, alors que je reconstitue mes stocks de You Zhi Hua Cha, la propriétaire du Nong Cha m'explique que ses amis n'aiment pas le thé, qu'ils sont exclusivement "café et alcool". Quel gâchis. Si j'étais l'amie de cette dame, je passerais mon temps à la harceler pour qu'elle me fasse goûter tout son stock.

- Je suis émue mais aussi attristée par les réactions à mon billet sur la confiance en soi qui confirment mes soupçons. Toutes ces filles formidables qui doutent d'elles à ce point, quel gâchis! L'espace d'un instant, ça me donne envie de devenir coach en boostage d'ego. Puis je me souviens que je suis absolument nulle en relations humaines.

- Le même jour, je prends l'apéro au Berger avec des lectrices bruxelloises pour les 10 ans du blog. Ayant décidé de sortir de ma zone de confort cocktailesque, je renonce au Cosmo et au Mojito habituels en faveur d'un Para (vodka, passoa, soda citron, framboise). J'aurais bien testé un des nombreux cocktails de la semaine, mais ils contenaient tous du bitter ou du piment.

- En rentrant chez moi, je découvre dans ma boîte mail une proposition de série à traduire qui arrivera juste à point pour prendre le relais de "Pretty Little Liars", laquelle se termine au printemps prochain et m'occupait tout de même deux mois par an depuis huit ans. Je dois avoir une bonne étoile professionnelle, parce que chaque fois que je crains de me retrouver au chômage technique, une opportunité se présente.

- Samedi, journée un peu maussade, j'en profite pour apporter deux gros sacs de bouquins à revendre chez Pêle-Mêle, faire une lessive et une séance de fitness, rédiger un très long article sur ma nuit magique à la Maison Flagey, préparer une tarte à la rhubarbe (ma meilleure jusqu'ici!) et une soupe de radis noir et réfléchir au prochain challenge sur le blog.

- Je pensais qu'il était impossible de tourner un mauvais film avec Bill Murray. Je me trompais, comme le prouve "St. Vincent", convenu et nian-nian à souhait.

- J'ai décroché du Body Revolution depuis un mois parce que 1/les exercices devenaient trop difficiles 2/mon généraliste m'a dit que ça n'était pas le bon type d'activité physique pour moi. Depuis 4 semaines, je me contente de faire 3 séances de fitness par semaine et de marcher davantage. Hé bien dimanche matin, je suis à mon poids le plus bas depuis début janvier.

- En parlant de marcher, le fil rouge de ma semaine aura été ce qu'il convient de nommer "la saga du bracelet connecté" (toujours pas clôturée à l'heure où je publie ceci), mais je pense qu'elle mérite son propre billet.

Bonne semaine à tous!

Everyday Life Challenge #21


Coucou les Instagrameurs! On continue l'Everyday Life Challenge. Thème du jour:

 Un truc que vous collectionnez

N'oubliez pas d'ajouter le hashtag #ELC30 pour que les autres participants puissent admirer vos photos.


samedi 23 mai 2015

Reading in tearooms, restaurants and a few other places (9)




1. Comptoir Florian, Bruxelles 2. Walkin'Thai, Bruxelles 3. MangaKat Café, Bruxelles 4. Taihon, Bruxelles 5. AMI, Bruxelles 6. Yéti 2, Bruxelles 7. Samouraï Ramen, Bruxelles 8. Le Cercle des Voyageurs, Bruxelles 9. Chicag'Hostel, Toulon 10. Le Vog, Toulon 11. La Fabbrica di Marco, Toulon 12. Le Chantilly, Toulon 13. Gare du Nord, Paris 14. M&S Café, Bruxelles 15. Hôtel Le Berger, Bruxelles

La revue de presse du week-end #22




[DEVELOPPEMENT DURABLE] La campagne de désinvestissement des énergies fossiles gagne l'Europe.

[ECONOMIE] Six grandes banques condamnées pour manipulation des taux de change.

[FEMINISME] Un billet de blog génial qui démontre combien les détails sont importants ("mademoiselle", les jouets genrés...) et comment, même avec les meilleurs intentions du monde, on peut se laisser conditionner par ceux qui composent insidieusement notre culture, que ce soit en matière de féminisme ou d'antiracisme. Vraiment, lisez-le. 

[FEMINISME] "Bats-toi comme une fille", lettre percutante d'une maman québécoise à son jeune fils

[PHOTOS] Aux Pays-Bas, des portraits d'enfants transgenres révèlent la personne qu'ils sont vraiment.

[POLITIQUE] L'unanimité à l'Assemblée Nationale contre le gaspillage alimentaire, enfin!

[SCIENCES] A 102 ans, elle obtient enfin sa thèse rejetée sous le régime nazi pour "raisons raciales".

vendredi 22 mai 2015

Le meilleur conseil que je puisse donner à mes amies





Un mal insidieux sévit dans les rangs de mes copines: le manque de confiance en soi. 

Pourtant, elles sont vachement bien mes copines. Drôles, intelligentes, compétentes dans leur boulot, douées de leurs mains, bienveillantes, toujours prêtes à défendre leurs valeurs... Elles auraient largement de quoi être fières d'elles. Au lieu de ça, elles doutent en permanence de leurs capacités, et souvent, ça les empêche d'avancer - de réclamer une augmentation bien méritée, de se lancer dans une formation, de voyager en solo, de draguer ce type sûrement trop bien pour elles, d'oser changer de vie, de réaliser leur potentiel et s'épanouir pleinement. 

Ca me désole, parce que de l'assurance, moi, j'en ai limite trop. Je suis persuadée que non seulement je mérite tous les trucs chouettes que je convoite, mais que je suis probablement capable de les obtenir si je bosse dur. Du coup, j'ose tout ou presque, et neuf fois sur dix, ça marche. J'aimerais tellement pouvoir transmettre un peu de ça à mes copines! Avoir davantage confiance en elles changerait leur vie, j'en suis sûre. 

Du coup, je m'en vais vous raconter comment j'ai eu le déclic. 

Nous sommes... début 1991 à Sup de Co Toulouse. A l'époque, je suis super mal dans ma peau et encore plus mal à l'aise parmi mes camarades. La plupart d'entre eux sont issus de milieux bourgeois, pleins de la belle assurance que donne le fait d'avoir grandi dans une famille cultivée/friquée et toujours entendu qu'ils étaient la future élite de la France (je caricature un peu pour les besoins de l'anecdote). Pour ne rien arranger, ce sont déjà de jeunes adultes tandis que je n'ai pas encore quitté l'adolescence. Le fossé entre nous est immense. Je suis le vilain petit canard au milieu d'un troupeau de cygnes, et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça ne fait pas de merveilles pour mon estime de moi. 

Ce jour-là, donc, je suis enfermée dans une salle de classe avec la vingtaine d'autres étudiants de mon option majeure, "Gestion des produits de grande consommation". Un intervenant extérieur nous fait un cours sur la prise de contact téléphonique, nous expliquant diverses tactiques pour décrocher un rendez-vous même quand la personne au bout du fil n'est pas très chaude à la base. Vient le moment des exercices pratiques, où chacun de nous tour à tour doit appeler un professionnel pas dans la confidence tandis que le reste de la classe écoute la conversation sur haut-parleur. 

Il faut savoir un truc (qui n'a pas changé depuis toutes ces années): je HAIS le téléphone. J'utilise énormément le langage non-verbal, à la fois pour m'exprimer et pour décoder l'humeur de mon interlocuteur. En aveugle, je ne sais pas doser mes conversations, c'est une vraie torture. Je suis fébrile, les silences m'angoissent, j'ai les paumes moites, je fais les cent pas en parlant pour canaliser ma nervosité... L'horreur. Alors, me livrer à ce genre d'exercice sous les yeux de tout un groupe de mes camarades, vous imaginez. 

Une chose me sauve cependant: nous passons par ordre alphabétique; je suis donc une des dernières à m'y coller. Et avant ça, je vois tous mes camarades si sûrs d'eux se planter dans les grandes largeurs - exécuter les consignes à la lettre et ne quand même pas réussir à décrocher le fameux rendez-vous à froid. Au mieux, on leur propose de rappeler plus tard. Du coup, quand vient mon tour, j'ai un peu moins la pression. 

Et je ne sais pas ce qui me prend, mais dès l'instant où j'ai mon interlocuteur en ligne, malgré mon coeur qui bat à cent à l'heure et mon corps trempé de sueur, je me glisse dans la peau de quelqu'un d'autre, une femme pleine d'assurance qui fait une faveur à cette personne en lui proposant un rendez-vous. Péremptoire et suave à la fois, je lui promets qu'il ne regrettera pas le temps qu'il m'accordera pour parler d'un sujet à propos duquel je reste volontairement mystérieuse (et pour cause: je n'ai aucune instruction spécifique, ni aucune idée de ce que ce type fait dans la vie!), mais dont je sous-entends qu'il a tout à y gagner. Je suis sans doute plus dans le registre de la séduction que du professionnalisme, mais ça marche: mon interlocuteur me fixe un rendez-vous ferme pour le vendredi suivant. 

Quand je raccroche, l'intervenant extérieur et toute la classe m'applaudissent. 

Ce jour-là, j'ai été la seule à atteindre l'objectif fixé. Et cette minuscule victoire a provoqué un déclic en moi. Je faisais du jeu de rôle assez intensivement depuis cinq ans déjà, et je me suis rendu compte que je pouvais utiliser ça dans tous les autres domaines de ma vie. Que confrontée à un problème insoluble pour moi, il me suffisait d'invoquer la personnalité de quelqu'un d'autre, quelqu'un qui serait parfaitement capable de gérer cette situation, quelqu'un qui possèderait l'assurance que je n'avais pas. 

Peu de temps après cette anecdote, j'ai dû me soumettre à un autre exercice scolaire pour lequel il fallait parler devant une caméra. J'étais morte de trouille. J'ai fait semblant d'être une journaliste parfaitement à l'aise devant un objectif. Cette fois encore, mon naturel a bluffé tout le monde. Depuis, je n'ai plus aucun problème à m'exprimer devant une caméra ou un public de plusieurs centaines de personnes, comme ça m'est arrivé par la suite. 

Et au fil du temps, il s'est passé un truc assez curieux: à force de feindre l'assurance et, du coup, d'obtenir une grande partie de ce que je réclamais, ou de réussir dans la plupart des tâches que j'entreprenais, j'ai fini par devenir réellement sûre de moi. En persuadant les gens que je méritais toutes ces choses, je m'en suis persuadée aussi. C'était un cercle vertueux où chaque nouvelle victoire me renforçait dans ma conviction et faisait que le masque initial devenait un peu plus ma vérité personnelle.

Alors, si j'ai un conseil à donner à toutes mes fabuleuses copines bourrées de doutes, c'est le suivant: les qualités qui vous manquent, faites semblant de les avoir jusqu'à ce que vous les développiez pour de bon. Vous verrez, c'est magique. 



I-docens One




En cherchant des activités pour nous distraire durant notre séjour en Suisse, Lady Pops a découvert un escape game situé du côté de Vernayaz, dans un coin passablement paumé. I-docens One occupe un ancien abri militaire: les amateurs de décors "bruts", ambiance post-apocalyptique, devraient adorer. C'était le 6ème jeu de ce type que je testais avec Chouchou; notre équipe de 5 personnes comprenait en outre les novices Lady Pops, sa fille Miss A. (12 ans) et notre amie Marika.

Première spécificité: ici, il n'y a pas de chrono visible, et aucun système audio-vidéo permettant au responsable du site de communiquer avec les participants. Nous avons donc tout fait sans indice quasiment jusqu'à la fin, d'où quelques longueurs par moments. Des boîtes contenant la solution des énigmes les plus complexes sont à disposition des joueurs, mais le fait d'en briser les scellés pour regarder dedans entraîne une pénalité de X minutes à chaque fois, et nous préférions trouver par nous-mêmes - aussi, nous n'y avons pas touché.

Deuxième spécificité: pas d'électricité à l'intérieur de l'espace de jeu; tout se fait à la lumière de lampes frontales, ce qui ajoute à l'ambiance légèrement flippante du lieu. Troisième spécificité: là où les autres escape games testés précédemment se déroulaient dans un espace de trois pièces contiguës au maximum, ici, il y en a bien davantage: on ne sait pas trop quand on va en voir le bout! Quatrième et dernière spécificité: les joueurs ne sont pas enfermés; le but n'est pas de trouver un moyen de sortir, mais une clé USB sur laquelle figurent les noms de tous les participants.

Pour le reste, le principe de base reste le même: il faut fouiller partout et beaucoup, beaucoup se creuser les méninges. Ce qui n'a pas empêché Miss A. de prendre une participation très active au jeu et de découvrir plusieurs éléments cruciaux (I-docens One est ouvert aux enfants à partir de 10 ans, pourvu qu'ils soient supervisés par au moins un adulte). Tous les novices de notre équipe ont adoré, et oui, nous avons réussi à trouver la clé USB, même si nous ne savons pas en combien de temps exactement car personne n'avait pensé à regarder sa montre son smartphone au début.

Plus je teste d'escape games, plus j'adore ça. Le principe très simple se prête à une infinité de variations en matière de thèmes et de décor, et je trouve que c'est vraiment une activité de groupe géniale - en famille, entre amis ou même collègues pour faire du team building. A titre d'information, les organisateurs d'I-Docens One préparent déjà deux autres jeux sur le même site, plus un autre à Lausanne. Amis helvètes, n'hésitez pas à tester: je vous garantis que vous vous amuserez! Pour nous, la prochaine aventure aura lieu à Bruxelles dans un des décors XIXème d'Escape Hunt.



jeudi 21 mai 2015

Opération sabotage de régime en Helvétie (4/4)


Merci la fondue d'hier soir pour cette nuit remplie de cauchemars; la prochaine fois, je tâcherai d'avoir les yeux moins gros que le ventre. Pour autant, suis-je dégoûtée de la nourriture, ai-je l'appétit coupé pour les deux jours à venir? Même pas. Lorsque nous arrivons sur le coup de 11h à la ferme aux Cretegny, j'ai de nouveau une faim de loup. Et ce serait de toute façon pécher que de ne pas faire honneur à ce superbe brunch presque exclusivement composé de produits fabriqués sur place. J'aime toujours autant la rösti, et cette cuchaule est une merveille. Mais attention au gaspillage: les deux cochons sont au régime! Bien que citadine endurcie, j'avoue: je ne déteste pas l'odeur du crottin. Par contre, la décharge que je me prends en touchant involontairement la clôture électrifiée non signalée de l'enclos des poules et des lapins, je m'en serais bien passée (même si c'est plus surprenant que réellement douloureux). 







Pour l'honneur, une géocache nano rapide et facile à Morges, où les places de parking sont aussi rares que les repas sautés dans l'histoire de ma vie, puis un dernier verre avec Lady Pops et Miss A. dans un salon de thé de la grande rue piétonne, et c'est déjà l'heure de prendre le train pour l'aéroport de Genève. On serait pourtant bien restés quelques jours de plus, fût-ce au péril de la vie de nos estomacs...

(Le lendemain matin, de retour à Bruxelles, je me pèse en frémissant d'avance: je fais exactement le même poids que la veille de notre départ, alors que je me suis gavée et que je n'ai pas fait de fitness pendant 4 jours, juste nettement plus marché que d'habitude. Mon généraliste doit avoir raison quant aux activités bénéfiques pour moi. Je me commande donc immédiatement un bracelet connecté pour m'encourager à accumuler les pas supplémentaires. Mais ceci fera l'objet d'un autre billet!)

mercredi 20 mai 2015

Opération sabotage de régime en Helvétie (3/4)






Ce matin en me levant, je trouve Lady Pops en train de préparer des scones maison. La loi suisse permet-elle de se faire adopter par une personne plus jeune que soi? Moka le lapin de combat a le poil doux comme de la soie, tandis que Timmy le patapouf arbore une magnifique paire d'oreilles hélicoptère. Chouchou se fait prendre en photo sur le ponton du château de Chillon (visité en 2011) pour illustrer son nouveau site professionnel. J'aime bien le concept du croque-monsieur à la béchamel, un peu moins les deux cheveux que je trouve dans mon assiette.




Cette sculpture géniale qui allie science et poésie, entre le parking et le bord du lac à Vevey - est-ce que c'est possible de la piquer en douce pour la rapporter à la maison? Marika nous rejoint en robe bain de soleil et tongs; je porte une jupe d'hiver, des collants et des boots de moto: on dirait qu'on n'appartient pas au même espace-temps. Le timing est serré; modifions nos plans et commençons par faire les courses. Claquer 100€ en fromage (plus 5 tablettes de chocolat), c'est une expérience inédite pour moi. Euh, Chouchou, tu as vu le prix du livre que tu guignes chez Payot? Il coûte 12€ de plus qu'en France; achète plutôt l'e-book sur Amazon!








L'Alimentarium est un bien beau musée, mais peut-on se fier aux informations nutritionnelles diffusées par Nestlé? En attendant, l'expo Détox (très bien foutue) m'apprend deux ou trois choses sur la digestion - j'ignorais par exemple que les vitamines A,D, E et K étaient solubles dans le gras alors que les B et C sont solubles dans l'eau. Et aussi, l'estomac d'un buveur de bière, ça fait un peu peur. "Viens faire des câlins au fenouil violet". En effet, il a une texture tout à fait particulière, comme de la peluche caoutchouteuse. Breaking news: on peut tenir (et même s'attacher) à trois à l'arrière d'une Fiat 500 rose, pourvu que l'une des trois soit une Miss A. filiforme. La fondue moitié-moitié, c'est très bon; la fondue au vacherin, c'est encore meilleur, mais la fondue au fromage de chèvre, accompagnée d'olives noires et de tomates séchées, ça tabasse TOUT. Le problème, c'est que je ne sais pas m'arrêter et que j'en mange à peu près deux fois plus que nécessaire pour me rassasier. Compteur calorique du jour: 17 356, à vue de nez. Burps. Et si quelqu'un me chante "Julie la petite olive" encore une fois, je le noie dans le fond du caquelon, merci, bisous.