lundi 1 septembre 2014

August victory log




Administratif:
- Compta pro de juillet

Blog: 
- 3 articles en petite Une de HelloCoton

Boulot: 
- Seconde moitié du dernier roman de Trudi Canavan: environ 460 000 signes
- Essai (refusé) pour un roman jeunesse proposé par un nouvel éditeur: 14 000 signes

Culture:
- 17 livres lus (8 romans, 1 recueil de nouvelles, 5 bédés, 1 essai, 1 carnet de voyage, 1 manuel de DIY)
- Exposition "Museum of Broken Relationships" au Parlement Européen

Geocaching: 
- 7 géocaches trouvées lors de notre séjour à Toulouse

Maison:
- Bruxelles: changé le matelas de notre lit contre un modèle plus ferme

Sport:
- 2 cours de yoga

Divers:
- Résilié mes abonnements numériques à "Mollie Makes" et "Simple Crochet", dans lesquels je ne trouvais plus rien d'intéressant depuis des mois

Défi du mois: rien!
J'avais énormément de boulot en ce mois d'août, et je voulais profiter quand même de mon séjour à Toulouse; aussi ai-je préféré ne pas me fixer d'objectifs en plus de ceux déjà établis pour l'ensemble de l'été. J'ai toutefois continué sur la lancée de mon défi de juillet, passant le moins de temps possible devant mon ordinateur pour reposer mes yeux.

Un mois déprimant à souhait, placé sous le signe du trop-plein de boulot, de la pluie et de la tristesse. Je suis bien contente de passer au suivant.

Ronde des poches #2




J'ai envoyé "The Impossible Lives of Greta Wells" d'Andrew Sean Greer à Malena
qui a envoyé "La vérité sur l'affaire Harry Québert" de Joël Dicker à Dola
qui a envoyé "Journal d'une jeune fille russe à Berlin" de "Missie" Vassiltchikov à Delphine
qui a envoyé "Les gens sont les gens" de Stéphane Cartier à Grosquick
qui a envoyé "Sans nouvelles de Gurb
qui a envoyé "Je ne suis pas un serial killer" de Dan Wells à Solaena
qui a envoyé "Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus" d'Eric-Emmanuel Schmitt à Shermane
qui a envoyé "Le parfum" de Patrick Süskind à Nelly
qui a envoyé "Miss Peregrine's home for peculiar children" de Ransom Riggs à Gasparde
qui a envoyé "La rose d'Anjou" de Catherine Hermary-Vieille à Audrey
qui a envoyé "Quand l'empereur était un dieu" de Julie Otsuka, puis "Mémoires d'un bison" d'Oscar Zeta Acosta à Kleo
qui a envoyé "Passagère du silence" de Fabienne Verdier et "Porte de la paix céleste" de Shan Sa à Sunalee
qui a envoyé "Bangkok 8" de John Burdett à Armêl
qui a envoyé "Le jardin de Badalpour" de Kénizé Mourad à Annick
qui a envoyé "Le Dit de Tian-yi" de François Cheng à Patricia
qui a envoyé "La proie des âmes" de Matt Ruff à Cécile de Brest
qui a envoyé "Lucie Aubrac" de Laurent Douzou à Titite
qui a envoyé "Le testament des Templiers" de Glen Cooper à Diba
qui a envoyé "Les yeux jaunes des crocodiles" de Katherine Pancol à Catseyes
qui a envoyé "Intrigue à Versailles" d'Adrien Goetz à Fany Bibi
qui a envoyé "L'armoire des robes oubliées" de Rikka Pulkkinen à Pauline
qui a envoyé "Deux soeurs" de Dominique Bona à Margot
qui a envoyé "Une odeur de gingembre" d'Oswald Wynd à Rock'n'Laurette
qui a envoyé "Toujours avec toi" de Maria Ernestam à Julie
qui a envoyé "Confessions d'un automate mangeur d'opium" de Fabrice Colin et Mathieu Gaborit à ElanorLaBelle
qui a envoyé "Astrid et Veronika" de Linda Olsson à Frédérique
qui m'a envoyé "Le marin américain" de Karsten Lund et "Quinze minutes" de Charles Dickinson.

Comme beaucoup de participantes (moi y compris) ont oublié de joindre un petit mot à leur envoi Amazon, si vous voulez remercier votre swapeuse, n'hésitez pas à le faire dans les commentaires de ce billet. De la même façon, si vous souhaitez expliquer votre choix de livre à votre swapée, c'est le moment!

dimanche 31 août 2014

Un week-end de gouttes d'eau qui font déborder le vase




Il est un peu plus de 17h quand je mets le point final à la traduction qui m'a (trop) occupée tout l'été; liberté chérie, je vais aller crier ton nom au bar de l'Hôtel Le Berger, un mojito sérieux dans une main et le merveilleux roman d'Elizabeth Gilbert dans l'autre; ce canapé est un rêve de lectrice, éclairé juste comme il faut, ni trop ni trop peu moelleux, avec un accoudoir à la hauteur idéale; ...je me demande s'ils me feraient une carte de fidélité; assise sur le rebord de pierre de la vitrine du Comptoir Florian, j'attends Chouchou avec qui j'ai rendez-vous pour dîner au Hana; notre premier bibimbap bruxellois est décevant: moins généreux que celui du Café Boli à Toulouse (mais plus cher), sans choix de garniture ni de sauce; il faudra quand même revenir ici pour goûter le bulgogi; se rouler des patins dans la rue en rentrant à la maison après la tombée de la nuit; rhâââ, zut, j'ai filé mes jolis collants à pois!





Après une journée potable hier quand j'étais coincée à la maison devant mon ordinateur, il fait de nouveau über-moche aujourd'hui, mais je m'en fous: rien ne m'empêchera de profiter de ce week-end; les bras de Chouchou c'est juste le meilleur endroit du monde; et les oeufs à la coque de Chouchou, avec des tartines de pain d'épeautre grillé couvertes de beurre à moitié fondu et une orange pressée, c'est juste le meilleur petit déjeuner du monde; je publierais bien la récap' de la ronde des poches, mais certaines participantes n'ont pas encore reçu leur livre; ce serait bien d'y aller mollo avec les huiles essentielles, le bois de santal et les bougies parfumées, parce que chaque fois, je sors du cours de yoga avec un début de migraine; "vous ne devez pas vous ennuyer à la maison", commente une nouvelle élève dans l'ascenseur après que Chouchou a utilisé son tapis comme une corne de brume pour me mugir à la figure; grâce à ma carte de fidélité Veritas, mes nouveaux collants à pois ne me coûtent que 2,26€; victoire: maintenant qu'il peut les faire passer en frais professionnels, Chouchou investit enfin dans ses propres Post-It; non, ce nouveau salon de thé/boutique de déco scandinave ne me tente pas particulièrement; longer la rue du Bailli sans rien acheter d'autre qu'un collant rayé noir et vert chez Mook's et une brosse à cheveux chez Di - un exploit qui aurait été inenvisageable il y a 2 ou 3 ans; la façade de la librairie Ptyx est sublime, mais aucun des bouquins qu'ils mettent en vitrine ne me tente jamais, du coup je n'ose pas rentrer; mon premier craquage de la rentrée littéraire sera donc le nouveau Marie-Sabine Roger; j'aime beaucoup la déco de La Mercerie, la salle lumineuse et la gentillesse du personnel - par contre les prix, euh...; refaire trois fois le tour du rayon fruits et légumes du Delhaize Louise ne fait malheureusement pas apparaître de brocoli; ah oui, 18h, quand même: c'était vraiment une longue promenade; finalement, dans le 7ème film de la série, Harry, Hermione et Ron passent moins de temps à camper dans la forêt qu'il ne me semblait - mais Hedwig et Dobby meurent quand même, au grand désespoir de Chouchou qui réclame "lapitichouett'" toutes les 5 minutes.





Mes doigts ne sont pas des citrons!; une discussion tendue et une crise de larmes: digne clôture d'un mois qui aura décidément été merdique jusqu'au bout; je commence à avoir assez de collants pour détourner un second cintre porte-pantalons; ma première tentative de préparer des pois chiche secs cale sur une cuisson insuffisante; s'il veut bien cesser de pleuvoir cinq minutes, je vais pousser jusque chez Filigranes, ça me fera marcher un peu; la suite des aventures de Michel, le Garfield français appartenant à Leslie Plée, n'a malheureusement plus rien de drôle alors que "Vivre vieux et gros" était bidonnant de bout en bout; je suis toujours aussi fan des lignes claires épurées de Gabrielle Piquet, beaucoup moins de l'histoire de sa dernière bédé; le vigile vient nous prier de libérer notre table - deux fois de suite! - parce qu'on a fini nos consos et qu'il y a des gens qui attendent (chose que nous savons d'autant mieux que nous en faisions partie une demi-heure auparavant, et que nous avons pris notre mal en patience sans moufter); la politique de casiers systématiques, qui présupposait que tous les clients étaient des voleurs en puissance, m'avait déjà pas mal agacée: cette fois, c'est certain, ils ne me reverront pas; mon disque dur externe ne suffit plus à contenir toutes mes photos, et le réglage de la sauvegarde de mon nouveau MacBook prend trois plombes; devoir caler un rendez-vous dans l'agenda pour une discussion sérieuse avec son amoureux, c'est ça, la vie moderne; rhâ zut, avec tout ça j'ai complètement oublié d'appeler ma mère!; bye-bye affreux mois d'août, je ne te regretterai pas.

Août 2014




jeudi 28 août 2014

10 choses à sauver du naufrage de l'été 2014


1. Ma robe Morgan noire à pois blancs. Un peu rétro, confortable, facile à vivre, aussi seyante sur une petite dodue comme moi que sur une grande tige comme ma copie Julie. (Actuellement soldée à -50% sur le site de la marque, et non, ceci n'est même pas un lien affilié.)




2. Un chouette week-end à Paris mi-juillet, avec notamment la découverte de Shakespeare & Co et des escape games, un appartement airbnb plein de charme et un tour de chaises volantes à la fête foraine des Tuileries. 

3. Les mojitos du bar de l'hôtel Le Berger, les meilleurs que j'ai bus à Bruxelles pour le moment. De manière générale, les cocktails entre copines après le boulot sont un concept merveilleux; je ne comprends pas comment j'ai pu passer à côté jusqu'ici. 




4. Deux gros coups de coeur pendant les soldes: des Chie Mihara rouges fort peu de saison, et un manteau imperméable René Derhy indigo super flatteur pour la silhouette - la mienne, du moins. Tous les deux à -50%. Shootings mode en perspective. 

5. Trois moments en famille: une partie de bowling ponctuée de glissades et de barbapapa, une baignade collective dans la piscine de ma soeur, un déjeuner dominical raffiné à La Promenade. Heureusement qu'ils étaient très bien, car il n'y en a pas eu d'autres.




6. La découverte d'Ombres Blanches, aussitôt devenue ma librairie préférée au monde. Gigantesque caverne-labyrinthe bourrée d'ouvrages choisis avec goût, vendus par des passionnés et feuilletables dans un café doté d'une cour intérieure. Le paradis sur Terre.

7. La page d'auteur d'Elizabeth Gilbert sur Facebook, débordante de bienveillance et d'inspiration. J'aime les médias sociaux quand ils me permettent d'établir une vraie connexion avec les gens que j'admire et qui ont le goût de s'y investir. 

8. Notre nouveau matelas. J'ai dit que nous dormions comme des bébés dessus? Ne plus se réveiller le matin avec l'impression d'être nonagénaire, ça aide quand même un poil à mieux démarrer la journée. 

9. Beaucoup de romans très prenants: "The hundred-year house", "Park Avenue", "Demain est un autre jour", "Avril enchanté", "The miniaturist" et celui qui, au bout d'une centaine de pages, s'annonce déjà comme mon préféré: "The signature of all things" (critiques à venir pour les deux derniers). 




10. Le banana bread. Préparé à partir de cette recette, dans laquelle j'ai juste remplacé les 150g de sucre blanc par 100g de sucre roux. Un succès immédiat auprès de 100% des membres de la maisonnée. 

mercredi 27 août 2014

Le bouquet final




Une gastro carabinée, 
Fleur Pellerin comme nouveau ministre de tutelle, 
une météo bruxelloise à se pendre, 
un roman envoûtant qui vire à la tragédie et achève de me plomber le moral, 
des journées de travail interminables, 
le constat que mes revenus ne cessent de diminuer depuis trois ans, 
une grosse traduction à rendre vendredi, 
tous mes projets personnels à l'arrêt,
les 68 ans que mon père ne fêtera pas, 
les chaussettes finlandaises ressorties du placard pour éviter une double amputation des pieds, 
et quand je veux me faire un chocolat chaud pour me consoler, moins d'un millilitre de lait restant dans la bouteille que Chouchou a quand même remise au frigo pour me faire croire qu'il ne l'avait pas vidée. 
Ce mois d'août aura décidément été pourri de bout en bout. 

(Du coup, je nourris des ambitions démesurées pour septembre.)

mardi 26 août 2014

The museum of broken relationships au Parlementarium




C'est sur internet, il y a déjà plusieurs années, que j'ai appris l'existence du musée des relations brisées. Né de l'existence d'un couple croate séparé, il rassemble des objets symboliques dont les gens se sont débarrassés après la fin d'une relation, accompagnés d'un petit texte explicatif. L'idée a eu tant de succès qu'aujourdhui, le musée a donné naissance à plusieurs expositions itinérantes qui voyagent à travers le monde. L'une d'elles est actuellement visible au Parlement Européen, et bien entendu, je ne pouvais pas rater ça! 






Si vous vous rendez à cette exposition, attendez-vous à lire beaucoup! Contrairement à un musée classique, ici, il semble difficile de se contenter d'admirer les objets exposés: sortis de leur contexte, ils ne composent guère qu'un étal de brocante un peu plus intrigant que la moyenne. Certains donateurs se sont contentés de quelques lignes assez vagues pour laisser la part belle à l'imagination, tandis que d'autres ont écrit une vraie tartine de plusieurs pages (parfois intéressante, et parfois pas tellement). Les raisons de leur rupture sont souvent très banales, l'infidélité et la distance arrivant en tête du hit-parade, mais on trouve aussi de vrais crève-coeur, comme l'histoire de ce beau jeune homme brun mort de maladie à 24 ans. Parfois, il est question d'une amourette de vacances, et parfois de mariages qui ont duré plusieurs décennies. Parfois même, il ne s'agit pas d'une relation avec un autre être humain, mais d'une dépendance à la bière, d'une obsession pour son poids, d'un rapport à la religion ou d'une nostalgie pour un pays dont on est originaire sans y avoir jamais vécu. L'ensemble est tour à tour émouvant et ennuyeux, un peu comme l'humanité prise dans son ensemble!





au Parlement Européen de Bruxelles (Willy Brandt building) 
jusqu'au 15 octobre 2014
Entrée libre tous les jours de la semaine