vendredi 24 mai 2013

Nouveaut(h)é: Brise séductrice




Sous ce nom qui, personnellement, me fait plutôt penser à un parfum Air Wick se cache un mélange de sencha de Chine, thé blanc Pai Mu Tan, jasmin, piment, fraise, fleurs de lavande, graine de guarana et échinacée pourpre, concocté par la marque O Thés Divins et découvert grâce à l'avant-dernière Thé Box. Sur le papier, l'association me semblait audacieuse et intéressante; après l'avoir testée, je puis vous assurer qu'elle tient largement ses promesses. En bouche, les fruits donnent d'abord une note gourmande, puis sont relayés par un délicat parfum de fleurs qui cède lui-même la place au piquant du piment, tel le point qui venant conclure une lyrique déclaration d'amour.

J'ai goûté des dizaines et des dizaines de thés depuis que je me passionne pour ce breuvage, et cette Brise Séductrice fait partie de mes plus jolies surprises. En outre, tous ses ingrédients à l'exception de l'échinacée sont issus de l'agriculture biologique; elle ne coûte que 6,50€ les 100g, et le site de la marque (qui propose un tas d'autres mélanges intrigants) offre - 20% sur toute première commande. Du coup, sur la même base de sencha et de Pai Mu Tan, je me suis également offert un sachet de Double Délice qui combine citronnelle, jasmin et framboises entières. Après Tea Pigs, O Thés Divins est la deuxième belle découverte que je dois à la Thé Box.



mercredi 22 mai 2013

L'effet magique


Illustration empruntée ici

Aujourd'hui, j'ai reçu mon relevé de droits d'auteur pour 2012: le montant n'atteint même pas la moitié de ce que j'avais touché l'an passé. En principe, c'est cette "prime" annuelle qui sert à financer mes vacances. Le road trip californien de deux semaines prévu en octobre risque fort de se transformer en week-end en Ariège dans un gite sans eau courante ni électricité. 

Aujourd'hui, je n'ai pas reçu le colis que ma binôme du swap a pourtant envoyé la semaine dernière. Quittant Monpatelin très tôt demain, je n'en découvrirai donc le contenu que fin juin. Merci qui? Merci la Poste! (Once more, with feeling.)

Demain, donc, je quitte Monpatelin où il fait un temps magnifique pour aller me geler les fesses à Epinal où la météo prévoit de la pluie et des températures tournant autour de 10° tout le week-end.  La tenue steampunk que je prépare depuis un an va devoir céder la place à un combo manteau/col roulé/bottes en caoutchouc. Cette année, j'ai prévu de rester 4 jours au lieu des 3 habituels. Championne de l'intuition je suis. 

Et malgré tout ça, je suis d'une zénitude admirable, même pas vraiment contrariée. Je me dis que je bosserai davantage cet été pour financer mon road trip; que d'avoir tant attendu mon colis, j'aurai encore plus de plaisir à le découvrir; et que faute de pouvoir glandouiller dans l'herbe au bord de l'eau, mes potes et moi, on s'entassera à douze sur les canapés de l'espace buvette des Imaginales pour se réchauffer. Tant qu'on est ensemble et qu'il y a à boire, on devrait s'en sortir. 

C'est l'effet magique "retraite de yoga", et j'espère bien qu'il va durer.

mardi 21 mai 2013

Journal d'une retraite de yoga (fin)




Cher journal, 

Lundi matin, je me suis réveillée après ma première vraie nuit de sommeil depuis mon arrivée. A la fin de la méditation silencieuse, Claudia nous a proposé un exercice de visualisation dont j'avais déjà rencontré certaines parties dans un stage de Catherine. Deux éléments ne cessent de réapparaître: chaque fois que je dois découvrir un trésor ou que quelqu'un me fait un cadeau, c'est un poisson. Et chaque fois que je dois me changer en homme, là où la plupart des autres femmes butent et n'arrivent pas à se visualiser dans un corps masculin, je me change instantanément en Abraham Lincoln. Je n'ai d'attachement particulier ni envers les bêtes à écailles, ni envers les anciens présidents étazuniens. Alors, pourquoi? Tu vas rire. D'un autre exercice destiné à me fournir des éclaircissements, il est ressorti que ma mission dans la vie était d'éduquer. Qui, comment et dans quel domaine, je n'en ai toujours pas la moindre idée. Oui, je sais, j'aime pas les gens et je n'ai pas de désir particulier de leur enseigner quoi que ce soit. Tu te bidonnes? Je t'avais prévenu. Et c'est toujours mieux que de finir en larmes comme 40% de nos effectifs ce jour-là. La visualisation, ça a l'air  zarbi vu de l'extérieur, mais je t'assure que si tu te prêtes au jeu, c'est super balèze et ça fait sortir de toi des trucs très très puissants. Dont tu ne sais pas nécessairement quoi foutre, mais ceci est une autre histoire. 

Il y avait toujours autant de soleil mais beaucoup moins de vent que la veille. Pour récupérer après tant d'émotions, nous avons donc petit-déjeuné sur la terrasse et fait notre première séance de yoga dehors, dans un coin à l'abri derrière la maison. Je n'avais encore jamais pratiqué le yoga en plein air et c'était hyper agréable, d'autant que Giorgia nous avait choisi des exercices avec une imagerie en rapport avec la nature. Au passage, nous avons continué à survoler la philosophie de Desikachar; j'ai retenu les principes de base mais aucun des nombreux noms en sanskrit. Ca reste quand même intéressant, et quelque chose qu'on n'a pas souvent l'occasion de faire pendant des cours "classiques". Le déjeuner a de nouveau eu lieu sur la terrasse au bord de la piscine, mais à l'ombre cette fois car il ne s'agissait pas de choper des coups de soleil. Comme Maria et Poppy avaient un avion à prendre, nous avons réduit à une heure la pause habituelle du début d'après-midi et repris les cours vers 14h. La "clôture du cercle", qui sert de conclusion au stage, a été l'occasion pour chacune de remercier les autres et de dire si elle avait pu atteindre ses objectifs pour le week-end. C'était très émouvant. 

Après ça, Stephen a conduit Maria et Poppy à l'aéroport. Tandis qu'Inès s'occupait de l'une ou l'autre chose dans la maison, Claudia, sa fille de 4 ans, Giorgia et moi nous sommes mises à danser comme des  folles sur l'immense tapis du salon au son de "I wanna hold your hand", "Perhaps, perhaps, perhaps" ou "Can't take my eyes off of you". Après l'émotion, la spontanéité et la joie s'invitaient parmi nous. Je crois que j'ai ajouté un moment parfait à ma petite liste. Il y a encore eu un jeu avec des cailloux inventé par la fille de Claudia, des conversations dans la cuisine en préparant le dîner, du français et de l'anglais qui se mélangent dans la même phrase, des histoires de grands-parents bien-aimés, des plans sur la comète pour partir tous nous installer dans le comté de Sonoma près de San Francisco, trois sortes de pâtes différentes parfumées avec un pesto maison bourré d'ail qui garantissait qu'aucun vampire ne nous attaquerait pendant la nuit, du chocolat noir à la fleur de sel dévoré en quantité variable devant la cheminée, et puis une discussion quasiment dans le noir avec Giorgia alors que tous les autres étaient montés se coucher et que nous seules traînions encore sur un des canapés du salon. Cette fille déborde de santé, d'énergie positive et d'envie de partager avec les autres; la rencontrer a été un pur bonheur (et pas juste parce qu'elle me donnait le même âge qu'elle, soit 29 ans!). On a convenu ensemble qu'à notre modeste échelle, on pouvait et on devait essayer de changer le monde. Ouais, rien que ça. Et tu sais quoi, cher journal? Après ce qui a sûrement été un des meilleurs week-end de ma vie, je me sens d'attaque pour essayer. 



Concours "Les 13 reliques": la gagnante!




C'est donc Nyah qui remporte un exemplaire de ce thriller fantastique.

J'attends qu'elle m'envoie son adresse postale à: leroseetlenoir@hotmail.com

Merci à tous pour vos participations inspirées et à bientôt pour un autre concours!

lundi 20 mai 2013

Journal d'une retraite de yoga (suite)





Cher journal, 

Désolée de n'avoir pas eu de temps à te consacrer depuis 48 h, mais j'ai été trop occupée à vivre pour trouver le temps de raconter ce que je vivais. Comme ça ne m'arrive pas souvent, ça méritait - tu en conviendras - d'être respecté. 

Dans la nuit de vendredi à samedi, il a fait un très gros orage et je n'ai de nouveau pas bien dormi du tout. Après la méditation silencieuse de 7h du matin, pour commencer à réveiller notre corps, Giorgia nous a demandé de lever et de baisser les bras au rythme de notre respiration "comme un aigle qui bat des ailes". Je te prie de croire que j'étais l'aigle le plus grognon et le plus somnolent du monde. Heureusement, juste après ça, Claudia nous a fait un cours sur les méridiens en s'appuyant sur la médecine chinoise - les saisons, les organes et les émotions qui leur sont associés, et les étirements qu'on peut faire pour agir dessus. Très intéressant même si on a manqué de temps pour approfondir. Après le petit-déjeuner de 9h, on a enchaîné sur un atelier massages où on s'est réparties par binômes pour alterner les rôles de "patient" et de "thérapeute". Comme j'ai beaucoup de mal à laisser quelqu'un d'autre que mon amoureux me toucher le visage, je me suis mise avec Maria qui est la personne du groupe que je connaissais le mieux. J'ai accepté de me laisser aller, et finalement c'était très agréable et relaxant. Je me demande si Chouchou accepterait qu'on fasse ça à la maison...




Pendant le déjeuner, j'ai extorqué à Claudia la recette de sa vinaigrette au gingembre qui est une vraie tuerie. Puis, comme il faisait grand soleil (l'orage de la nuit avait eu le mérite de dégager complètement le ciel), nous sommes descendus tous ensemble à la plage. En principe, notre hôtesse Inès coupe à travers les bois sans problème, mais cette fois, le "chemin" était inondé, et j'ai ruiné mes Campers en cuir blanc. Crois-le ou non, je n'ai même pas râlé. J'ai pensé que ce n'était pas comme si je manquais d'autres chaussures, et j'au mentalement passé les Campers en pertes et profits. Il y avait vraiment beaucoup de vent et nous ne sommes pas restés longtemps sur la plage, mais quel bonheur de respirer les embruns, me remplir les poumons de l'odeur iodée de la Méditerranée, tremper mes pieds dans l'eau en poussant de petits cris, me faire arroser le jean par une vague plus forte que prévu, éviter une méduse échouée parmi les coquillages qui jonchent le sable, lever mon visage vers le soleil et juste fermer les yeux...




En remontant à la villa, Giorgia nous a donné un cours sur la philosophie du yoga et la façon dont on pouvait utiliser notre pratique pour changer ce qui ne nous plaisait pas dans notre vie, nos réactions et jusqu'à notre personnalité. Depuis le temps que je fais du yoga, j'ai rarement eu l'occasion de discuter théorie, et j'ai trouvé ça passionnant même si je ne suis pas d'accord avec tout (notamment l'idée de la permanence de l'esprit). Nous avons enchaîné sur quelques exercices pratiques. Puis le soir, après le repas, nous avons fait un atelier créativité, soit du coloriage de mandalas devant un feu de bois, vu qu'il caillait encore pas mal dans la maison. Les cheminées, c'est le Bien. Et cette activité apparemment enfantine s'est révélée elle aussi très intéressante, sans compter qu'elle nous a permis de bavarder tout en nous chipant le feutre rouge ou le crayon de couleur bleu marine. Chacune s'est repliée dans ses appartements vers 22h, épuisée mais ravie. 

samedi 18 mai 2013

Journal d'une retraite de yoga


Illustration: Gemma Correll


Cher journal,

Vendredi soir, Stephen, le mari de Claudia, est passé me chercher à Monpatelin vers 19h30. Nous avions une autre participante à récupérer à l'aéroport de Nice à 21h15, et nous avons vu le soleil se coucher dans la baie au milieu d'une profusion de nuages roses traversée par un arc-en-ciel. J'ai pensé que le week-end commençait bien. Puis vers 23h30, alors que 50 kilomètres nous séparaient encore de notre destination et que nous roulions dans une obscurité absolue sur une route en lacets, la pluie s'est mise à tomber et la jauge d'essence à biper de façon très insistante. Un léger doute m'a assaillie comme la conversation jusque là fort animée mourait brusquement dans la voiture. Les kilomètres se sont enchaînés sans l'ombre de la queue du début d'une station-service. Finalement, j'ai aperçu un Carrefour sur le côté et pensé qu'ils devaient bien avoir quelques pompes à essence 24h/24 qui traînaient dans le coin. Gagné. Après ça, bien entendu, nous avons croisé trois autres station-essence en moins de cinq minutes. Je pense qu'elles nous provoquaient. 

Une fois dans le village, la Catherine le GPS de Stephen s'obstinait à vouloir nous faire prendre à gauche tous les 500 mètres, une intention politiquement louable mais matériellement impraticable car il n'y avait que des chemins à peine assez larges pour un piéton. Lorsque nous sommes enfin arrivés à destination, il était une heure du matin, et malgré la nuit noire, j'ai manqué défaillir en découvrant la beauté de l'endroit où j'allais passer les trois prochains jours.  D'un côté, la baie de St-Tropez et ses lumières scintillantes. De l'autre, une immense terrasse avec de grandes tables en tek, une piscine entourée d'arbres et au-delà, un somptueux mas provençal dans lequel dix personnes doivent pouvoir cohabiter sans se croiser plus d'une fois par jour. A l'intérieur, du mobilier rustique mais confortable, un tapis de salon d'une superficie supérieure à celle de mon appartement, une chambre avec salle de bain en suite pour chaque participante, un goodies bag sur chaque lit, des vases remplis de fleurs fraîches, une vraie cheminée et une tonne de bibelots intéressants. J'ai demandé si la dame qui nous recevait ne voudrait pas, par hasard, adopter une fille de 42 ans déjà pourvue d'un job et d'un appartement. Apparemment, non. Je suis tristesse inconsolable. 

Claudia nous avait gardé les restes du dîner. Pendant que nous les engloutissions en vitesse, elle nous a annoncé que la méditation matinale du lendemain commençait à 7h. Je crois que j'ai un peu blêmi. Comme en plus, j'ai toujours du mal à dormir ailleurs que chez moi, je n'ai pas réussi à trouver le sommeil avant 3h du matin. Autant te dire que quand le réveil  a sonné vers 6h30, je n'étais pas d'une fraîcheur olympique. J'ai même brièvement envisagé de faire la sourde oreille. Mais je me suis quand même traînée jusqu'au salon en me disant qu'au pire, je finirais ma nuit assise en tailleur et que personne ne s'en apercevrait. Une pluie battante tombait dehors, je n'avais pas emporté de châle ni de couverture et entre l'humidité et le manque de sommeil, je me les caillais sévère. Sans compter que mon estomac était sur la réserve au moins autant que notre jauge d'essence la veille, et que certes il ne bipait pas, mais qu'il gargouillait tant et plus. Malheureusement pour lui, après la méditation, nous avons enchaîné sur une longue salutation au soleil (qui ne brillait pourtant que par son absence), et nous n'avons mangé que vers 9h. J'ai alors pu remédier à mon début d'hypoglycémie avec un délicieux petit-déjeuner bio, ouf! 

Vers 10h, nous avons suivi un cours d'anatomie donné par Giorgia. Exercice de départ: "Si je vous dis "os", quels sont les mots qui vous viennent à l'esprit?". Réponse de mes camarades: "Support, charpente, solidité, force." Moi? "Cancer, ostéoporose, fracture." Vis ma vie d'hypocondriaque. A midi, nous avons déjeuné d'une soupe betterave-carotte et d'une salade quinoa-avocat- radis-haricots verts-mangetout-fèves. En discutant avec les autres, je me suis rendu compte que nous étions 7 adultes tous de nationalités différentes: française pour moi, anglaise et sri-lankaise pour Claudia, américaine pour Stephen, italienne pour Giorgia, grecque pour Poppy, portugaise pour Maria et belge pour Inès. Très international! Là, nous avons congé jusque vers 16h. Après ça, nous aurons droit à une séance de yoga restauratif, puis à un dîner léger et à une séance de visualisation axée sur les rêves. Et je crois qu'il ne sera pas très tard quand je m'écroulerai dans mon lit. 

Thé Box Daikanyama



Une Thé Box consacrée au Japon, ça devait arriver tôt ou tard. En grande amatrice de thé japonais, mais aussi passionnée de la culture japonaise, j'avais ma petite idée sur ce qu'elle pourrait contenir. Ce qui ne m'empêchait pas d'espérer une (bonne) surprise. 

Commençons par les hors-d'oeuvre, à savoir les goodies:
- Trois cartes postales vraiment jolies
- Une pochette de papier à origami


Passons ensuite au plat de résistance: les thés!
- 4 sachets de Tea Pigs: 2 Popcorn Tea (du genmaicha, soit un thé vert au riz soufflé) et 2 Lemon & Ginger (thé vert citron-gingembre). Pas une découverte pour moi, puisque j'ai déjà passé deux commandes chez cette marque anglaise, mais deux bons produits qui ne se gaspilleront pas, d'autant que les sachets individuels sont bien plus pratiques à emporter en voyage que le thé en vrac que je commande pour la maison. 
- 8 sachets de Clearspring: 4 de matcha bio (thé vert en poudre) et 4 de kukicha bio. Je connais bien la marque qui est présente dans tous les magasins bio et dont je consomme déjà tout un tas de produits. En règle générale, je n'aime pas trop le matcha, mais j'apprécie beaucoup le kukicha.
- 4 sachets de YamaMotoKadératéYama: 2 de genmaicha (encore?) et 2 de hojicha (un thé vert qui a un petit goût de châtaigne grillée). 
- 1 sachet de Soba Cha (sarrasin torréfié au petit goût de noisette grillée, à boire en infusion). J'étais très contente de le découvrir, car j'avais entendu parler de cette tisane mais n'avais encore jamais eu l'occasion de l'essayer. 
- 1 sachet de Thé des Ecrivains Japonais (thé vert aux fleurs de cerisier).


En dessert, quelques gourmandises:
- Quatre bonbons au matcha
- Trois biscuits matcha/chocolat blanc qui contiennent probablement du crack vu la vitesse à laquelle je les ai engloutis et mon irrépressible envie subséquente d'en commander un plein camion 

En conclusion, une boîte au contenu extrêmement prévisible pour qui s'intéresse un peu au thé et au Japon, mais qui a le mérite de bien couvrir les bases pour les abonnés dont ce n'est pas le cas. Mention spéciale à la carte du livret des saveurs qui situe les différents terroirs et que je trouve très intéressante. Je suis ravie d'avoir reçu de l'infusion de sarrasin et enchantée par les biscuits; le reste, bien que très classique, ne sera pas perdu et m'accompagnera dans mes prochaines escapades.