mardi 22 avril 2014

Des fleurs et des pois




Je ne résiste pas à l'envie de vous montrer les fameux collants à pois de ce week-end avec une tenue entière. Le rouge et le noir, ce n'est pas forcément très printanier comme association, mais les fleurs sur la robe rattrapent assez bien le coup, tout comme le beige rosé glacé du sac Nat & Nin qui rappelle un détail des chaussures. Je guignais ce modèle en gris clair à l'automne dernier, mais en me baladant sur eBay, je l'ai trouvé état neuf à un tiers de son prix initial... Sa teinte un peu claire m'a dissuadée de le porter jusqu'à la fin de l'hiver, et il a fait sa première sortie la semaine dernière. Les ballerines Wonders, ce sont celles que j'ai aussi en noir: elles sont à la fois confortables que mignonnes. Passons pudiquement sur ma frange en cours de repousse, qui me tombe dans les yeux mais reste encore trop courte pour être balayée sur le côté...




Robe: Naf-Naf (A/W 2012-20133)
Blouson: Mango (A/W 2012-2013)
T-shirt: Petit Bateau
Collants: Emilio Cavallini chez Veritas
Chaussures: modèle Olenca de Wonders (A/W 2012-2013)

lundi 21 avril 2014

Simple Things, le plaisir des choses simples


"Nous voulons adopter un style de vie plus axé sur les échanges humains, le partage, la qualité plutôt que la quantité. Nous voulons être plutôt qu'avoir, nous souhaitons passer à une consommation responsable, en rupture avec une consommation irraisonnée. Affirmer que le matérialisme forcené, la course effrénée à la productivité n'est pas le passage obligé vers le bonheur. Et nous croyons passionnément que les choses simples de la vie sont les plus gratifiantes, que s'émerveiller de petits riens est le sel de la vie et que c'est ce sel qui nous nourrit", écrit Iris Maluski dans l'édito de ce magazine qui débarque tout juste dans le paysage de la presse française. Comme c'est grosso modo ce que je répète depuis quelques années déjà, je ne pouvais que me jeter sur Simple Things - avec quelques appréhensions toutefois, car après avoir persisté dans ma lecture plus d'un an, je venais de me désabonner de la version anglaise qui ne correspondait pas à mes attentes. 

Voici ce que l'on trouve au sommaire de ce premier numéro, en sus des rubriques shopping, lecture et astuces diverses:
- 5 pages sur Helsinki présenté par une blogueuse qui habite là-bas
- 10 pages de recettes marocaines
- 6 pages d'échappée bucolique en Bretagne
- 9 pages de recettes mexicaines
- 9 pages sur la baignade sauvage
- 8 pages déco/lifestyle sur une tour de guet rénovée en habitation
- 6 pages de recettes de cuisine avec des produits locaux
- 8 pages sur l'élevage des poules
- 6 pages sur la culture des tomates
- 4 pages sur la naturopathie
- 6 pages sur une balade en Toscane
- etc, etc...

Vous l'aurez compris: je ne me suis pas du tout retrouvée non plus dans la version française de Simple Things, avec sa profusion de recettes et son orientation "nature" quasi-exclusive. Bien que je partage absolument le crédo à l'origine de la création du magazine, je suis une citadine avant tout. Un ou deux articles de type "évasion à la campagne", passe encore, mais là... Les trois seules choses qui pouvaient m'intéresser, c'était l'article sur Helsinki, mais il était déjà paru il y a un an dans la version anglaise (comme d'ailleurs beaucoup des articles qui composent ce premier numéro, même si je pense que ça ne gênera pas grand-monde à part moi), l'article sur la naturopathie, bien trop bref et superficiel à mon goût, et le petit texte d'Anne-Solange Tardy en dernière page, que j'ai hélas trouvé beaucoup moins joli que ceux qu'elle publie sur Cachemire et Soie. 

Alors certes, les photos sont belles et la mise en page attrayante, mais le contenu de Simple Things tombe complètement à côté de mes centres d'intérêt. Et étant donné la proportion de lecteurs potentiels (ou plutôt de lectrices, car le magazine est inexplicablement positionné sur le créneau "féminin"...) qui, comme moi, doivent être des bobos urbains n'ayant aucune intention de retourner à la terre prochainement, hormis pour quelques jours de vacances, je ne sais pas trop qui il va pouvoir accrocher sur la durée. J'aime l'esprit qui le pilote et je lui souhaite beaucoup de succès, mais personnellement, j'attendais autre chose d'un magazine sur ce thème.

dimanche 20 avril 2014

Un week-end rhubarbe et collants à pois




Comme les jours fériés n'existent pas pour les freelance, je me mets en week-end vendredi midi; la prof de Pilates profite de ce qu'on est un peu moins nombreux que d'habitude pour nous caser de nouveaux exercices vicieux; le seul homme du cours, totalement suréquipé et muni d'une gourde de compète, est aussi de très loin la personne qui tient le moins bien les positions et fait le moins de répétitions; en allant poster le contrat de Secrets & Lies, je tombe sur le n°1 de l'édition française de Simple Things; j'hésite: aller bouquiner au Kosmos, au Comptoir Florian, chez Sucré Salé, à l'Amour Fou?; en sortant de la gare du Luxembourg, j'aperçois la devanture d'un bar à soupes/bar à salades/salon de thé/boutique de déco qui me semble fort sympathique et décide de me poser là; je demande à la patronne: "Bonjour, vous êtes installée là depuis longtemps?"; elle me regarde fixement et répond: "20 ans, madame"; mon sens de l'observation hyper affûté a encore frappé; la tarte à la rhubarbe maison est délicieuse mais je n'accroche pas du tout à ce nouveau roman de Markus Zusak; je commande 2 back issues de Flow sur internet et espère qu'ils arriveront vite; pour conclure la semaine en beauté nous avons commandé une Sushi Box Robuchon, et comme je m'y attendais, Chouchou adore; la 3ème saison de "Gilmore Girls" est vraiment la meilleure; je suis très déçue par le Simple Things.




Démarrons ce samedi en dressant une To Do List pour le week-end, et photographions-la en oubliant 2 trucs que nous rajouterons après; Chouchou prépare des oeufs à la coque et moi un jus orange-pomme-carotte-gingembre: chacun sa spécialité; je rembourse l'éditeur qui après m'avoir fait attendre mes sous deux mois a réussi à me payer en double - mon honnêteté me perdra; saurai-je un jour écrire une critique négative qui ne soit pas assassine?; je note dans mon agenda: samedi prochain, visite des serres royales avec les copines; je décide de piocher une couleur originale dans mon énorme stock de vernis à ongles et finis par opter pour le Oui Bit of Red d'OPI, sans doute un de ceux que je porte le plus souvent; comment se fait-il que tout Bruxelles ait aussi eu l'idée de faire ses courses entre midi et deux au Delhaize Flagey?; oui bon OK je vais me laisser tenter par ce sachet de lapins en chocolat blanc; Chouchou suggère un lunch tardif au Piccolo Store voisin; pas de bol il est fermé pour les vacances de Pâques; nous nous rabattons sur le resto portugais dans la même rue; la déco est sympa et le patron aussi, mais je déteste mon plat: morue trop cuite et pas assez dessalée, simplement posée sur des grenailles baignant dans l'huile, avec par-dessus des rondelles d'oignon et des lamelles de poivrons crues; c'est juste atroce et je ressors de là avec une haleine à faire s'évanouir un sarlac; 3ème passage chez Filigranes en 2 semaines, cette fois pour dénicher un cadeau à la nièce de Chouchou; pendant que nous y sommes, je lis 2 bédés en buvant un Temple Céleste et en mangeant une part de crumble à la rhubarbe; le fleuriste à côté de notre salle de sport range ses fleurs par couleurs et a trois teintes différentes de pivoines - je suis joie; merde, on a oublié de pendre la lessive qui marine dans le tambour de la machine depuis midi; je cherche un site sur lequel faire imprimer un Best Of annuel du blog et rien ne me séduit; le jus de demain matin sera pomme verte-concombre-céleri-gingembre; pourquoi mes performances HeartMath déclinent-elles lentement mais sûrement?; je pourrais abandonner "I am the messenger" mais je continue à espérer que ça va devenir intéressant. 




Comment ça, déjà 9h40, j'ai plein de trucs à faire aujourd'hui!; encore mal au dos en me levant: c'est décidé, cet été, on change de matelas; pour le petit-déjeuner, tartines de confiture de rhubarbe; je me demande si j'arriverais à manger de la rhubarbe chaque jour jusqu'à la fin de la (courte) saison et dans ma tête, je vois Barney Stinson s'écrier: "Challenge accepted!"; nettoyer les énormes plaques de moisissure derrière notre lit se révèle une entreprise bien plus longue que prévu et impossible à réussir totalement; au moins on en profite pour faire un grand ménage de la chambre, remplacer une latte cassée, retourner le matelas, changer les draps et jeter quelques merdouilles qui traînaient sous le lit; je renonce à aller à la piscine car ça va faire un peu juste; je suis un génie de la salade composée if I may say so; je pourrais broder mais j'ai pas envie, et pour faire de l'art journaling j'ai besoin d'imprimer des Instagram d'abord; du coup je m'acharne à assommer des lapins, péter des blocs de glace et tenter de faire pondre des poules en ligne; chaque fois que nous allons chez la soeur de Chouchou le grand canapé s'est affaissé de quelques centimètres supplémentaires, mais il continue à résister vaillamment au poids de l'envahisseur; découper un merveilleux pour 12 personnes avec un désosseur c'est quand même un peu casse-gueule, surtout pour la meringue; en fin de compte je ne déteste pas l'Earl Grey, je devrais peut-être commander ça quand il n'y a pas de thé vert; une séance photo improvisée dans un parc pour montrer ces collants noirs à gros pois pas tout à fait de saison mais dont je suis complètement amoureuse; dans le bus une petite fille serre contre elle un Georges-Arthur géant qu'elle vient d'acheter 0,50€ dans une brocante et que son père prend pour un dragon; la connexion Skype est très mauvaise ce soir et je passe à peine 4 minutes au téléphone avec ma mère; je commande des mini-tirages d'Instagram sur un site américain en croisant les doigts pour ne pas avoir de souci avec la livraison; il commence à y avoir des méchants de tous les côtés dans "Orphan Black" et je me demande si les personnages eux-mêmes connaissent leur véritable motivation; je suis loin d'avoir terminé ma To Do List et je suis frustration, mais je dois vraiment bosser demain. 

samedi 19 avril 2014

50 révélations microscopiques


1. Bien que droitière, je me brosse les dents de la main gauche. C'est aussi le côté de mon oeil et de mon pied directeurs. Non, je ne suis même pas une gauchère contrariée: juste une droitière contrariante. 
2. Quand j'étais en CM2, j'ai remporté le 2ème prix d'un concours de poésie départemental organisé par la Caisse d'Epargne dans les écoles primaires du Var, sur le thème "L'enfant et l'espace", et enregistré mon poème sur 45T au studio Miraval, dans une propriété qui appartient aujourd'hui à Brad Pitt et Angelina Jolie. 
3. J'ai dansé sur scène avec des pointes pour la dernière fois l'année de mes 30 ans. 
4. Je ne peux pas m'endormir dans le noir. Ca m'oppresse. Le sommeil le plus reposant de ma vie, c'était au mois de juin en Islande, dans une chambre d'hôtel sans volets ni rideaux. 
5. Au lycée, j'étais tellement nulle en athlétisme que mes performances ne correspondaient même pas à 1/20 sur le barème de notation. 
6. Je refuse de nager dans un endroit où je ne vois pas le fond. Et c'était déjà comme ça bien avant que je ne regarde "Les dents de la mer".
7. Je pense que le rosé, ce n'est pas du vin. 
8. Lors de mon premier séjour à Venise, avec ma classe de 5ème, je me suis perdue dans les petites rues et ce sont les carabinieri qui m'ont ramenée à mon prof d'histoire-géo paniqué. 
9. Je ne me rappelle pratiquement jamais de mes rêves, et ceux dont je me rappelle sont toujours soit traumatisants, soit sans queue ni tête, voire les deux à la fois. 
10. J'ai intégré une grande école de commerce avec un bac littéraire. Faute des bases nécessaires en mathématiques, je n'ai jamais réussi à suivre ni les cours d'économie, ni les cours de finances. J'ai été diplômée la dernière année où il n'y avait pas de notes éliminatoires et où il suffisait d'avoir la moyenne générale - sans ça, je n'y serais pas arrivée. 
11. Le tatouage que j'ai sur l'avant-bras gauche est raté. Je n'ai pas le courage de le faire reprendre. 
12. Je suis la pire menteuse du monde. C'est très, très nocif à l'harmonie de mes rapports sociaux. 
13. J'ai UNE opinion politique si radicalement opposée à la panoplie habituelle des convictions de gauche que je n'en parle jamais pour ne pas que ça se termine dans les cris et le sang.
14. Je crois que la pire chose qui pourrait m'arriver serait de devenir complètement aveugle. 
15. En octobre de cette année, je fêterai mes 20 ans officiels de carrière. Officieusement, j'ai signé mon premier contrat en juillet 1994. C'était pour la traduction du "Clanbook: Toreador" du jeu de rôles Vampire: la Mascarade.
16. Je déteste le téléphone. D'ailleurs, je n'ai pas de portable en Belgique, et en France, j'ai un vieux Nokia tout pourri avec un forfait FreeMobile à 2€ par mois, dont je gaspille les neuf dixièmes la plupart du temps. 
17. J'ai le même signe zodiacal et le même ascendant que ma soeur (et que mon ex-mari). 
18. Quand je reçois un cadeau qui ne me plaît pas, je suis impitoyable et m'en débarrasse immédiatement. 
19. Je suis persuadée que la solitude est mon état naturel, et que j'ai eu un incroyable coup de bol de rencontrer quelqu'un qui me fait préférer sa compagnie. 
20. Je n'ai peur ni des araignées ni des serpents mais suis terrorisée par les insectes qui piquent.
21. Pendant mon année de terminale, une fois, je suis allée en classe en pyjama à carreaux, et une autre fois, en tutu long sans rien par-dessus, en plein mois de janvier.
22. Ado, j'étais folle amoureuse de mon prof de modern jazz qui avait 16 ans de plus que moi, une femme, deux enfants et un meilleur ami gay à la moustache très villagepeoplesque pour qui il a fini par quitter sa femme.
23. Je ne me suis jamais fait de fracture; par contre j'ai explosé mes deux ménisques dans un accident de ski.
24. Gamine, j'ai pleuré en apprenant que j'allais devoir porter des lunettes, et choisi la monture la plus transparente du magasin. Aujourd'hui, je ne m'imagine plus sans et les achète toujours très voyantes.
25. De toutes les valeurs morales que je m'efforce de respecter, l'équité est celle qui me tient le plus à coeur. J'aime par-dessus tout que les choses soient justes.
26. Je commence toujours à travailler à l'heure pile ou à la demie.
27. Mon pouce gauche, que j'ai sucé jusqu'à l'âge de 13 ans, est plus court que le droit.
28. Il y a un secret dans ma famille maternelle, et un dans ma famille paternelle. C'est le même dans les deux cas.
29. Je suis prête à mettre n'importe quelle couleur de vernis sur mes mains, mais sur mes pieds, je ne tolère que du rouge, du orange ou du rose.
30. Je suis quasi-chauve des aisselles. Ca m'aurait beaucoup plus arrangée d'être quasi-chauve des mollets ou du maillot, mais bon.
31. Je n'ai jamais conduit dans Bruxelles, et à moins de devoir emmener quelqu'un à l'hôpital en urgence, je ne le ferai jamais.
32. Je cuisine selon la technique dite "du pifomètre", en arrangeant systématiquement les recettes à ma sauce. Du coup, je suis nullissime en pâtisserie.
33. Les seuls alcools forts que je tolère, outre certaines liqueurs de fruit, sont le rhum et la vodka - et encore, il faut me les mélanger à autre chose pour en faire un cocktail.
34. Deux de mes premiers partenaires se sont déchiré le frein en pleine action. Ca saigne vraiment beaucoup, beaucoup.
35. Sur l'échelle de Kinsey, je m'auto-situe à 2.
36. Chez moi, la plupart du temps, je me déplace en sautillant ou en trottinant. Quand je suis en chaussettes, il m'arrive de faire de grandes glissades, juste pour le fun. Un jour, je vais me manger le carrelage.
37. Bien que j'adore écrire, jamais je ne tenterai de publier un bouquin: c'est trop de travail pour trop peu de retour. Je rêve de temps libre (et d'argent pour en profiter!) bien davantage que de gloire ou de postérité.
38. Je me suis teinte en blonde juste avant de partir au Japon pour la première fois. Toutes les photos de ce voyage historique sur lesquelles je figure sont juste bonnes à jeter.
39. Plus jeune, j'adorais les grand huit. Désormais, je refuse catégoriquement d'y monter.
40. Je suis atrocement rancunière. Et ça ne fait pas partie des défauts que je tente de corriger.
41. Chaque fois que c'est possible, je m'assois en tailleur.
42. Au Trivial Pursuit classique, je me ridiculise sur les questions bleues et jaunes.
43. J'ai pris ma grand-mère paternelle et mon père en photo après leur mort. Oui, j'ai à ce point besoin de tout documenter.
44. Pendant 18 ans, j'ai fumé des Peter Stuyvesant menthol. Aujourd'hui, l'odeur de la fumée de clope me donne envie de vomir.
45. Dans la typologie de Jung, je suis INFJ.
46. Une fois, quand j'étais gosse, ma grand-mère paternelle m'a envoyée au supermarché du coin acheter des courgettes. Je suis rentrée avec des concombres. A ma décharge, comme mon père détestait ça, on n'en mangeait pas à la maison, donc je n'en avais jamais vu de ma vie.
47. J'ai découvert la rhubarbe il y a moins d'un an, grâce à une amie qui m'a fait goûter son crumble pendant les dernières Imaginales. Depuis, chaque fois que j'en vois passer sous forme de tarte, de confiture ou autre, je me jette dessus.
48. Quelque part dans mon iTunes, j'ai le premier album de Carla Bruni et "Mmmmbop" des Hanson.
49. Petite, je voulais devenir alchimiste pour passer mes journées seule dans un laboratoire obscur, au milieu de grimoires poussiéreux et d'ingrédients sinistres à partir desquels je concocterais des potions magiques. C'est sûr qu'une aspiration à devenir princesse m'aurait sans doute rendue plus populaire dans les cours de récré.
50. Non mais sérieusement, quelqu'un a lu jusque là?

vendredi 18 avril 2014

Une délicieuse sauce de salade sans la moindre goutte d'huile




Si nous avons globalement une alimentation saine, je constate que l'huile d'olive tend à s'évaporer à une vitesse ahurissante dans cette maison. Certes, c'est le seul gras que nous utilisons pour cuisiner et assaisonner nos plats, et c'est paraît-il du "bon" gras, ou en tout cas l'un des moins mauvais. Reste que c'est quand même du gras et que ça finit forcément par se voir sur la balance. Mais la semaine dernière, je lisais des compte-rendus de blogueurs qui ont tenté l'expérience "Bien manger pendant une semaine pour 25€". Et dans celui-ci, je suis tombée sur une idée de génie: la "vinaigrette" jus d'orange-moutarde. Aussitôt testée sur l'une des grandes salades composées (à base de céréales ou de légumes secs, de crudités et d'oeufs durs ou de fromage) que nous mangeons à peu près un repas sur deux à la belle saison, elle a été jugé délicieuse à l'unanimité des membres du foyer. Il suffit de mélanger le jus d'une orange avec environ deux cuillères à café de moutarde fine ou forte selon votre goût. Essayez, vous verrez, c'est étonnant de fraîcheur, de saveur et de légèreté!