mardi 19 septembre 2017

Ma PAL: état des lieux à la rentrée 2017




Le grand tri de début septembre a été l'occasion de faire du ménage dans ma PAL. Je me suis aperçue que plus un livre traînait dans celle-ci, moins il avait de chances d'être lu au final: je suis toujours intéressée en priorité par mes achats récents. Donc, il ne sert à rien de conserver des ouvrages pendant des années et des années comme ça m'arrive encore de le faire. Voici ce que contient mon étagère à ce jour (mais il est fort possible que j'en élimine encore une dizaine de livres très prochainement):

lundi 18 septembre 2017

C'était la semaine où... (#37)




...j'ai commencé un mail très enthousiaste à First Editions pour leur proposer de traduire le nouveau bouquin de Meik Viking, avant de me souvenir que l'auteur est danois et que je ne connais que deux mots dans sa langue: "Merci" et "Exactement" (j'ai regardé les 3 saisons de "Borgen"). Ce qui risque de faire un peu juste. 

...j'ai livré mon article d'invitée à Sarah von Bargen de Yes and yes; il paraîtra le 6 décembre. Je ne pense pas que ça va me rapporter grand-chose en termes de trafic vu que 99% de son lectorat ne parle pas français, mais je suis hyper contente de contribuer à mon blog préféré!

dimanche 17 septembre 2017

"It"


"It" est l'un des rares Stephen King que j'ai lus. Je l'ai découvert à l'époque de sa sortie en français, quand j'étais en prépa - ça remonte donc à trente ans tout rond. Pourtant, contrairement à beaucoup d'autres romans dont j'ai oublié les détails sitôt que je les ai refermés, il m'a laissé une impression très vivace. Je me souviens avoir adoré le style très introspectif de l'auteur, le fait qu'il consacrait beaucoup de temps aux scènes d'exposition, à la psychologie et au quotidien des personnages, et qu'il préférait entretenir une atmosphère angoissante plutôt que de multiplier les scènes d'horreur graphique. Et même si les adaptations de Stephen King au cinéma ou à la télé sont généralement décevantes, j'ai eu envie de voir ce que donnait ce film autour duquel les médias faisaient tant de tapage. 

L'histoire en bref, pour ceux qui ne la connaîtraient pas: dans une petite ville du Maine, des enfants disparaissent par vagues sans qu'on retrouve jamais leur corps. Et il en est ainsi depuis très longtemps. Le frère aîné d'une des petites victimes, Bill, a 13 ans et une bande de copains surnommés les Losers qui se font régulièrement harceler par les brutes de leur collège. Ensemble, ils se mettent à la recherche de Georgie dans les égouts de Derry; ensemble, ils commencent à être victimes d'hallucinations dans lesquelles revient un clown cauchemardesque baptisé Pennywise...

jeudi 14 septembre 2017

Les conversations absurdes #14


MOI (grognon): J'en ai vraiment ras-le-bol que BPost signale systématiquement les colis Amazon comme livrés la veille du jour où ils les apportent réellement. Quand je serai maître du monde, je ferai fusiller les responsables. 

mardi 12 septembre 2017

Ennuyeuse




A un moment de ma vie, j'ai été capable de sauter dans la mer du haut d'une falaise et de prendre des bains de minuit, de faire le grand écart facial et le pied à la main, de sortir avec le ventre à l'air et les fesses très modérément couvertes, de danser toute la nuit et d'aller directement au boulot le lendemain, de baragouiner l'espagnol et de tenir une conversation simple en japonais, de monter à cheval et de plonger avec des bouteilles, de chuter sans me faire mal et de mettre des coups de pied à la hauteur de ma tête, de m'envoyer en l'air un peu partout et souvent dans des endroits pas faits pour ça, de partir à l'étranger à l'arrière d'une moto, de peindre (pas très bien) à l'aquarelle, de manger tout ce que je voulais sans me poser de questions, de faire un gros repas le soir et de dormir quand même la nuit, de me foutre royalement de ce qui se passait dans le reste du monde, de changer de vie sur un coup de tête.