jeudi 2 avril 2015

Never been so happy




Ces derniers temps, quand des amis pas vus depuis quelques mois ou quelques années me demandent: "Et toi, comment ça va?", j'ai presque honte de répondre que ça n'a jamais été aussi bien. 

C'est vrai, la conjoncture n'est pas marrante. Je déteste la tournure politique, économique et sociale que les choses prennent en Europe en général et en France en particulier. Plus égoïstement, je me fais du souci pour mon boulot, et je suis quasi persuadée que je devrai me reconvertir au moins partiellement avant la retraite - une perspective peu réjouissante. 

La mort de mon père me remplit encore d'un chagrin que je n'ose plus vraiment afficher, presque deux ans et demi après sa mort. Je m'inquiète pour ma mère qui non seulement n'est toujours pas autonome, mais qui accumule les conneries tout s'obstinant à refuser la moindre part de responsabilité dans la tournure prise par sa vie. Clairement, ça ne fera qu'empirer à l'avenir. 

Mais d'une part, toutes ces choses sont hors de mon contrôle, et de l'autre, je ne pense pas être plus mal lotie que la moyenne, que ce soit au niveau professionnel ou familial. Du coup, j'arrive à adopter une attitude assez fataliste par rapport à tout ça. 

Et j'ai tant de choses à ranger dans la colonne des plus! Mon amoureux et moi sommes ensemble depuis 8 ans et demi, et jamais notre relation n'a été aussi belle. J'ai toujours eu peur que ses colères apocalyptiques finissent par provoquer notre rupture. Mais la dernière fois que ça a coincé, au lieu de d'exploser, il est parti au boulot et ensuite, il m'a envoyé un mail où il m'expliquait calmement ce qui ne lui convenait pas. Du coup, j'ai été beaucoup plus réceptive à ses arguments, et on s'est évité au minimum deux-trois semaines de gros malaise. Ca me remplit d'espoir pour la suite. De mon côté, je suis bien moins cyclothymique que quand on s'est rencontrés, donc plus facile à vivre. J'ai appris à mieux communiquer, à ne pas réagir à chaud, à ne pas laisser mes mots dépasser ma pensée. Ca aide. Je ne dis pas que tout est parfait entre nous, mais ça s'en approche tellement qu'il serait mesquin de ma part de chipoter. Quand je me couche contre lui le soir, j'en ai presque la tête qui tourne de bonheur à chaque fois, et je souris bêtement dans le noir. Je ne vois pas trop ce que je pourrais demander de plus. 

A titre personnel, j'ai quelques petits problèmes de santé, mais rien d'affreux pour le moment et certainement pas de quoi me plaindre par rapport à certains de mes proches. Le fitness me donne une énergie incroyable; même si je n'ai pas perdu beaucoup de poids depuis le 10 janvier, je me sens plus tonique, et pas juste physiquement. Développer cette habitude si rebutante pour moi a priori, et finir par adorer ça, m'a renforcée dans ma conviction que peu de choses sont impossibles quand on est motivé et qu'on se donne du mal - dans quelque domaine que ce soit. J'adore avoir un style de vie de plus en plus sain, sans considérer ça comme une contrainte. Oui, ça exige quelques petits sacrifices, mais quel bien-être en contrepartie...

Mes angoisses sont sous contrôle. Pas vaincues vraiment, mais quand elles pointent le bout de leur nez, je les reconnais pour ce qu'elles sont, et la partie rationnelle de mon cerveau arrive à se faire entendre par-dessus la cacophonie des voix paniquées. Les insomnies qui m'ont pourri la vie jusqu'à la quarantaine ne sont plus qu'un mauvais souvenir - parfois, j'oublie même que je les ai si longtemps traînées comme un boulet. A force de pratiquer la pensée positive, mon réglage par défaut est passé de "cynique" à "reconnaissante", d'une crispation presque permanente à une certaine forme de sérénité. Là non plus, rien de parfait, et il m'arrive d'avoir des rechutes, mais je progresse constamment, et mon niveau de bien-être général ne cesse de grimper. L'âge et les épreuves m'ont appris à relativiser, sans me détourner de l'idée que je serai un work in progress toute ma vie - que j'aurai toujours des choses à apprendre et d'autres à améliorer.

Pour le reste, j'ai un toit sur la tête (et même deux, bien que pas simultanément), de quoi m'acheter des légumes bios, des Chie Mihara en solde et des billets d'avion deux fois par an, de vieux amis fidèles et de nouveaux amis stimulants, un boulot que j'adorerai aussi longtemps qu'il durera, quelques accomplissements dont je peux être fière et des projets qui excitent mon imagination. Je trouve ça absolument énorme. 

J'ai beaucoup de chance, je bosse dur pour la faire fructifier, et arrivée à 44 ans, je peux dire sans l'ombre d'un doute que je n'ai jamais été aussi heureuse. 

mercredi 1 avril 2015

"The bookseller"


Denver, 1962. Kitty Miller est ce que l'on nomme à l'époque une "vieille fille" de 38 ans. Elle n'a pas trouvé le compagnon qu'elle espérait, ni fondé de famille. Au lieu de ça, elle vit seule dans un charmant duplexe coloré et a ouvert une librairie avec sa meilleure amie Frieda. Très proche de ses parents, elle aide également un jeune voisin qui a des difficultés d'apprentissage de la lecture. Bref, même si les choses n'ont pas tourné comme prévu, Kitty est heureuse. Jusqu'au jour où elle se met à rêver d'une autre vie - une vie dans laquelle elle a un époux merveilleux, deux enfants adorables, une grande maison et une garde-robe digne de Jackie Kennedy. Une vie idyllique, donc? Pas sûr. Au fil des rêves de Kitty, des problèmes troublants commencent à apparaître dans sa seconde existence, tandis que la frontière avec la réalité se brouille de plus en plus... 

Une uchronie personnelle située dans l'Amérique des années 60, avec une héroïne libraire? Vendredi dernier chez Shakespeare & Co, le premier roman de Cynthia Swanson me hurlait "ACHETE-MOI". Et comme je ne suis pas femme à abandonner un livre en détresse... Je l'ai commencé aussitôt, et j'ai été un peu déçue. La simplicité de l'écriture, passe encore, mais je trouvais les transitions particulièrement abruptes et maladroites, les ficelles du scénario présentées de façon très peu subtile. Mais l'histoire m'intéressait, si bien que j'ai quand même poursuivi ma lecture. Puis les événements inattendus se sont enchaînés jusqu'à ce que je comprenne ce qui se passait vraiment, et qui justifiait ce que j'avais d'abord pris pour de la maladresse stylistique. J'ai lu et décortiqué des centaines de livres pour mon boulot, au point qu'il devient très difficile pour un auteur de me mener en bateau bien longtemps: il me suffit d'un détail apparemment superflu, d'une tournure de phrase un peu particulière pour que je devine par avance ses futures révélations. Pourtant, Cynthia Swanson m'a manipulée comme un chef. Bravo madame, et merci: j'ai pris beaucoup de plaisir à lire "The bookseller". 

Concours: "Magie volée" (La loi du millénaire T1)


Dans un empire où la magie alimente l'industrie, Tyen, étudiant en archéologie, découvre un livre doué d'intelligence. Créé par l'un des plus grands sorciers de tous les temps, cet ouvrage n'a cessé d'accumuler les connaissances au cours des siècles - parmi lesquelles, une information vitale pour le monde de Tyen. 
Quant à Rielle, elle possède un don pour la magie alors qu'elle vit dans un royaume très pieux où celle-ci est proscrite. Risquera-t-elle le courroux des Anges pour apprendre à l'utiliser?
Très vite, les deux jeunes gens se rendent compte que la réalité est bien différente de ce qu'on leur a enseigné. Rien n'est vraiment tel qu'ils le croient: ni la nature de la magie, ni les lois de leur pays, ni même ceux en qui ils ont confiance. 

Trudi Canavan est l'une des auteurs les plus adorables avec qui j'ai eu le plaisir de travailler - toujours prête à répondre à mes questions, ravie que je la consulte et amusée par mes suppositions abracadabrantesques. Je suis d'ailleurs ravie à l'idée de la revoir "en vrai" ce week-end à Trolls & Légendes

"La loi du millénaire T1 - Magie volée", qui vient juste de paraître, est le premier tome d'une trilogie située dans un tout nouvel univers. J'ai pris beaucoup de plaisir à le traduire et à chercher à deviner comment les histoires très différentes de Tyen et de Rielle allaient se rejoindre, ou ce que les deux jeunes gens se révèleraient être l'un par rapport à l'autre. Même si j'avoue une grosse préférence pour le monde steampunk du premier, j'ai été très émue par le sort qui échoit à la seconde. Je suis également curieuse de découvrir la véritable origine et la nature de la magie dans cet univers. Bref, j'ai beaucoup aimé!

Et comme je viens de recevoir mes exemplaires de traducteur, je vous propose d'en remporter un. Si vous avez une adresse postale en France ou en Belgique, laissez-moi un commentaire en répondant à la question suivante: Dans quel monde de fantasy aimeriez-vous vivre? Clôture du concours le mardi 7 avril à minuit, et annonce du gagnant dès le lendemain. Bonne chance à tous!

mardi 31 mars 2015

Mars 2015



Adventure Rooms Provence: même Toulon a son escape game!




Vous vous en souvenez peut-être: l'an dernier, je me suis prise de passion pour les escape games, ces jeux en équipe où l'on se fait enfermer dans une pièce avec quelques copains et où on a une heure pour réussir à s'échapper en résolvant diverses énigmes. Après en avoir testé à Paris et à Bruxelles, j'ai été ravie d'apprendre qu'il en ouvrait un dans ma ville natale, pourtant pas réputée pour être à la pointe de la tendance en matière de culture ou de divertissement. Et comme Chouchou descendait avec moi dans le Sud pour mon anniversaire, je me suis dit que c'était l'occasion rêvée de se le faire en amoureux. Oui, j'avais conscience qu'à deux, on avait peu de chances de réussir une épreuve plutôt prévue pour une équipe de 4, mais l'essentiel, c'est de s'amuser!




Le scénario se nomme "Réveil difficile". Nous avons assisté à une soirée médecine très arrosée la veille, et ce matin, lorsque nous émergeons péniblement, nous ne sommes... clairement pas rentrés chez nous. La politique de secret autour des escape games m'interdit de vous dévoiler la prémisse exacte, mais je peux vous dire qu'elle est super originale, et que si j'avais su de quelle manière la partie commençait, j'aurais eu encore plus envie d'essayer - même si ça nous a fait perdre beaucoup de temps dont nous avons ensuite manqué pour finir. A 2 personnes seulement, on a moins de difficultés à communiquer; on risque moins de rater une information et de fouiller plusieurs fois au même endroit pour rien, mais on manque aussi d'yeux pour repérer les détails et de mains pour effectuer certaines opérations simultanément! 




Que dire d'autre sans spoiler? Au rayon énigmes, nous avons retrouvé un grand "classique" des escape games, et bien sûr les traditionnels cadenas dont il faut se casser la tête pour trouver la combinaison, mais aussi un tas d'autres épreuves tout à fait inédites dont certaines, très inventives, nous ont donné beaucoup de fil à retordre. En fin de compte, nous avons échoué d'assez loin ("5 ou 10 mn", d'après les estimations de notre maître de jeu Jérôme), donc pas de regrets, d'autant que même pour une équipe de 4, le taux de réussite est de seulement 33%. Nous avons passé un bon moment, et nous reviendrons volontiers essayer la seconde salle qui ouvrira courant avril sur un tout autre thème "plus immersif", paraît-il. Mais cette fois, on rameutera des copains pour mettre plus de chances de notre côté!




42 rue Victor Clappier
83000 TOULON

lundi 30 mars 2015

Les brèves de la semaine #13




- Lundi matin, les peintres attaquent la rénovation des couloirs de ma résidence. Ils écoutent NRJ à fond, sifflent sur les chansons anglaises et chantent à tue-tête d'une voix de fausset sur les chansons françaises. Moi, je suis en bouclage d'une trad pénible. Jamais je n'aurais cru qu'un jour, je haïrais autant "Mon fils ma bataille".

- En fin d'après-midi, je descends les voir parce que j'ai été désignée volontaire par la copropriété pour choisir les couleurs. Ce sont deux hipsters barbus aux allures de pâtres grecs, complètement sublimes avec leur combi pleine de taches. Subitement, je me sens BEAUCOUP mieux disposée à leur égard (tant qu'ils ne réattaquent pas le répertoire de Balavoine).

- Gentille attention de mon amie Isa: un paquet de Tamaryokucha envoyé en Colissimo pour mon anniversaire. Afin de le tester, je sors une de mes théières de collection, une fonte turquoise ornée d'un motif vagues façon Hokusai. Chouchou et moi nous régalons.

- Le crowdfunding pour la 7ème édition de L'Appel de Cthulhu, dont l'objectif initial était de 10 000€, clôture à... 400 000 et des poussières! Les rôlistes doivent être plus nombreux que je ne le soupçonnais.

- Mercredi en début d'après-midi, les odeurs de peinture filtrant par ma porte entrouverte déclenchent une de ces migraines qui me donnent envie de pleurer et de vomir en même temps. Encore 120 feuillets à relire. Pitié, achevez-moi. Quand j'appuie sur la touche "envoi" du mail à mon éditrice, le soir, je n'ai même pas la force de faire ma danse de la joie habituelle. C'est le deuxième jour d'affilée que je sèche Jillian pour cause d'épuisement physique et moral.

- Après une belle journée jeudi, vendredi se ligue avec lui-même pour me contrarier: TGV en retard de plus d'une demi-heure, musiciens ultra-bruyants et malodorants à 5 cm de nous et de nos grosses valises dans le métro, pas la moindre feuille de papier toilette dans notre appart Airbnb (ce dont je m'aperçois bien entendu, euh, trop tard), mauvais repas asiatique englouti en vitesse à 14h30, expo Bowie insupportablement mondue, audioguidée, foisonnante et pourtant incomplète (de mon seul avis: Chouchou et tous les autres gens de notre connaissance qui y sont allés ont adoré)...

- Heureusement, les cocktails avec Kleo au Prescription Cocktail Club sauvent la soirée. Je découvre le mojito royal avec délice, et reçois une carte Georges-Arthur coiffé d'un chapeau à paillettes ainsi qu'une ravissante étiquette à bagages renard.

- Samedi, après le resto italien avec les VIP et avant d'aller retrouver Fanfan pour un goûter au 13 a baker's dozen, nous décidons de passer à Belleville afin de photographier le street art de la rue Dénoyez. Juste avant de sortir du métro, je me plante devant un plan pour calculer combien de temps nous mettrons ensuite à nous rapatrier sur Saint-Germain. "OK, il faudra repartir au plus tard à 15h45. Quelle heure tu as, Chouchou?" "15h59." Oups. Le temps passe vite quand on est en bonne compagnie.

- Je n'aurais jamais cru que Fanfan deviendrait papa un jour. Adorable blondinette à zyeux bleus, teint de porcelaine et joues rondes, sa petite Jeanne de 15 mois ne ressemble en rien à son papa très brun, très mat et très sec. La vie ne cessera jamais de me surprendre!

- Dimanche, avec le passage à l'heure d'été, le réveil pique un peu. Mais le brunch à l'Arrosoir est une vraie réussite. Fraise des bois fait la connaissance d'Ando et de Hélie; comme je m'en doutais, le courant semble bien passer entre elles, et on continue à se marrer comme des baleines longtemps après que le serveur a débarrassé nos assiettes et que Chouchou est parti voir l'expo Aardman chez Art Ludique.

- Le service au Thé des écrivains n'est pas top du tout cette fois, et la géocache de l'Hôtel de Sully se refuse obstinément à nous. Je me console avec 200g de thé chez Dammann Frères et une paire de ballerines à paillettes roses chez KarlMarcJohn. Avec un manga acheté chez Album et un roman anglais en provenance de Shakespeare & Co, ce seront mes seuls achats du week-end. Si on m'avait dit ça il y a dix ans...

- J'ai déjà mentionné à quel point c'est chouette, le Thalys en 1ère classe? Entre la presse et le wifi gratuits, plus le plateau-repas délicieux suivi de thé ou café à volonté, les 20€ de supplément sont vite amortis!

- Quand nous arrivons à Bruxelles vers 21h, l'appartement est glacial, et j'ai une montagne de boulot à abattre dans les trois semaines qui suivent. Mais je suis ravie de mes 4 jours d'anniversaire.

Bonne semaine à tous.

J'ai testé: FloraQueen




Le hasard a voulu que, la semaine précédant mon anniversaire, je sois contactée par le fleuriste en ligne FloraQueen pour tester ses services à titre gracieux. Vous connaissez mon amour pour les jolis bouquets qui égayent mon intérieur. Impossible de résister à une telle proposition - d'autant que d'habitude, je me contente d'acheter une brassée de fleurs identiques et pas trop ruineuses. Pour une fois, j'étais ravie à l'idée qu'on m'offre une composition plus sophistiquée! 

Je me suis donc rendue sur le site de FloraQueen, et parce que je ne suis pas très fan de roses et autres fleurs "romantiques", très rapidement, mon choix s'est arrêté sur Beauté Pourpre. J'ai choisi une date de livraison et attendu. La veille au soir, j'ai reçu un mail du transporteur m'informant que mon bouquet était prêt, puis un texto m'annonçant qu'il serait livré le lendemain entre 9h et 13h. Le jour même, vers 8h, autre texto précisant que son passage aurait lieu entre 10h et 12h. Il est finalement arrivé à 11h, pile au milieu de son créneau. Ca change de Chronopost.




L'emballage en carton était énorme, trop grand pour mon bouquet qui avait basculé à l'intérieur. Par chance, le vase astucieux dans lequel il se trouvait était fermé sur le dessus autour des tiges, si bien qu'une partie seulement de l'eau s'était renversée. Les fleurs elles-mêmes ne semblaient pas avoir souffert. Agréable surprise: le service marketing avait fait joindre un ballotin Lindt à ma composition. Comme je ne suis pas très sucreries, j'ai failli le donner à ma voisine qui est une grande gourmande, mais la curiosité l'a emporté. J'ai goûté une des boules de chocolat au lait fourré, et voilà, j'étais foutue. J'ai tout fini en 3 jours. Je n'ai pas regardé ce qu'il y avait dedans, mais ces trucs étaient diaboliquement bons. 




Quant aux fleurs, elles répondaient bien à mes attentes. Le bouquet ne contenait aucune variété à l'odeur trop forte (les parfums entêtants me donnent mal à la tête, et je vis dans un tout petit appartement!), et il a tenu pratiquement sans bouger pendant 8 jours avec des soins minimaux: "nourriture" fournie par FloraQueen + un seul changement d'eau avec retaille des tiges. J'aurais sans doute pu le prolonger quelques jours de plus si je n'étais pas partie à Paris pour le week-end. 




Bon, vous me direz que des fleuristes en ligne, il en existe des tas: pourquoi FloraQueen spécialement? Telle est la question que j'ai posée à leur responsable marketing, et telle est la réponse que j'ai reçue. 
- Outre la France, FloraQueen est présent dans plus de 90 pays à l'étranger, et permet d'envoyer un bouquet à l'autre bout du monde en seulement 24h. Pratique si vous avez de la famille ou des amis qui habitent loin. (Et du coup, le service client parle 6 langues!)
- Le site ne propose pas seulement des fleurs coupées, mais aussi des plantes d'ornement, dont une belle variété d'orchidées pour les gens qui ont la main plus verte que moi. 
- Le client peut joindre différents produits associés à sa commande: des chocolats, donc, mais aussi des peluches, des vases, du vin ou du champagne...
- Les frais de livraison (7€ pour la France) sont les plus bas du marché - et j'ajoute que j'ai beaucoup apprécié la qualité du service. 

Si vous cherchez une idée de cadeau pour une amoureuse des fleurs ou si vous voulez envoyer des remerciements à quelqu'un, je ne doute pas que le ou la destinataire sera aussi ravi(e) que moi!

dimanche 29 mars 2015

Reading in tea rooms, restaurants and a few other places (8)




1. Hôtel Le Berger, Bruxelles 2. La Belladone, Bruxelles 3. Kokuban, Bruxelles 
4. Drug Opera, Bruxelles 5. Taihon, Bruxelles 6. Le Chantilly, Toulon 
7. La fabbrica di Marco, Toulon 8. La taverne de Cluny, Paris 9. La Mercerie, Bruxelles 
10. Exki (porte de Namur), Bruxelles 11. La Théière, Toulon 12. Les Têtes d'Ail, Toulon 
13. Chicag'Hostel, Toulon 14. Café Pinson, Paris 15. Le thé des écrivains, Paris